Archives de la catégorie ‘Non classé’

La star du quartier

Par Shalima • 21 mai 2008 • Catégorie: famille story, Non classé14 blablas

Hier soir, un de nos copains est passé à la télé, et en prime time, s’il vous plait. On était fiers comme des bars tabac, je ne vous dis que ça.

Bon, ok, petite rectification…

Hier soir, le papa d’un copain de classe de Petitou, que je croise de temps en temps à l’école, est passé à 20h50 sur une obscure chaîne de la TNT (Direct 8, vous savez la chaîne la plus cheap et expérimentale du PAF où on a l’impression qu’à part Morandini – et encore – ils n’emploient que des stagiaires…)

Bon, et puis ce n’était pas pour un de ces fameux talk show dont ils ont le secret, ou un reportage-documentaire dédié à son unique personne. Non, c’était pour un match de foot.


(photo Ouest France)

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Pas de billet aujourd’hui…

Par Shalima • 4 mai 2008 • Catégorie: Non classéComments Off

Cette nuit, un vaillant petit pirate est parti rejoindre les étoiles. Toutes mes pensées, pleines de tristesse, mais aussi pleines de colère et de révolte devant tant d’injustice, vont à ses parents, sa sœur, sa famille, nos amis. Adieu petit bonhomme.



Je suis nulle en ceinture

Par Shalima • 4 jan 2008 • Catégorie: Non classé, shopping story27 blablas

Et ça ne date pas d’hier, malheureusement. Je crois bien que depuis mes 11 ans et mon entrée en 6ème, j’ai du avoir 3-4 ceintures, grand max. Une toute fine, grise, au collège, qui serait furieusement tendance aujourd’hui si je pouvais remettre la main dessus. Puis une en cuir brute avec une boucle en métal brossé, cow-boy staïle, au lycée. Et enfin, une copie de la précédente, mourute d’overdose de 501, à la fac.

Depuis que je suis maman, les ceintures, j’évite. Déjà que le tour de taille était loin d’être mon meilleur atout quand j’étais une jeune nullipare, avec la naissance de 3 petits – mais costauds – korrigans, les choses ne se sont guère améliorées. Pas question de mettre une ceinture qui au mieux soulignerait ma non-taille, et au pire l’épaissirait encore davantage.

Mais j’ai du revoir mes a priori quand j’ai reçu ma nouvelle robette Somewhere… Très jolie robette, soit dit en passant, jolie coupe, belles finitions, et un velour 100% coton tout doux qui se tient. Là où ça se gâte, c’est quand je l’enfile. La robette est fortement trapèze, et sur moi, c’est pas que ça soit franchement moche, mais ça ne me flatte guère la silhouette… (et de profil, au secours)

Croyant fortement au potentiel de la robette, je ne peux me résoudre à la renvoyer. Je décide donc de la ceinturer :

Mmmh, voilà qui est mieux, non ? (surtout de profil, on est d’accord). N’empêche,je ne suis pas hyper à l’aise, je me sens comme un gros bonbon enrubanné. Je ne sais jamais où placer la ceinture : au creux de la taille, sur les hanches ? Faut-il serrer un peu, beaucoup, pas du tout ? Gniiiii…

C’est confirmé, je suis vraiment nulle en ceinture !!



Mon voisin

Par Shalima • 30 nov 2007 • Catégorie: Non classéAucun blabla

Dès que le soleil pointe le bout d’un rayon, ils sont là. Dès que j’invite mes copines à venir papoter dans le jardin, ils sont là. Pour le barbeuc du dimanche aussi. Même l’hiver, quand les enfants trainent leurs bottes dans la boue et leurs fond de pantalon sur le toboggan.
Mais qui donc tape ainsi l’incruste ? Eh bien, mon voisin et sa tondeuse, pardi !
C’est bien simple, dès qu’il y a un semblant d’activité dans mon jardin, il rapplique, allume cet engin de malheur et tond, tond, tond. Quitte à repasser 20 fois au même endroit, de préférence derrière la haie qui jouxte notre terrain. La durée de l’opération est proportionnelle au nombre d’invités. S’il n’y a que les enfants, il tond 1h, si j’invite la moitié de la famille, ça peut durer plus de 2h.
Mon voisin est retraité. Mon voisin est un obsédé de la tondeuse. Il n’a que ça à faire, ou quoi ? A croire qu’il ne s’ennuie tout seul, et profite ainsi (bruyamment) de notre compagnie… je devrais peut-être l’inviter la prochaine fois. Qui sait, si avec un peu de chance il ne débarquera pas avec sa tondeuse chérie, et transformera nos herbes folles en magnifique gazon anglais ??



