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Ça faisait longtemps que j’en rêvais. Un cuir, un vrai. Noir, un peu brillant, bien ajusté. Avec des zips. Un peu rock, mais pas trop.

Et jusqu’à présent je n’avais pas osé franchir le pas. Les blousons en cuir que j’ai pu croiser sur ma route étaient tous trop courts, trop épaulés, trop rigides. Trop pas moi. Je voulais quelque chose de plus simple.

 

Pour les 40 ans de MrChéri, on a organisé une petite fête entre amis, à la maison. Coupe du monde de rugby et futur voyage en Nouvelle Zélande obligent, le thème était tout trouvé : nous allions festoyer en noir et blanc !

J’aime bien les fêtes à thème, ce n’est pas plus compliqué à organiser qu’une fête lambda, et si le dress code n’est pas trop tiré par les cheveux, en général les copains y mettent de la bonne volonté. Autant dire qu’en noir et blanc, on ne prenait pas vraiment de risque…

♥ En octobre, j’aime :

– quand les arbres changent de couleur et les feuilles recouvrent le sol, on se croirait à Central Park au beau milieu d’une scène de « Quand Harry rencontre Sally »,

– ressortir mes gilets en cachemire tout doux, même si pour l’instant je les porte encore sur des tshirts à manches courtes,

– profiter d’un dernier rayon de soleil sur ma terrasse, avec une tasse de thé brûlant entre les mains…

Ma copine Arzhela, elle a des doigts de fée. Elle en a d’ailleurs fait son métier, puisqu’elle est responsable du spa Armor Arcoat de l’hôtel Lecoq-Gadby, à Rennes. Alors quand elle m’a proposé de venir passer une petite journée en sa compagnie, je ne me suis pas vraiment faite prier…

La maison Lecoq-Gadby existe depuis 1902, et c’est un lieu rennais emblématique. La façade à colombages qui donne sur la rue ne laisse pas vraiment présager de l’étendue verte et calme que l’on trouve derrière. Un vrai havre de paix, à l’écart du monde. Je vous fais visiter ?

Quand, sur un coup de tête, j’ai commencé à courir l’année dernière, je n’aurais jamais pensé que ça me mènerai, 18 mois plus tard, à me lever tôt un dimanche matin, à chausser mes baskets et à aller suer au milieu de 2960 coureuses en tshirt rose. Oui mais voilà, il ne faut jamais dire jamais.

Déjà l’année dernière, j’avais raté l’inscription à La Vannetaise 2010. Cette année, j’ai pris les devants, je me suis inscrite à la newsletter et je les ai suivies sur Facebook. Et en juin dernier j’ai décroché mon dossard quasi à la dernière minute. Le 9 octobre 2011, j’allais courir La Vannetaise !

 

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