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Mamzelle

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Qui dit rentrée, dit aussi reprise des activités extra-scolaires… et également casse-tête pour caser dans le planning les horaires de chacun. Pas facile quand on est une famille nombreuse et qu’il y un paquet de paramètres à prendre en considération.

 

En ce qui concerne Mamzelle et moi, on ne change pas une formule qui gagne : danse, danse, danse (et danse). Avec néanmoins une petite variante géographique pour les cours de classique, puisque nous suivons notre professeur bien aimé jusqu’au conservatoire où elle vient d’être nommée.

 

Miniloup s’interroge beaucoup sur son passé, ces temps-ci… A l’aube de ses quatre ans, il fouille dans ses souvenirs, et a un irrépressible besoin de savoir ce qu’il faisait quand « zavais deuzan« , quand « zavais unan« . Ce qui le préoccupe le plusIndéniablement, sa période préférée, c’est quand « zétais dans ton ventre, maman« . Ah qu’il était bien, là, au chaud : « ze chantais, ze dansais, ze te faisais des câlins« . Le bonheur, quoi.

 

Mais par moment, Miniloup se pose de drôles de questions.

 

Du soleil à foison, une belle journée à la plage, des cadeaux trop trop chouettes, dont un inespéré, convoité depuis 2 longues années, des amis qui restent pour un dîner surprise sur la terrasse, un gâteau vite fait bien improvisé, un soufflage de bougies rondement mené… Il n’en fallait pas moins pour fêter les neuf ans de notre douce et pétillante Mamzelle. Les photos en disent plus qu’un long discours, finalement !

 

Le 15 août, son petit air de vacances, ses longues soirées au bord de la mer, ses feux d’artifice, ses glaces et ses gaufres, mais aussi ses étoiles filantes, sa voie lactée…

 

Mamzelle : Oh je suis contente, ce soir, j’ai vu Cassiopée et la Grande Ourse…

 

Moi : Ah super, et elles vont bien ? Elles sont en vacances dans le coin ?

 

Mamzelle : Rho, maman, tu me fais trop rire avec tes blagues à six francs deux sous !

 

Comme chaque année, pour Mamzelle, la fin des galas de danse rime avec rafraîchissement capillaire.

C’est sans état d’âme que la miss confie sa tête à des ciseaux experts : ses cheveux poussent à une vitesse hallucinante et passée une certaine longueur, shampoings et démêlages sont les pires tortures qu’on puisse lui faire subir. Je m’étonne toujours que les voisins n’aient pas encore alerté la DDASS vus les cris de goret qu’on égorge épile poussés par ma tendre enfant dès que je m’approche avec un peigne.

Hier soir, le gala de danse de Mamzelle a été mouvementé, surtout en première partie. De petits plantages sur scène, un échange malencontreux de costumes qui manque de virer au pugilat, un chignon qui se défait, et la tension monte, monte.

Heureusement, un solide recadrage professoral en coulisse va calmer tout ce petit monde et le second acte sera un peu plus serein.

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