A chaque début d’année, à chaque rentrée scolaire, je proclame crânement à qui veut bien l’entendre : pfff, les bonnes résolutions, c’est nul, tfaçon moi j’en prends jamais ! Il faut pourtant que je vous avoue que ce n’est pas tout à fait vrai…

Cette année, pour la première fois depuis TRES longtemps, j’ai pris UNE résoution. Et à ce jour, je m’y tiens. Dingue, non ?

 

Pourtant, on ne peut pas dire que je sois une adepte du sport de canapé. Les épreuves sportives à la télé, les compètes, les matchs, à part le rugby, c’est moyennement mon truc. Je ne suis pas comme mon papa qui aime faire sa sieste du dimanche devant un grand prix de Formule 1 ou comme ma maman qui peut regarder des heures du golf sans bailler. Oh, j’avoue, j’ai bien perdu un peu de temps devant Roland Garros, mais ça c’est quand j’étais jeunette, et que tous les moyens étaient bons pour repousser le moment des révisions du bac ou des partiels de fin d’année.

Alors d’où me vient cette subite passion pour les Jeux Olympiques d’Hiver ??

 

Cela fait tout juste un an que je travaille à la maison, et si je devais tirer un bilan de cette année passée à toute allure, il serait globalement positif. Le fait est que j’adore bosser confortablement chez moi, je suis le seul maître à bord et j’organise mon temps comme je l’entends. Le tout sans passer par la case transport matin midi et soir, et en ne sachant même plus ce que collègues de mauvais poil veur dire. Sans compter que la souplesse de cette formule a un paquet d’avantages, notamment au niveau de la gestion des Korrigans.

La seule petite ombre au tableau, oh, une bricole, trois fois rien, ce sont les vacances scolaires…

 

Parmi tous les parfums que j’ai portés, L’Eau de Rochas tient une place à part. J’étais toute jeunette quand ma grand-mère bien aimée, ma Mamisa dont je vous ai si souvent parlé, me l’a offert pour mon anniversaire. Qu’est-ce que j’étais fière de porter un vrai parfum « de grande » ! J’aimais sa fraîcheur délicieusement citronnée, son fond tonique et pétillant. L’Eau de Rochas m’a accompagnée durant toutes mes années lycée, elle me ressemblait vraiment, je la portais comme une seconde peau…
[Billet sponsorisé]

 

A force de surfer sur le web, j’ai fini par rejoindre la secte des adorateurs du mousseur à lait. Tout a commencé par un billet fort alléchant de Coco Cerise, suivi peu de temps après par la version hyper documentée d’Anne-So. Toutes les deux ne jurant plus que par leur mousseur à lait pour se concocter de délicieux Latte comme au Starbucks. Comme je suis moyennement fan de café (le cappuccino Carte Noire Senséo me suffisant amplement), j’ai tout de suite vu une variante encore plus gourmande : le chocolat chaud ultra mousseux.

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