Articles marqués ‘nawak’

Dakar Nail Art

Par Shalima • 23 nov 2010 • Catégorie: À la Une, Dakar32 blablas

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A Dakar, pendant une semaine, c’est bien simple, j’ai vécu pieds nus. J’ai quitté mes vieilles Docs et mes chaussettes en laine à peine arrivée chez Dom, et je ne les ai remises que 5 minutes avant de repartir à l’aéroport. Batifoler en tongs ou en spartiates en plein mois de novembre, ya pas à dire, c’est complètement jouissif.

Et comme Dom et moi, on est non seulement des vraies filles, mais aussi de vraies blogueuses vernis addict, on s’est fait un petit plaisir, histoire de batifoler en boubous et pieds nus, certes, mais en restant chic jusqu’au bout des ongles : la pédicure qui va bien.

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Pour cela, on a sorti le stock de vernis OPI (what else ?), on a opté pour l’écarte orteil local (à la fois réutilisable, biodégradable et comestible, impossible de faire plus développement durable), et sous l’œil atterré de Sponso le perroquet arachidovore, tout en matant une connerie à la télé, on s’est joyeusement peinturluré les orteils en gloussant comme des dindes.

Ah ça, on n’avait que l’embarras du choix niveau couleur !

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Du coup, comme c’est vraiment trop compliqué de choisir, on a décidé de lancer un nouveau concept qui devrait faire fureur au bord de la piscine (ou pas) : l’ongle multicolore à la dakaroise !

C’est chic, c’est choc, et ça va aussi bien aux petons bronzés qu’aux apprenties toubabs fraîchement débarquées !!

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On le brevète ce concept, ou bien ?

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Halte à la routine ! Non au quotidien quotidien !!

Par Shalima • 25 oct 2010 • Catégorie: billet sponsorisé9 blablas

quotidienquotidien

(billet sponsorisé)

Je ne suis pas contre une certaine routine, parfois… J’aime bien mon thé du matin, ma petite balade quotidienne sur mes blogs préférés, les câlins du soir avec mes Korrigans au moment du coucher, et surtout le moment divin où ma tête repose enfin sur l’oreiller, prête à sombrer dans un sommeil profond. Que tout ceci se répète jour après jour ne me gêne pas le moins du monde. Bien au contraire.

En revanche, je suis beaucoup moins fan du réveil strident tous les matins, de la course pour amener les enfants à l’heure à l’école, de ma boîte mail qui manque de m’exploser à la figure dès que je la consulte, des corvées ménagères qui portent particulièrement bien leur nom. Vous voyez de quoi je parle, j’en suis sûre… Corvées avec un C comme courses, mais aussi lessive, ménage, sans oublier quand il faut se creuser la tête à trouver chaque jour de nouvelles idées de menus. Le quotidien quotidien m’ennuie, voire me stresse, même.

Alors pour lutter contre la méchante routine, j’ai développé tout un tas de vils stratagèmes : j’assume pleinement ma tendance procrastinatrice ascendant flemmasse, et je délègue tant que je peux !

Mais heureusement pour mon entourage, je ne me contente pas de ça… J’aime également me réserver de petites pauses salvatrices dans la cohue de la vie de tous les jours. Ainsi, mes cours de danse sont la bouffée d’air dont je ne saurais me passer. 28 ans que je pratique, qu’il pleuve, neige, ou vente, que j’ai doive passer mon bac, que je sois enceinte de 5 mois ou que je sois absolument débordifiée de travail. Le jour où j’arrête la danse, je suis bonne à enfermer !

Mais ce n’est pas tout… Il ne faudrait pas non plus que le quotidien quotidien étouffe mon couple. Pour cela, nous nous réservons de petits moments à deux, rien qu’à deux. Un déjeuner au restaurant, en tête à tête, le midi quand les Korrigans sont à la cantine, par exemple. Ou une séance ciné organisée au dernier moment. Ou, comble du luxe pour de jeunes parents, un week-end, ou carrément des vacances en amoureux. Ça n’arrive malheureusement pas très souvent, mais qu’est-ce que ça fait du bien !

J’imagine que pour vous, c’est pareil et que chacun a ses petits secrets pour échapper au vilain train-train. Mais pour ne pas se laisser submerger par la routine, voici une idée sympa… en cas de manque d’inspiration, on peut désormais compter sur le groupe Facebook “Non Au Quotidien Quotidien !”. Ce groupe promeut une bien noble cause : faire de chaque jour une expérience à contre courant, avec chaque jour une nouvelle idée rigolote. Il organise également une grande e-flashmob le 2 novembre prochain : tout le monde est convié à crier, tous ensemble, sur tous les réseaux (Facebook, Twitter), notre ras-le-bol du quotidien quotidien !

