Franchement, on ne peut pas trop se plaindre, dans la famille Korrigan, on est quand même tombés sur la bonne pioche. C’est vrai, quoi, nos trois loustics sont plutôt sympas, on peut les trimballer partout avec nous sans trop de soucis, ils sont polis, souriants, attentifs à ceux qui les entourent et ils disent même bonjour à la dame.

Non, vraiment, on se dit qu’on n’a pas trop trop mal fait notre boulot.

Enfin ça, c’est surtout à l’extérieur. Parce qu’en famille, à l’abri des regards, c’est malheureusement une toute autre histoire…

 

Tous les mois, j’aime vous préparer un petit « J’aime / J’aime pas » de derrière les fagots, sorte de compile subjective et saisonnière de ce qui me plaît ou au contraire me rebute, et qui revient chaque année. Mais ce mois-ci, je suis bien embêtée. Oui parce que je déteste le mois de février… c’est sans aucun doute le moment de l’année que je vois arriver avec crainte et qu’il me tarde de voir se terminer le plus rapidement possible !

 

En 2010, nous fêtions les 30 ans de mon Frangibus ex-Teutonibus. Opération surprise top sicrète baptisée 32 septembre (parce qu’ayant lieu une semaine après le 25 septembre, logique, non ?), à Clermont Ferrand, parce que c’était massif central.

Quinze mois après, c’est au tour de mon autre Frangibus, le Barbus Cavernibus cette fois, de souffler ses trente bougies. Alors on n’a pas changé une formule qui gagne…

 

Je me souviens, quand j’étais gamine, puis ado, j’avais toujours la trouille qu’il m’arrive un truc avec mes fringues. J’avais la hantise du trou, de la tâche mal placés. J’ai longtemps trimballé des affaires de rechange dans mes cartables. Depuis, ça m’est un peu passé, sauf que j’ai toujours un collant neuf dans mon sac quand je suis en short ou en jupe.

Mais il faut croire que ce genre de phobie n’est pas héréditaire, ou alors c’est un gêne sacrément récessif…

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