Dans les coulisses de la télé
Par Shalima • 27 mai 2010 • Catégorie: Le blog, trop ouf • 37 blablas •
Il y a quelques temps, je me connecte sur Twitter, je vois passer un petit jeu organisé par France Télévision Online, je retwitte le message, et hop, ni une, ni deux, je reçois une réponse comme quoi je viens de gagner une visite des coulisses de France Télévision ! (comme quoi, quand je vous dis que j’ai une chance insolente sur internet, vous pouvez constater que je n’exagère pas). Cerise sur le gâteau, la visite est prévue au moment pile où j’enchaîne rendez-vous sur rendez-vous sur Paris. Les cieux ne pouvaient être plus cléments avec moi ce jour là !
C’était donc jeudi dernier, entre midi et deux, j’étais toute seule, accompagnée de la charmante Ludivine, et comme une gamine propulsée dans un pays imaginaire, j’en ai pris plein les mirettes.

Nous commençons par nous faufiler dans le studio où est enregistrée la météo du jour. Planquée derrière une caméra, j’ai pu voir Tanya Young, la jolie présentatrice, enchaîner les prises avec maestria, seule dans sa cabine toute verte. Ca a l’air tout bête comme ça, la météo, mais en fait c’est carrément balèze. L’enregistrement se fait en une seule prise, il n’y a pas de prompteur et le temps est millimétré. Tu bafouilles, tu te grattes le nez ? Eh bien, tu recommences. Tu as trop traîné dans ton intro, ou au contraire tu n’as pas assez meublé sur la fin. Tu recommences et puis c’est tout !
Ce jour-là Tanya doit enregistrer 4 flash ainsi que l’éphéméride sans se répéter, et tout doit être prêt pour le 13Heures. A la régie, il y a un souci de cassette, son ourlet la gêne, il fait une chaleur de four (mais ça, a priori c’est normal), mais cela ne lui fait pas perdre le sourire, bien au contraire. Elle réussit à tout boucler, just in time.

Jouxtant le “box” de la météo, il y a le plateau du sacro-saint 20Heures. Désert le midi, il semble tout minuscule par rapport à l’idée que l’on s’en fait devant son écran. Ludivine me confirme qu’il n’y a pas besoin de tant de place que cela. Lors du direct, il n’y a que le présentateur, le régisseur et la scripte. On s’imagine une ruche bourdonnante, en fait, c’est limite “intime” comme ambiance !

Nous filons ensuite à la régie. Nous n’y restons pas longtemps, c’est le gros rush à moins de 15 minutes du 13Heures, mais j’ai quand même le temps de prendre une petite photo, rapido.

Il nous reste un peu de marge avant que le journal ne commence, Ludivine me fait visiter quelques studios. Celui de Télé Matin est amusant, il est relativement petit lui aussi, et on voit bien qu’il sert tous les jours : les meubles sont un peu cracras, le sol usé… La rampe de projecteurs suspendus au plafond est impressionnante.




Il règne un silence de mort dans le studio suivant… on y passe en coup de vent. Comme sur le plateau précédent, la réalité me semble toute petite…


Ce n’est pas le cas du plateau de Ce Soir (ou Jamais), il est immense. J’aime beaucoup la déco, hyper design. Je leur piquerais bien une ou deux chaises en plexi, tiens…


(Frédéric, où es-tu ?)
Mais nous n’avons plus le temps de traîner, le 13Heures va commencer. Je déboule un peu impressionnée sur l’immense plateau, niché au milieu des bureaux de presse. Beaucoup d’agitation, mais pas question de déconcentrer Elise Lucet qui assure le direct. On me colle derrière un paravent pour ne pas être dans son champ de vision… pas grave, je vois tout sur le grand écran posé devant moi, et pour suivre, j’ai même la liste des sujets, seconde par seconde.



Les quarante minutes passent à la vitesse de la lumière. Les sujets s’enchaînent, il n’y a pas de temps mort, et le débit mitraillette de la présentatrice m’impressionne vraiment. Arrive enfin l’invité du 13Heures, le perchiste Romain Mesnil (habillé) qui vient de sortir un livre. On ne coupe pas au fameux récit de la traversée de Paris tout nu, et pour la petite histoire, Romain précise qu’il portait en réalité un string couleur chair. Sous l’œil hilare d’Élise Lucet, il le montre aux caméras.


Le journal se termine, et on me présente Élise, toujours aussi souriante. Moi par contre, je suis beaucoup moins à l’aise, je pique un beau fard, et quand elle me demande comment j’ai gagné ce fameux concours, j’arrive à lui caser en bafouillant que je suis blogueuse, mais que je dois ma présence à la chance d’avoir été tirée au sort. Elle se marre, on pose, clic clac la photo, et elle repart illico en salle de rédaction pour le débrief de l’émission.


(super à l’aise, n’est-ce pas ?)
Quant à moi, il me faut filer, je suis déjà en retard pour mon rendez-vous suivant ! Mais ça en valait la peine, je ne suis pas prête d’oublier mon aventure de petite souris dans les coulisses de France Télévision…
Un immense merci à Myriam et Ludivine pour ces deux heures un peu magiques !









