Vous en serez ?



Comme les grandes…

Par Shalima • 18 oct 2010 • Catégorie: À la Une, danse, girly girly34 blablas

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Tous les vendredis soir, Mamzelle et moi prenons nos cours de danse classique au conservatoire. Les deux cours s’enchaînent, nous restons donc toutes les deux sur place. Pendant que Mamzelle danse, je bosse un peu, ou plus souvent je glandouille avec mon iPhone greffé à la main dans un fauteuil moelleux. Puis vient mon tour, et pendant ce temps-là, Mamzelle fait ses devoirs et mange un petit pique-nique dans le grand hall. Une fois qu’elle a terminé, elle vient me rejoindre dans la salle de danse, et assiste à la fin de mon cours.

Une organisation bien rodée qui se répète sans accroc, semaine après semaine.

Sauf vendredi dernier, il faisait particulièrement froid, alors juste avant que mon cours ne commence, je retourne dans les vestiaires chercher un petit gilet. Je trouve la porte fermée, mais je ne m’étonne pas vraiment, à dix ans on commence à être un peu pudique. Je toque à la porte, c’est L., une petite du cours de Mamzelle qui m’ouvre, avec un grand sourire. Elles sont cinq dans le vestiaire, en train de se changer. Et elles sont bizarrement mortes de rire.

C’est Mamzelle qui me met la puce à l’oreille, quand elle s’écrit, aussi naturelle qu’une figurante d’un sitcom d’AB Production, : “Oh tiens, Maman, coucou Maman, ton cours n’a pas encore commencé MAMAN ?

Et les quatre autres de glousser bruyamment.

Damned, qu’est-ce qu’on peut être concon à cet âge… Je me penche vers mes affaires, empoigne mon gilet, et tout à coup, je réalise.

Bon sang, mais où sont mes chaussures ?

Je me tourne vers ma fille, qui n’en peut plus de se retenir de s’étrangler de rire, et persuadée qu’elles sont en train de me faire une blague, je lui demande en essayant de garder mon sérieux : “Bon allez, dis moi où vous avez planqué mes chaussures !

Ma fille se défend d’avoir caché mes affaires, ses copines rient à gorge déployée maintenant.

Surtout L. d’ailleurs, assise à côté de la porte, et qui se tient un peu bizarrement… avec son manteau sur ses pieds…

Ses pieds ?

D’un coup, ça fait tilt ! Mes chaussures n’ont pas disparu, elles sont aux pieds de L. ! Non mais je rêve, ces apprenties greluches profitent de mon absence pour défiler en talons hauts, bien planquées dans les vestiaires ! Rien qu’en pensant à la scène, j’éclate de rire moi aussi, mais en même temps, je ne peux m’empêcher de leur faire la leçon. Imaginez un peu les dégâts si une vient à se casser la margoulette sur le carrelage hyper glissant, trop peur qu’elle se casse une cheville !

N’empêche, la vision de ces chipies en chignon et collants roses, juchées sur des talons dix fois trop grands, paradant maladroitement, m’a fait sourire pendant tout le reste du cours.

(c’est tout de même incroyable cette fascination qu’une simple paire de talons peut exercer sur nos jeunes demoiselles, non ?) (car Mamzelle m’a avoué que L. n’en était pas à son coup d’essai, elle fait ça chaque semaine) (j'espère qu'elle va pas se mettre à essayer mes bottes aussi) (pas d’histoire, vendredi prochain, je mets mes ballerines)



Brèves de chantier #4

Par Shalima • 28 sept 2010 • Catégorie: À la Une, home38 blablas

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Pendant ce temps-là, les travaux continuent… Nous rêvons toujours d’avoir une fenêtre qui s’ouvre et des volets roulants qui ferment (à moins que ce ne soit l’inverse ?) mais il semblerait que le dieu de la menuiserie ait décidé de tester notre patience, avec les pénalités de retard qui vont bien. Mais nous ne nous laissons pas abattre. En attendant, c’est au tour du garage de reprendre figure humaine : isolation des murs, coffrage des tuyaux et du tableau électrique, pose d’une chape sur le sol pour pouvoir le carreler ensuite. Quand on choisit bien ses artisans, ça va à toute vitesse, et nous comptons avoir une jolie arrière cuisine / buanderie d’ici une petite semaine.

