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15 ans, de l’énergie à revendre, les yeux grands ouverts d’une insatiable curiosité, un sourire et une gentillesse à faire fondre l’univers tout entier, et une détermination à soulever des montagnes. Ces quelques mots pourraient te résumer, ma Mamzelle chérie, et pourtant il y aurait encore tant à dire. J’en ai parfois les larmes aux yeux quand je pense à toi, ma fille, à tout ce que tu es, à tout ce que tu deviens. Si belle, si douce, si joyeuse, si drôle, si futée, si tout. Je mesure notre chance de t’avoir, toi notre si joli rayon de soleil…

Tiens, ça faisait longtemps que je ne vous avais pas parlé de mes lectures… Il faut dire que depuis octobre dernier, je suis en plein dans un roman assez conséquent (750 pages et des brouettes) : Le Club des Incorrigibles Optimistes, de Jean-Michel Guernassis. Hélas, je n’avance guère dans mon roman, mais cela ne m’empêche pas de lire autre chose, et de faire de jolies lectures… voici donc mes trois derniers petits plaisirs papier.

La rédaction du magazine Côté Mômes a choisi : c’est Mélissa qui fera la couverture du prochain numéro ! Bravo à elle, et bonnes vacances à Féminelles qui a transmis sa jolie candidature.

De mon côté, j’ai reçu pas moins de trente belles photos, gaies, touchantes, et toutes pleines d’amour. Elles n’ont pas gagné, mais j’ai eu envie de les mettre à l’honneur quand même, alors voici une petite mosaïque spéciale fête des mères, avec quelques jours d’avance !

 

Le 19 août 2000, à 19 heures, je suis devenue une maman. Un nouveau rôle, certes un peu effrayant par toutes les responsabilités que cela engendre, mais aussi incroyablement gratifiant, enrichissant, émouvant…

Ah sucette bien aimée, douce compagne des bons et des mauvais jours, indispensable la nuit, au lever, au coucher, amie des coups de fatigue, des siestes improvisées, des séances DVD… Si pratique en cas de blues, de bobo ou de grosse colère mutante. Maudite lorsqu’on n’arrive pas à mettre la main dessus et qu’on en est réduit à retourner toute la maisonnée et à ramper sous le canapé pour retrouver la précieuse élue planquée dans un mouton de poussière. En trois ans et demi, Miniloup en aura usé, et abusé, de ce petit bout de caoutchouc.

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