Ceci est un billet programmé 😉 A cette heure-ci, je m’envole avec mes amies Zaz et Vava, les yeux à peine ouverts mais fébriles…
Non, je ne vous mentais, je n’exagérais même pas un tout petit peu… mardi soir, je suis rentrée dans la lumière, comme un insecte fou, avec d’énormes ailes de papillon rose bonbon à paillettes collées dans le dos. Même que c’était beau, même que c’était comme à Brocéliande, même qu’on était des Elfes, mes copines et moi.
Avant les blogs, il y avait les forums. Bon, ok, les forums existent toujours, mais moi ça m’a passé. Parce qu’à une époque, je passais un temps absolument dingue sur les forums, en particulier sur les forums de maman. Et comme dans tout lieu où on échange un brin, des sympathies naissent et nos piapiatages sans conséquences ont débouché sur des rencontres « en vrai ».
Alors donc, samedi, c’était le gala de fin d’année de notre école de danse… que vous raconter, si ce n’est que tout s’est très très bien passé ?
J’ai bien peur de devoir me rendre à l’évidence : mes cordes vocales sont plus fragiles que je ne le pensais. Car perdre la voix après une fête de plusieurs jours semble devenir une (mauvaise) habitude…
Comme pour nos 10 ans de mariage, après 2 jours de fête, d’éclats de rire, de danses endiablées (et une nuit blanche qui n’a rien arrangé), me voilà le sifflet coupé. Les 2 fêtes ont eu lieu au même endroit… hasard ? coïncidence ? un truc dans l’air ?? (MrChéri pense que c’est plutôt dans le verre, moi je dis qu’il a l’esprit drôlement mal tourné)
Ou comment on se rend compte que traverser la France de long en large (et en travers) et faire la fête 3 soirs de suite, c’est super sympa, mais bon sang, on n’a plus 25 ans !
Au programme des réjouissances, les 10 ans de mariage de nos amis Prune et TheOne, dans la Drôme.
Merci Violette !
Un peu avant la sortie de son premier roman, Maud Lethielleux m’a envoyé un mail me présentant son livre. Je n’ai pas vraiment accroché avec la quatrième de couverture, je n’ai pas donné suite. C’est le billet de ma Lutecewoman, quelques jours plus tard, qui a rappelé Maud à mes bons souvenirs. Je n’aime guère les tristes histoires de gosses, j’ai toujours fui comme la peste Rémi Sans Famille et autres Oliver Twist, mais les émotions de mon amie à la lecture de ce livre m’ont interpelée et j’ai eu envie de connaître Ninon, finalement.