D’ici là, le contenu du garage a été transvasé aux quatre coins de la maison. C’est ainsi qu’à défaut d’avoir un salon arty, j’ai désormais la chance d’avoir un salon Darty.

Classe, non ?

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(oui, je sais, ce so 90′s buffet moche mériterait un petit coup de peinture rajeunissant)
(c’est prévu !)

★ Les précédentes brèves de chantier : #1#2#3



Mon boyfriend, mon mec, et moi

Par Shalima • 20 sept 2010 • Catégorie: À la Une, girly girly43 blablas

ballerines zoé malloles

Deux ans après tout le monde, j’ai acheté un boyfriend jeans. Ce qui n’est pas très étonnant quand on sait que je porte toujours mes flare de 2008 (même si apparemment ils reviennent à la mode cet automne) et que les slims n’ont guère le droit de cité dans ma commode Ikea en pin made in 1994.

Bref, tout ça pour dire que je ne sais pas ce qu’il m’a pris, sans doute qu’à force d’être boudinée dans mes flare de 2008 (et je ne parle même pas des slims, pour le coup), j’ai eu envie de confort. Et qu’après 2 ans à regarder les boyfriends des autres d’un œil circonspect, je me suis fait à leur esthétique particulière (je vous rassure, on parle toujours de pantalons, là).

C’est donc toute contente que je m’en suis commandé un joli, bien large, un peu usé. Aussitôt reçu, aussitôt reboulé, et aussitôt porté.

Aaaah, le bonheur de flotter dans son futal, de serrer sa ceinture au max et de le sentir encore descendre sur les hanches. Aaaaah, quelle allure à la fois chic, cool et décontractée. Aaaaaah, que je l’aime mon boyfriend !

Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes, jusqu’à ce que je croise ma douce Mamzelle, qui me toisant de la tête aux pieds, enfin, de la ceinture aux pieds, me demande, en toute innocence : “ben, tu vas faire de la peinture cet après-midi ?

Même pas je lui ai répondu, à cette greluche. On y connait quoi d’abord, à la mode, quand on n’a que 10 ans, hein ?

Mais je dois avouer que ma belle assurance tout en chic et décontraction en a pris un léger coup. Et le coup de grâce a été porté le soir, alors je discutais avec MrChéri. Celui-ci se penche brusquement vers moi, et pointe un doigt interrogateur vers ma jambe : “Ouhla, mais tu as bricolé cet aprem ? Tu as vu, tu as abîmé ton jeans, ya des trous partout, et des tâches de javel, non ?

Et moi de lui balbutier un peu connement que non, pas du tout, il était tout neuf, je l’avais acheté comme ça, c’était fait exprès, et que c’était même joli, cet effet usé, non ?

Je n’ai eu pour toute réponse qu’un regard hautement dubitatif.

On y connait quoi d’abord, à la mode, quand on est un mec de 39 ans qui attend que sa femme lui achète ses chaussettes et ses chemises pour renouveler sa garde-robe, hein ? Nan, mais oh !

Et puis après j’ai vu les photos… et j’ai réalisé que cette coupe n’était pas franchement des plus flatteuses. Que ça me tassait et que ça me grossissait pas mal, aussi.

Mais j’ai décidé que je m’en fichais, et que j’allais continuer à le porter et à l’aimer, ce boyfriend. Parce que c’est un bonheur de flotter dans son futal, qu’il est quand même chic cool et décontracté et que c’est la tenue parfaite pour bosser à l’aise derrière son ordi, à la maison, toute la journée.

Après tout on s’en fiche un peu, de la mode, quand on porte encore des flare sooo 2008, hein ?

boyfriend jeans



Famille nombreuse… et motivée !

Par Shalima • 1 sept 2010 • Catégorie: À la Une, famille story34 blablas

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A la naissance de Miniloup, après un énième faire-part, il y a bientôt cinq ans, nous avons basculé dans le clan très envié des familles nombreuses.

La famille nombreuse, si on met de côté le changement obligatoire de voiture, la croissance quasi-exponentielle des lessives à faire, la galère pour organiser les vacances où toute offre familiale ne concerne que les familles à DEUX enfants, c’est super cool. C’est super cool parce que, ayé, tu as droit à la carte famille nombreuse. Et tu es super content parce que grâce à cette carte mythique, voire quasi magique, tu vas avoir droit à tout plein de réducs trop chouettes et ça sera merveilleux.

