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au boulot !

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À Paris, j’ai vu tout plein de copines, j’ai essayé de ne pas trop bafouiller devant la caméra, j’ai enchaîné les rendez-vous en arrivant parfois avec plus d’une heure de retard, j’ai pique-niqué sur l’herbe à deux reprises, j’ai mangé des maki végétariens et du pain pita (mais pas en même temps), je suis allée à St Denis et le lendemain à Neuilly, j’ai traversé le couloir d’un casting de mannequins avec ma valise et mon mètre cinquante-huit (c’était très rigolo)…

 

Tiens, si on parlait d’un sujet qui fâche aujourd’hui ? Ce sera bien raccord avec mon humeur actuelle, et avec le temps pourri qui nous tombe dessus depuis quelques jours.

Après tout, je vous avais promis de vous donner des nouvelles de mes soucis d’URSSAF, et depuis mon précédent billet, en décembre dernier, les choses ont un peu évolué. Un peu. Mais elles ne sont pas non plus réglées, faut pas rêver…

 

J’ai trouvé mon premier job un peu par hasard, en 1999. Chimiste de formation, après mon diplôme, je n’ai jamais réussi à décrocher un poste dans un quelconque labo. Après 18 mois de recherche infructueuse, je désespérais bosser un jour, quand une cousine graphiste m’a dit que sa boîte cherchait quelqu’un pour s’occuper du référencement des sites web qu’ils créaient. Je n’y connaissais rien, mais j’ai été engagée sur le champ, et appris mon nouveau métier sur le tas. L’ambiance dans cette web agency, comme on disait à l’époque, c’était un truc de dingue.

 

Hier, j’ai testé pour vous l’aller-retour Vannes-Paris dans la journée. Nan, ne me remerciez pas, en vrai j’étais obligée. Résultat : 6h30 de TGV pour 2h12 de réunion. Mathématiquement, ça pique un peu, mais c’est faisable…

 

Entre le blog et mon boulot de rédactrice free-lance, je « monte » régulièrement à Paris pour de courts séjours et j’affectionne particulièrement ces 24H chrono dans la peau d’une working girl. Je connais désormais la gare Montparnasse comme ma poche, et le métro n’a plus beaucoup de secrets pour moi. Je suis même devenue imbattable sur la préparation de sac express. Et à chaque fois que je grimpe dans le TGV direction la capitale, je suis excitée comme une gamine…

 

Alors ces ravissantes petites choses en cachemire duveteux, sur la photo, là, ce ne sont pas des chaussettes de tong, ni des jambières d’autruche, encore moins des manches de pull qui auraient perdu le reste de la panoplie. Non, ce sont des sortes de longues mitaines sans doigts (leur créatrice appelle ça des Scroogies, mais vous admettrez que c’est moyen mignon comme appellation) (un mix entre shcrounch shcrounch et huggies, peut-être ?) (berk)…

 

Attention, aujourd’hui billet coup de gueule à forte teneur en termes incompréhensibles et mesquineries administratives… vous êtes prévenus !

On m’avait pourtant mise en garde : se lancer à son compte, c’est bien, mais gérer les tracas administratifs, c’est l’enfer. Mais moi, voyez-vous, je me croyais plus maline que tout le monde. J’avais opté pour le régime le plus simple qui soit (auto-entrepreneur), et je ne comptais gruger personne. Il me suffisait donc simplement, pensais-je, de déclarer mon chiffre d’affaire tous les 3 mois, et de payer mes 21% de cotisations rubis sur l’ongle, et je serai tranquille. HaHaHa, la bonne blague. Quelle naïve petite couillonne j’étais. Parce que évidemment, ça ne s’est pas du tout passé de la sorte. Et au bout de deux années d’activité, je me retrouve dans une merde pas possible.

 

Parfois, quand ça veut pas, ça veut pas. Tu as beau lutter, faire ta rebelle face au destin, ya pas moyen. Inutile d’accuser le karma, le modjo, ou n’importe quel bidule un tantinet ésotérique, parfois, le problème, c’est juste toi. Ou moi, en l’occurrence.
Par exemple, en ce début de semaine, je suis à Paris. Une petite expédition prévue depuis un certain temps déjà, mais dont l’organisation s’est avérée un peu plus difficile que prévu…

 

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