Category

À la Une

Category

Il est une confiserie qui fait fureur auprès des Korrigans et de leurs petits camarades et dont j’ai presque failli comprendre l’engouement. Il s’agit d’une petite sucette ronde et colorée, répondant au nom très pragmatique de sucette tâche langue. En effet, ce petit concentré de colorants colore efficacement la langue du gourmand qui s’y risque, et même les dents si on s’y prend bien.

Vu comme ça, ça a l’air vaguement dégueu et sans intérêt, mais après tout, pourquoi pas, que celui qui n’a jamais succombé au dieu du chimique et de la régression me lance la première tagada !

Je rentre tout juste d’une folle journée à côté de Paris, sur le circuit automobile de Montlhéry, où Peugeot nous avait concocté une présentation aux petits oignons de l’EX1, leur nouveau concept-car révolutionnaire 100% électrique. Une voiture de dingue, un petit miracle de technologie tout droit venue du futur qui a battu pas moins de 6 records du monde (en cours d’homologation) la veille de notre arrivée.

Comme je vous le disais hier, j’étais très curieuse et hyper enthousiaste à l’idée de rencontrer l’équipe de Peugeot. Et franchement ravie qu’ils aient accepté d’inviter des personnes qui n’appartiennent pas au sacro saint sérail de la presse automobile. Je n’ai pas été déçue, j’ai vécu un vrai rêve de gosse, je vous raconte ça tout de suite !

 

Deux ans après tout le monde, j’ai acheté un boyfriend jeans. Ce qui n’est pas très étonnant quand on sait que je porte toujours mes flare de 2008 (même si apparemment ils reviennent à la mode cet automne) et que les slims n’ont guère le droit de cité dans ma commode Ikea en pin made in 1994.

Bref, tout ça pour dire que je ne sais pas ce qu’il m’a pris, sans doute qu’à force d’être boudinée dans mes flare de 2008 (et je ne parle même pas des slims, pour le coup), j’ai eu envie de confort. Et qu’après 2 ans à regarder les boyfriends des autres d’un œil circonspect, je me suis fait à leur esthétique particulière (je vous rassure, on parle toujours de pantalons, là).

 

Miniloup a beau être le petit dernier de la fratrie, ça ne l’empêche pas de cultiver une répartie à toute épreuve. Il lui faut bien ça pour résister et prouver qu’il existe face à son grand frère et sa grande sœur.
Mais parfois, allez comprendre, ça dérape un brin… comme l’autre jour où super en colère contre les deux grands, il hausse la voix, tape du pied, et pointe un doigt menaçant sur eux…

 

Si depuis toujours j’aime les murs blancs et la couleur vive, en matière de déco, je ne suis pas très fidèle, j’aime changer régulièrement. J’ai eu ma période marine (il y a bien bien longtemps), ma période flower power, ma période bayadère, ma période petits pois… Ainsi en atteste la déco de notre maison, car si certaines tendances ont été mises au grenier (genre les photos de Philip Plisson que je ne peux désormais plus voir en peinture), il reste ça et là quelques vestiges de mes passions passées. Après tout on ne vit pas dans un catalogue Ikea, les mélanges c’est la vie, et ne pas toujours tout assortir, c’est bien aussi.

 

Chez les petits Korrigans, c’est peu dire qu’on est accro aux Little PetShop… l’invasion des petites bêbêtes hydrocéphales ne date pas d’hier, et elle perdure dans le temps. Mamzelle en a une sacrée collection et même un centre sportif pour que tout ce petit monde s’ébatte dans la joie et la bonne humeur. Ses petits frères ne sont pas en reste. Ils y jouent tous les trois pendant des heures, et il n’est pas rare de se retrouver nez à nez avec un little serpent avec une barrette dans les cheveux (?), une little licorne psychédélique ou une little araignée avec des lunettes de soleil (??) dans des endroits souvent incongrus : frigo, plantes vertes, tiroir à CD, rebord de baignoire…

 

Pin It