Enfin ça c’est que tu crois.

Parce qu’avant de la tenir entre tes mains, cette fameuse carte, crois-moi, tu vas en chier. Et pas qu’un peu.

Par exemple, moi, naïve, j’ai commencé par aller à la gare de mon bled, pensant qu’en cinq minutes, au guichet, ça serait fait. Bon, déjà ça m’a pris plus de 3 ans pour me décider à me bouger les fesses jusque là-bas (j’aime pas trop trop les démarches administratives). Je m’en souviens, c’était en décembre 2008. Il y avait du monde, j’ai fait la queue longtemps, et quand enfin est arrivé mon tour, je me suis entendue aimablement répondre : “ah mais non madame, tout se fait sur internet, maintenant !”

Internet ? Pas de problème, c’est un peu mon rayon, ça, internet.

Alors je suis rentrée chez moi et je suis allée direct sur le site de la SNCF. Que j’ai tourné, retourné, dépecé de fond en comble, sans trouver le moindre formulaire de demande de carte.

Alors je suis allée sur Google et j’ai tapé les mots “formulaire demande carte famille nombreuse SNCF“, plus ou moins dans cet ordre.

Et j’ai trouvé le formulaire. Je l’ai tout bien rempli comme il faut, et j’ai attendu.

Au bout d’un mois, rien. Pas l’ombre de la moindre trace d’un quelconque dossier dans ma boîte aux lettres.

Alors je suis retournée sur le site, toujours par le biais de Google, j’ai vérifié que ce n’était pas une page obsolète, et j’ai tout bien re-rempli comme il faut. Et j’ai attendu.

En avril (2009), j’en ai eu marre d’attendre et de ne toujours rien voir venir, alors je me suis de nouveau déplacée à la gare.

Ce jour-là, j’ai eu du bol, je crois, car non seulement il faisait beau, il n’y avait pas trop de monde, mais en plus la dame du guichet a tout bien écouté ce que je lui racontais. Elle était bien embêtée par cette histoire, alors comme il faisait beau, qu’il n’y avait pas trop de monde et qu’elle devait être bien lunée, elle est allée farfouiller dans la salle des archives. De là elle m’a exhumé un beau dossier de demande en papier qui datait de l’époque où il fallait les retirer à la gare et non pas s’emmerder à passer sa vie sur un site web mal fichu. J’ai remercié la dame et je suis rentrée toute contente, avec mon dossier sous le bras.

Bon, ensuite, j’avoue, j’ai un peu merdé. Faut dire que ça m’avait épuisé ces conneries (j’aime pas trop trop les démarches administratives). En plus, je ne vous raconte pas la TONNE de pièces qu’il faut pour monter ce fichu dossier. Ça a donc pris encore des mois avant que je ne décide de m’y replonger dedans, prendre les ouatmilles photos d’identité, les imprimer, photocopier le livret de famille, remplir les cases, etc. Je me demande d’ailleurs si au final ce n’est pas MrChéri qui s’y est collé, un an après.

Quoi qu’il en soit, en avril (2010), notre demande était enfin postée !

En mai, j’ai reçu un courrier : mon dossier était bien arrivé, mais le chèque envoyé (car oui, il faut payer !) était insuffisant. Forcément, depuis le temps que mon formulaire croupissait de salle des archives en fond de tiroir chez moi, le tarif avait augmenté.

Cette fois-ci, je n’ai pas laissé traîner l’affaire, et illico presto j’ai renvoyé un chèque, au bon montant.

Et j’ai attendu.

Attendu.

Attendu.

Attendu.

Le 20 août dernier, je me suis dit que ça faisait suffisamment longtemps que j’attendais, j’ai remué ciel, terre et piles de paperasse pour retrouver la lettre que la SNCF m’avait envoyée en mai, et j’ai appelé le service concerné. Au bout du fil, je suis tombée sur un type charmant qui, numéro de demande à l’appui, m’a appris que mes cartes avaient bien été envoyées par la poste en juin dernier. Il avait même un numéro de suivi à me donner, il ne me restait plus qu’à contacter mon bureau de poste pour savoir où était passée cette fichue enveloppe que je n’avais jamais reçue.

