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J’en parlais en décembre dernier sur le blog de Bébé au Naturel : cette année, nous avons décidé de nous passer de chauffage dans notre chambre à coucher. Ça peut paraître un peu farfelu vu comme ça, mais en fait l’idée m’est venue face à un problème purement mécanique. Le grille-pain qui sert de radiateur dans notre chambre marchait une fois sur deux, la faute à un thermostat fantaisiste. Donc soit ça pelait sa race sous la couette, soit au contraire on crevait de chaud à en faire pousser des cocotiers sur la table de chevet.

 

En janvier dernier, la classe de Mamzelle était invitée à visiter le centre de tri des déchets de Vannes et c’est avec joie que j’ai pu les accompagner. C’était super intéressant de voir comment sont triés et traités tous les déchets recyclables que nous mettons dans les poubelles spécifiques. J’étais assez étonnée de voir qu’une très grande partie reste encore triée à la main. Sur les tapis roulants, la cadence est infernale, mais malgré cela, le tas d’ordures semble ne jamais diminuer, sans cesse alimenté par l’arrivée de nouveaux camions chargés ras la gueule…

Une des choses qui m’a le plus marqué (pour ne pas dire choqué), c’est la quantité hallucinante de bouteilles d’eau en plastique qui défilait devant nos yeux…

 

Hier, j’ai appris avec un peu d’étonnement que le printemps, en fait, ce n’était pas le lendemain, mais le jour même. Hier donc, samedi 20 mars 2010. Moi qui croyais depuis toujours que le printemps tombait pile le 21 mars, je me trompais.

A priori, derrière tout ça, il y a une histoire un peu obscure d’année bissextile, de lune, ou que sais-je encore… Je n’ai rien compris, et j’avoue, je n’ai pas vraiment essayé d’en savoir plus. Je crois même que je vais m’en tenir à mes premières croyances, et garder dans mon cœur la date du 21 mars. Le fait que ce soit aussi le jour où l’on fête ma petite chérie n’y est sans doute pas étranger !

 

Non parce que moi j’ai reçu un petit colis de la part du service presse de Lindt, et son contenu me fait sacrément de l’œil… Le lapin au chocolat au lait, je connais déjà, il est délicieux. On en achète chaque année. Le lapin au chocolat noir me tente un peu moins, je n’ai jamais été fan du chocolat noir (ça tombe bien, c’est le plus petit). Mais celui du milieu, là, le lapin au chocolat blanc, rhaaaaa, je n’arrive même pas à le regarder dans les yeux tellement je me retiens de me jeter dessus !

Oups, trop tard, je crois…

 

La mer s’est retirée loin au fond de la baie, et l’horizon, à perte de vue, se confond avec le ciel. Dans la lumière incertaine d’une fin d’après-midi d’hiver, une femme, toute à ses pensées, longe la grande plage déserte. Sa silhouette sombre et légèrement voutée se reflète sur le sable mouillé, se dédoublant sur cet étonnant miroir lisse…

 

Mercredi matin, on était donc tranquilles à la maison, les Korrigans et moi… Quand il n’y a pas école, notre rituel matinal est très simple : je traînasse un peu au lit pendant que mes loustics regardent leurs deux épisodes de Pokemons, confortablement installés sur le canapé. Vers 10h, le générique beuglait à la télé, et j’ai fini par m’extirper de ma couette, non sans mal. Ensuite, j’ai filé en titubant à moitié sous ma douche. Et là, surprise… plus d’eau !

J’allais me mettre à vociférer tout un chapelet de jurons absolument non retranscriptibles par écrit, quand mes neurones se sont remis à peu près à l’endroit. Et je me suis souvenue du petit mot laissé dans la boîte aux lettres la veille…

 

Ce matin, les Korrigans ont invité leurs copains à venir jouer à la maison. A peine ceux-ci arrivés, toute la troupe a déserté les chambres pour investir un petit coin de terrasse, baigné de soleil et abrité du vent. Car oui, ENFIN, le soleil est revenu, et après avoir brillé plusieurs jours de suite, il a réussi à adoucir l’air toujours un peu vif en ce mois de mars…

 

Je m’imaginais déjà en Docteur Benton au féminin, criant « Chimie, Iono, NFS ! » plus ou moins dans cet ordre, courant à côté du chariot de réanimation, découpant la chemise de l’infortuné malade inanimé avec d’immenses ciseaux, ou avec les dents, et alors que l’électrocardiogramme sifflait sa complainte stridente, je me voyais dégainer d’impressionnantes plaques électriques, les frotter les unes contre les autres et shocker violemment mon patient pour tenter de faire démarrer son cœur.

Mais en fait non…

 

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