A un mois du concours régional de danse de Vannes, les répétitions de Mamzelle vont bon train. Avec une à deux heures par semaine en plus de ses trois cours habituels, ma fillette a les demi-pointes qui fument (et moi je fais le taxi ^__^)…
A un mois du concours régional de danse de Vannes, les répétitions de Mamzelle vont bon train. Avec une à deux heures par semaine en plus de ses trois cours habituels, ma fillette a les demi-pointes qui fument (et moi je fais le taxi ^__^)…
La dernière fois, on y était allé en douceur… mais cette fois-ci, notre coiffeur y est allé un peu plus franco du ciseau. Avec ma bénédiction. Parce que deux petits chevelus à la maison, c’est bien, ils sont trop mignons avec leur coupe à la wild rock’n roll, mais les cheveux dans les yeux et les maxi épis tout plein de nœuds 7 jours sur 7, on commençait à en avoir tous un peu marre…
J’en suis tout à fait consciente, je suis le genre de maman qui s’extasie un peu trop bruyamment à la moindre prouesse de ses chers Korrigans. Vous vous en êtes sans doute rendu compte, à la lecture de ces quelques pages que je ne suis pas la dernière à clamer les bons résultats scolaires de mon cadet, les incroyables prouesses sportives de mon aînée, les adorables progrès de mon petit dernier… Objectivité n’est pas mon second prénom, et vous savez quoi ? Je m’en fiche. Après tout, j’aime mes enfants, j’aime être fière d’eux, et j’aime qu’ils le sachent…
Un petit snack dans lequel je n’aurais jamais pensé mettre les pieds un samedi soir, des banquettes rouges qui ne payent pas de mine, de minuscules tables le long du mur. Des hot-dogs pour les petits, un panini et un kebab pour les grands. Et puis, dans un petit recoin de la salle, une guitare, un clavier et deux micros…
Les Korrigans, comme tous les enfants du monde je suppose, sont fans des histoires de Toto. Ça fait des années que ça dure, et ça ne semble pas près de s’arrêter. Et ils les aiment tellement, ces blagues idiotes, que souvent, ils en inventent. Alors forcément, au bout d’un moment, ça commence à déteindre sur nous, les parents. Exemple l’autre soir, à table…
J’ai passé mes premières années au Pays Basque, dans les environs de Saint Jean de Luz (à Ciboure, plus précisément). À l’époque, j’étais fille unique, nous logions au rez-de-chaussée de l’immense villa de nos propriétaires, et il suffisait de descendre tout en bas de la rue pour arriver directement sur le sable de la plage de Socoa. Je garde de cette tendre époque et de ce petit coin de paradis de nombreux souvenirs très précis. Parmi eux, les mimosas du grand jardin dans lesquels j’aimais grimper avec ma copine Béatrice…
Il a soufflé comme un air de printemps, ce week-end, et nous avons profité à fond du beau soleil et du jardin. Un jardin en bien piteux état, après un hiver rigoureux, il ne ressemblait plus à rien. Alors MrChéri a retroussé ses manches et dégainé la tondeuse à gazon, et moi j’ai chaussé mes bottes en caoutchouc et j’ai fait mumuse avec le sécateur et le râteau…
Une super journée de vacances à 5, avec du soleil, des jeux, et des copains dedans !
(idée piquée sur le très joli blog BleuBird Vintage)