La tête pensante qui conçoit les terrasses en bois a tout bien prévu comme il faut : on peut y jouer avec ses crayons de couleur sans crainte d’en perdre entre deux lattes…
La tête pensante qui conçoit les terrasses en bois a tout bien prévu comme il faut : on peut y jouer avec ses crayons de couleur sans crainte d’en perdre entre deux lattes…
Je crois que nous avons eu une chance folle d’avoir pu rentrer sans encombres hier après-midi, juste avant la fermeture des aéroports du nord de l’Europe. Ceci dit, nous n’avons mesuré notre chance qu’une fois arrivés sur le sol français, après avoir rallumé mon iPhone : les alertes info concernant le nuage volcanique islandais pleuvaient sans discontinuer. On a été un peu surpris, car en bons Französen pas super au point dans la langue de Goethe, on n’avait absolument pas compris ce qu’il était en train de se passer ! Ajoutez à ça aucun retard et des passagers pas plus inquiets que ça… un vol de routine, quoi, et vous comprendrez que nous étions à mille miles de nous douter de ce qu’il se tramait au dessus de nos têtes.
Du haut de ses neuf ans et demi, Mamzelle n’en finit plus de s’interroger sur l’origine du monde, la philosophie de la vie, l’ésotérisme de l’espace ou plus prosaïquement qui de l’œuf ou de la poule est apparu en premier.
Je ne sais pas ce qui a remis en question sa précédente certitude (rappelez-vous, une étrange histoire de graine), mais la voilà qui revient à la charge avec son sujet de prédilection :
– Mamzelle : bon maman, ça y est, maintenant je sais qui est arrivé en premier…
Au beau milieu d’un week-end aussi agité que festif, les cloches ont trouvé un petit créneau pour venir nous gâter.
A peine rentrés d’une nuit chez des copains, et juste avant de filer chez les cousins en bord de mer pour un chouette déjeuner pascal, les Korrigans ont enfilé leurs bottes et couru dans le jardin…
Dans quelques mois, nous allons faire de gros travaux dans notre maison, avec notamment l’aménagement de ce qui nous sert actuellement de garage et de grenier. Ces deux pièces affichent complet, grâce à un savant bordel accumulé, lentement mais sûrement, au cours de ces dix dernières années… On a beau trier régulièrement, faire quelques vide-greniers de temps à autres, les cartons, sacs, et fatras en tout genre ont fini par coloniser tout l’espace disponible. Espace qui sera divisé par deux le temps des travaux, c’est dire s’il est urgent de faire quelque chose.
MrChéri a donc commencé à me mettre la pression pour qu’on attaque ce rangement de printemps de l’extrême le plus vite possible…
Je crois que mon petit cœur de guimauve ne s’arrêtera jamais de fondre à la vue d’un défilé de carnaval comme celui qui s’est déroulé dans notre petite école, samedi. J’aime voir tous ces enfants déguisés de bric et de broc, déambulant maladroitement dans les ruelles défoncées de notre petit village en travaux. Ils sont touchants, tout fiers de porter leurs créations de papier mâché, leurs masques, leurs robes de princesse en plastique. C’est joyeux, c’est coloré, un peu gauche et finalement très poétique…
Alors demain matin, c’est le carnaval de l’école, les Korrigans sont au taquet, entre Miniloup qui se démène comme un beau diable pour récolter tout plein de bouchons de bouteilles (pratique quand la famille vient de se convertir à la fontaine à eau), Petitou qui change d’envie de déguisement tous les quatre matins, et Mamzelle qui récupère toutes les chutes de tissus qu’elle peut pour confectionner un costume que n’aurait pas renié Jean-Paul Gaulthier himself. Le seul souci, c’est que présentement, il pleut un peu comme vache qui pisse…
J’en parlais en décembre dernier sur le blog de Bébé au Naturel : cette année, nous avons décidé de nous passer de chauffage dans notre chambre à coucher. Ça peut paraître un peu farfelu vu comme ça, mais en fait l’idée m’est venue face à un problème purement mécanique. Le grille-pain qui sert de radiateur dans notre chambre marchait une fois sur deux, la faute à un thermostat fantaisiste. Donc soit ça pelait sa race sous la couette, soit au contraire on crevait de chaud à en faire pousser des cocotiers sur la table de chevet.