A ce stade-là de l’histoire, j’en avais ras la casquette (comme vous, j’imagine, ce billet est l’un des plus longs jamais écrit sur ce blog), alors après avoir fouillé en vain dans toute la baraque pour retrouver l’enveloppe fantôme, j’ai refilé le bébé à MrChéri. Il a appelé la poste qui lui a confirmé que le courrier avait bien été livré, mais qu’ils allaient faire une enquête. En effet, deux jours plus tard, nous avons reçu une charmante lettre (bidon). En gros, rien à signaler, les cartes ont bien été déposées chez vous, si vous ne les avez jamais reçues, ce n’est plus notre problème, démerdez-vous.

Ça, c’était vendredi dernier. La mort dans l’âme, je me suis décidée à rappeler la SNCF pour leur demander de tout recommencer à zéro. J’ai essayé d’appeler une fois, deux fois, trois fois, impossible de joindre le type charmant de la fois précédente.

Quand t’as pas le mojo, t’as pas le mojo, c’est tout, ça ne sert à rien de s’énerver pour 19€ et un peu de temps perdu.

Alors je suis allée faire les courses, et j’ai acheté, entre autres, du cirage pour les pompes de MrChéri. Attendez, ce détail a énormément d’importance pour la suite du récit ! Parce que la le cirage, je suis allée le ranger dans la boîte ad hoc dans le meuble dans l’entrée. Et en tirant la boîte, devinez ce qu’il y avait, coincé derrière ?

Trois quatre courriers publicitaires, un relevé de carte bancaire ET UNE ENVELOPPE DE LA SNCF avec nos cartes Famille Nombreuse dedans, bien sûr !

Truc de dingue, non ?

Un an et demi qu’on les attendait, et ça faisait 2 mois qu’elles moisissaient là, à l’insu de notre plein gré…

Le plus dingue dans cette histoire, c’est qu’en regardant la date de livraison du courrier (le 16 juin), il se trouve que ce jour-là, un mercredi, j’étais absente toute la journée, et MrChéri aussi. Qui l’a donc réceptionnée, et surtout, qui est allé la planquer à cet endroit pour le moins incongru ?? Peut-être un des ouvriers qui bossait sur notre chantier, mais dans ce cas, comment a-t-il eu accès à notre salon ?

On ne saura sans doute jamais le fin mot de l’histoire, mais en tout cas, une chose est sûre, le lutin farceur qui sévit régulièrement ici ne se contente pas de chiper les chaussettes et de planquer les clés, il aime aussi s’amuser avec le courrier !



Confessions d’une shoes addict

Par Shalima • 26 août 2010 • Catégorie: À la Une, c'est moche, shopping story35 blablas

ballerines crocs rouges

L’été, je fais vraiment n’importe quoi.

L’année dernière, déjà, je n’avais pas hésité à mettre tous mes principes fashion de côté pour acquérir une mâââgnifique paire de Birkenstock. OK, j’avais les pieds en sang et c’était sans doute leur paire la moins moche, mais tout de même… Des Birk ! Berk ! Moi qui ai tellement moqué la marque emblématique des touristes allemands en goguette (et en chaussettes).

(Le pire dans l’histoire, c’est que je les ai portés, et les porte toujours beaucoup. Côté confort, il n’y a rien à redire, et c’est pas plus laid qu’une bête paire de chaussons, après tout.)

Eh bien, figurez-vous que cette année, j’ai remis ça. Et encore une fois, je n’ai pas fait les choses à moitié. J’ai jeté mon dévolu sur des CROCS.

Oui, des Crocs, ces trucs en plastoc au design alétoire, tout juste excusables quand ce sont des infirmières qui les ont aux pieds.

Des “chaussures” que bien évidemment je m’étais jurée de ne JAMAIS porter.

A ma décharge, je n’ai pas opté pour des sabots, mais pour des ballerines. Elles m’ont tapé dans l’œil (aïe) avec leur jolie couleur rouge et leurs bouts arrondis qui font des petons mignons. J’ai donc trouvé l’excuse bidon qu’elles seraient parfaites pour aller me baigner dans les lacs jurassiens. Et un peu honteuse, mais secrètement ravie, je les ai achetées. Pour ne pas me baigner une seule fois avec.

En fait, je les porte à la maison, et je dois bien avouer qu’elles sont mimis, archi confortables, inodores, tout ça, tout ça. Par contre ce que la pub ne dit pas, c’est qu’elles ont un léger défaut.

Elles COUINENT. Et pas qu’un peu. Comme pour me rappeler insidieusement que toutes mimis, archi confortables, inodores qu’elles soient, elles restent des CROCS, marque honnie entre toutes, et qu’elles se marrent bien du tour pendable qu’elles m’ont joué.

(au moins, comme ça, je ne risque pas de sortir avec)