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septembre 2010

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Un aller-retour Bretagne / Toulouse entre mardi et mercredi, 1500 kilomètres, 14h de route en 36h, autant dire que nos adieux à ma grand-mère n’ont pas été de tout repos. Mais je ne les aurais manqué pour rien au monde, même si la journée a été infiniment plus difficile que ce que je pensais. Toujours cette histoire de cœur, de raison qui s’ignore, tout ça… On a beau fanfaronner dans sa tête qu’on est une grande fille raisonnable, que c’était inéluctable, voire même un soulagement, lorsqu’on se retrouve face à une si petite boîte de bois, entourée de ceux que l’on aime mais qui se sentent tout aussi démunis que nous, c’est dur, très dur…

 

Pendant ce temps-là, les travaux continuent… Nous rêvons toujours d’avoir une fenêtre qui s’ouvre et des volets roulants qui ferment (à moins que ce ne soit l’inverse ?) mais il semblerait que le dieu de la menuiserie ait décidé de tester notre patience, avec les pénalités de retard qui vont bien. Mais nous ne nous laissons pas abattre. En attendant, c’est au tour du garage de reprendre figure humaine…

 

J’ai découvert la marque Durance il y a quelques mois en testant leurs gamme de produits cosmétiques à l’olivier, gamme qui m’avait beaucoup plu, notamment son masque capillaire génial et son gommage pour les mains dont je raffole depuis.

Cette fois-ci, j’ai succombé au charme de leurs belles bougies parfumée.

 

Le poulet, c’est un incontournable chez nous. Du plus petit au plus grand, tout le monde aime ça, et nous avons notre filon local pour en dévorer de très très bons. Et pourtant, nous n’en faisons pas si souvent que ça. Parce que le poulet rôti, c’est bon, c’est pas très difficile à préparer, mais après, bonjour le boulot pour récupérer un four potable ! Quand on en a le courage, on réserve ce petit délice au dimanche midi, histoire d’avoir tout l’après-midi pour lancer une pyrolyse salvatrice et surtout AÉRER pendant quelques heures après.

Il est une confiserie qui fait fureur auprès des Korrigans et de leurs petits camarades et dont j’ai presque failli comprendre l’engouement. Il s’agit d’une petite sucette ronde et colorée, répondant au nom très pragmatique de sucette tâche langue. En effet, ce petit concentré de colorants colore efficacement la langue du gourmand qui s’y risque, et même les dents si on s’y prend bien.

Vu comme ça, ça a l’air vaguement dégueu et sans intérêt, mais après tout, pourquoi pas, que celui qui n’a jamais succombé au dieu du chimique et de la régression me lance la première tagada !

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