Mon petit doigt me dit que j’ai été bien inspirée de boucler mes courses de Noël hier…
Un petit miracle a eu lieu ce matin. Non, non, pas la neige… (contrairement au reste du pays, en Bretagne Sud il n’a pas neigé, il a PLU) (groumpf)
Non, ce qui est arrivé ce matin encore plus improbable : j’ai enfin commencé mes courses de Noël. J’en ai même profité pour LES TERMINER, c’est dire si les faveurs astrales étaient avec moi.
Aucun rapport avec le billet d’hier, et les simulations optiques de ma douce princesse… Mamzelle est sensée ne plus croire au Père Noël depuis deux ans, pourtant j’ai quelques doutes. En effet, voici la « petite » lettre qu’elle a écrite au gros barbu ce matin :
« Cher Père Noël,
Pour Noël, je voudrais…
Mamzelle se plaignait d’avoir mal aux yeux, le soir. Après inspection méthodique et compte-tenu de l’absence de rougeurs et d’irritations, notre pédiatre a orienté notre petite plaignante vers les urgences ophtalmiques. C’était la semaine dernière, alors que j’étais partie faire la dinde à Paris avec d’autres copines blogueuses.
C’est donc MrChéri qui s’est chargé de la consultation, se prenant au passage une bonne avoinée pour avoir zappé un rendez-vous de contrôle il y a deux ans. Ambiance…
Ah, notre sapin, plus traditionnel tu meurs. Au fil des années, nous avons accumulé une quantité impressionnante de décorations, achetées ou bricolées maison, toujours dans le même style : une symphonie d’or, de rouge et de vert. Quelques petits jouets en bois. Deux, trois rubans. Sans oublier l’indispensable guirlande qui clignote…
.. de penser enfin au calendrier de l’Avent.
Il était temps de déballer ce bon vieux sapin à pochettes en tissu, attendant bien sagement au fond du carton de décorations de Noël. Le renifler discrètement et sentir avec joie cette vague odeur de renfermé, comme un vieux livre oublié au grenier. Le dérouler et le lisser avec le plat de la main…
Je ne sais pas si vous vous souvenez, mais suite à mon coup de cœur pour le joli film de Riad Sattouf (Les Beaux Gosses), je vous avais proposé de me raconter votre pire honte collégienne. A mon tour de vous raconter maintenant la mienne !
Après une semaine loin de ma petite famille, les retrouvailles ont été chaleureuses et émouvantes. J’ai eu droit à une véritable salve de serial câlins, c’était génial. Je connaissais tout de leurs aventures des jours précédents, grâce aux compte-rendus téléphoniques chaque soir, mais c’est avec joie que j’ai tout réentendu de vive voix…