Spell your name

Par Shalima • 24 nov 2007 • Catégorie: Non classé16 blablas

Oups, j’ai été tagguée par Londoncam ! La règle : associer à chaque lettre de mon prénom un petit bout de moi ou de ma vie, une anecdote, un mot qui me ressemble ou qui m’évoque quelque chose. Alors, histoire de pimenter tout ça, j’ai décidé de jouer le jeu non pas avec mon pseudo, mais avec mon vrai prénom (han, le scoop de folaïe, je ne m’appelle pas vraiment Shalima !)

C comme… chocolat ! Comme c’est original, n’est-ce pas ? J’aurais pu aussi dire cavalières (mais pas cheval, les canassons me fichent la trouille), cinéma, cluedo (un des rares jeux auquel j’aime jouer)

E comme… enfants ! Ben oui, j’en ai 3, alors une très grès grande partie de ma vie tourne autour d’eux. Du coup, je ne serais pas crédible si je disais élégance, encyclopédie, efficace, escarpin, mon rayon c’est plutôt ébouriffée, écarlate, enceinte, échographie, embonpoint, ensommeillée, éosine, épisiotomie, épouvantail !!

L comme… libellule ! Avec la coccinelle et le papillon, c’est mon animal préféré. La libellule est légère, gracieuse, ne vit que l’été, tout ce à quoi j’aspire, en fait.

I comme… illico presto ! Si je ne le répète pas 50 fois par jour, je ne le dis jamais. Je suis toujours pressée, mes enfants beaucoup moins, alors forcément ça fuse !

N comme… New York ! Ah, une semaine en amoureux pour arpenter les rues de la Grande Pomme, Central Park, Broadway, la statue de la Liberté, j’en passe et des meilleures. Et puis, MrChéri me l’a promis : “un jour j’irai à New York avec toi“.

E comme… entrechat ! Ce n’est pas mon pas de danse préféré, loin de là, mais je ne pouvais pas finir ce petit jeu sans parler de danse, quand même !

Allez, je désigne volontaires mon frangibus, Ashley, la Montagnarde et une nouvelle venue sur la blogosphère… Brunette ! Vala, fallait pas vous plaindre de ne pas avoir eu un award !! ^_^



Shal bottée

Par Shalima • 22 nov 2007 • Catégorie: Non classé26 blablas

J’ai cru pendant longtemps que le port de robe ou de jupe sans talons hauts m’étaient formellement interdit. Sans doute un vieux reste de l’époque où mes 10 heures hebdomadaires de danse me donnait l’impression d’avoir des mollets de rugbyman. 15 ans après, finalement mes mollets je les aime bien, et ne venez pas me dire que c’est parce qu’avec les années le reste de mes gambettes ont grossi et que ça fait moins de contraste, ce ne serait pas très charitable de votre part !

Il m’en a fallu du temps, mais voilà, c’est fait, à 30 ans bien passé, j’ai décidé d’assumer mes petits jarrets. Dès l’hiver dernier, je me suis donc lancée à la recherche de la botte plate parfaite, celle qui fait la jambe alerte, qui tient chaud et qui forcément, va avec tout. Ça n’a pas été une mince affaire, croyez-moi, mais j’ai fini par trouver une paire de cavalières tout ce qu’il y a de plus classiques, et pour un prix vraiment raisonnable sur ebay. Seulement, avec mes histoires de pieds qui grandissent au fur et à mesure des grossesses (j’en ai parlé ), j’ai joué la sécurité, et pris du 37. Ce qui paraissait être au départ une idée futée s’est avéré par la suite être une grosse erreur… j’étais certes bien confortable dedans, mais l’utilisation de semelles supplémentaires n’a pas empêché le cuir de se déformer à de mauvais endroits, et de finir par craquer lamentablement. Sans compter que mes petits petons faisaient vraiment péniches par rapport à d’habitude.

Désormais je ne peux plus les voir en peinture, mes ex-cavalières d’amour… Ça n’a pas empêché la bottes obsession de s’emparer de moi. La lecture quotidienne de mes blogs préférés n’a rien arrangé, bien au contraire. Consciente que je n’aurai jamais les moyens de m’offrir les sublimissimes cavalières Jil Sanders de Géraldine, devais-je me tourner vers la filière vintage comme La Méchante ou Violette ? En marron fauve ou en noir ? Et pourquoi pas en gris ??

Toute à mes questions hautement métaphysiques, je risque un coup d’œil sur ebay… et je LES vois ! Du 36 à prix fixe indécemment rikiki, tout juste mises en ligne, tout cuir, des mensurations idéales pour mes bons petits mollets. Impossible de résister ! Je les achète illico.

Quand elles arrivent quelques jours plus tard, je ne suis pas déçue, de plus elles sont complètement neuves, jamais portées. Il y a encore l’étiquette des Aubaines dessus, je les ai payées le quart de leur prix. Le cuir est souple mais pas trop, le bout est arrondi comme j’aime. J’ai quand même une petite montée d’adrénaline quand la fermeture éclair droite fait de la résistance. Mais ouf, en forçant un peu, ça finit par passer, sans risquer l’asphyxie du mollet !

Ces petites bottes toutes simples changent tout. J’ai tout le temps envie de me mettre en robe (je n’en ai qu’une, va falloir investir, hinhin). Comble de l’audace, j’ose même mettre des collants qui ne sont pas noirs : des gris, des rayés ! Ça n’a l’air de rien, mais pour une ex flippée du mollet, c’est une mini-révolution !

Shal bottée



Terribeul terribeul

Par Shalima • 21 nov 2007 • Catégorie: Non classé21 blablas

A korrigand-land, nous traversons actuellement une sacrée zone de turbulence couplée à un séisme de magnitude 10 sur l’échelle de Richter (qui n’en contient pourtant que 9). L’origine de ce tohu-bohu ? Un petit blondinet de 2 ans qui a décidé d’incarner à la perfection le fameux concept du terribeul two.

En vieux briscards de la petite enfance, nous devrions pourtant avoir l’habitude et ne pas nous laisser facilement impressionner. On n’est pas prêts d’oublier Mamzelle et ses crises pour ne jamais se coucher, jamais (ni le jour, ni le soir, jusqu’à ce que mort ce qu’épuisement s’en suive). Ni Petitou et ses colères mutantes à s’en faire péter les cordes vocales, heureusement assez brèves et relativement faciles à isoler et à détourner.

Se fait-on trop vieux ? Ou alors notre petit dernier est-il particulièrement déchaîné ? Je ne saurais dire, mais force est de constater que cette crise-là est particulièrement hard, et met nos nerfs (enfin, surtout les miens) à rude épreuve. Un bref aperçu du trajet à l’école hier matin illustre parfaitement bien la situation, le reste de la journée étant, bien évidemment, à l’avenant :

8h30 : Mamzelle et Petitou sont sur sur les starting block devant la porte, dûment chaussés, en manteau et le cartable sur le dos. Miniloup est encore en chaussettes, les yeux rivés sur les Zouzous. Je profite de la présence de ma mère pour le laisser au chaud sur le canapé.

8h32 : S’apercevant de notre départ imminent, Miniloup hurle qu’il veut nous accompagner, va chercher ses chaussures en trépignant, les jette à mes pieds et se plante devant la porte.

8h33 : En soupirant, je lui enfile donc ses chaussures et vais chercher son manteau.

8h34 : Miniloup refuse de le mettre. Il fait 2°c dehors, et il pleut. Je ne cède pas. Au moment où je décide de finalement le laisser en compagnie de sa grand-mère, il obtempère de mauvaise grâce, sans cesser de hurler et de gesticuler.

8h37 : Nous sommes en retard, plus question de partir à pied. De toute façon c’est le déluge maintenant. J’embarque ma chouineuse marmaille dans la voiture et m’escrime à boucler les ceintures des sièges auto.

8h42 : Enfin à l’école, je cours sous la flotte avec Miniloup dans les bras et Petitou accroché à mon manteau. Mamzelle file vivre sa vie avec ses copines sous le préau.

8h43 : Miniloup tape un scandale car j’ai l’outrecuidance de le reposer à terre pour aider son frère à enlever son manteau, l’accrocher à sa patère et enfiler ses chaussons. Il s’accroche désespérément à mon pantalon, entravant le moindre de mes pas, indifférent au regard amusé des autres parents, de l’instit et de l’ATSEM (je serais elles, je ne rigolerai pas trop, dans quelques mois elles y auront droit elles aussi)

8h44 : Miniloup refuse de dire aurevoir à Petitou. Miniloup refuse que Petitou lui fasse un bisou. Miniloup m’invective en langage chubaka parce que j’embrasse Petitou et lui souhaite une bonne journée (lui) (parce que pour moi, vu comme c’est parti, c’est pas gagné)

8h45 : Arrivés au milieu de la cour, Miniloup gigote comme un forcené pour descendre de mes bras. Il veut faire un bisou à son frère finalement. Je réfléchis 2 secondes. Et je cède. Retour dans la classe. Bisou. Auwoaw Petitou. Mon coeur fond devant cette attendrissante scène d’amour fraternel.

8h47 : Sur le parking, combat de catch dans le siège auto, le retour. J’en ressors vainqueur par KO, mais de justesse.

8h55 : Nous revoilà à la maison. Miniloup est tout sourire devant sa grand-mère, comme si jamais rien ne s’était passé. Moi j’ai juste envie de me recoucher…

Allez, c’est quand que mon bébé d’amour arrête de pleurnicher, râler et se braquer pour tout, pour rien, pour n’importe quoi et son contraire ?