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Je suis une fille à Bensimon depuis le lycée, au tout début des années 90 (il y a donc plus de vingt ans, vas-y, moque-toi Jeremy !). À l’époque, le top de la hype c’était les modèles à élastique, là, sur le cou de pied, et je me souviens avoir fait des pieds (hahaha) et des mains pour m’acheter ma première paire dans une boutique hyper chic de la rue de la Pomme, à Toulouse. Ma copine Caro avait les même, on cranait trop avec nos petites merveilles aux pieds.

Depuis cette lointaine époque, donc, je n’ai cessé de porter chaque été ces mythiques petites tennis en toile, en blanc souvent, à fleurs parfois, avec des lacets quasi toujours… J’en ai profité au passage pour contaminer ma douce et tendre Mamzelle qui affiche à son tour bon nombre de paires à son palmarès.

Alors forcément, quand Bensimon m’a invitée à venir passer une soirée dans leurs locaux, et avec Monsieur Serge Bensimon himself, s’il vous plaît, je ne me suis pas faite prier ! (j’y suis même allée en Vélib avec Camille, c’est vous dire si j’étais prête à tous les risques pour une telle rencontre ^__^)

Je ne sais pas si vous vous souvenez, mais je vous avais parlé, il y a quelques semaines déjà, d’un joli moment passé avec Bourjois Paris… Maintenant, je peux tout vous raconter !

La célèbre marque fête ses 150 ans, et pour l’occasion, a proposé à dix blogueuses d’incarner, le temps d’un shooting, une des dix dates phare de cette belle maison. De 1863 à 2013, dix égéries pour dix produits mythiques : le parfum Soir de Paris, la poudre Java, les ombres à paupière, le raisin rubis et le rouge fidèle pour les lèvres, sans oublier les vernis à ongles et les nouveaux tattoos éphémères.

Pour ma part, j’ai eu la chance de représenter l’année 1912 pour le célèbre fard à joue « Cendre de Roses » (jolie revanche sur mes années à complexer sur mes joues trop rouges, je trouve ^__^)

Samedi soir, lors de notre week-end entre filles, Mamzelle et moi avons pas mal hésité entre Billy Elliot et West Side Story… et puis finalement nous avons opté pour ce dernier, Mamzelle faisant remarquer très justement que ses petits frères, qui font tous les deux de la danse, aimeraient sans doute regarder Billy Elliot avec nous, une prochaine fois.

West Side Story fait partie de ces films qui ont bercé mon enfance. Au sens propre comme au sens figuré, car non contente de le regarder aussi souvent que possible sur le vieux magnétoscope familial, j’avais également demandé à mes parents de m’enregistrer leur vinyle sur une cassette, et je l’écoutais en boucle. Je connaissais l’histoire et les chansons par cœur, je me refaisais mes scènes cultes (America et Officer Krupke) dans ma chambre ou dans ma tête, je me prenais pour Maria dans l’arrière-boutique du magasin de robes de mariées ou sur les toits les soirs de pleine lune, et j’aimais chanter Tonight à tue-tête…

Dans ma maison, il y a :

– toujours un peu de bazar, dans un coin, dans un autre, je crois que je n’aurai jamais une maison 100% nickel.

– toujours un peu de bruit aussi… quand ce n’est pas de la musique, ce sont des Korrigans qui courent partout, ou qui se disputent. C’est une maison qui vit, quoi.

– des BD dans presque toutes les pièces, des sacs de sport et de danse aussi. Quelques livres, mais pas tant que ça, finalement…

Ça doit faire quoi, un an et demi presque deux ans que le concept des box a débarqué ? Au début, j’ai regardé ça d’un air un peu circonspect, je voyais les box beauté fleurir un peu partout, et puis par curiosité, au bout de quelques mois, j’ai fini par craquer pour la JolieBox.

J’aimais bien le côté pochette surprise pour grande fille, et même si tous les mois ne se valaient pas, c’était plutôt sympa, j’ai découvert de chouettes produits qui me servent encore aujourd’hui (même si à côté de ça j’ai accumulé suffisamment de produits pour les cheveux et de lait pour le corps pour le reste de ma vie ^__^). Ma salle de bain menaçant sérieusement d’imploser, j’ai résilié mon abonnement au bout de six ou sept mois…

Parfois la vie se déroule de façon amusante… les hasards et les coïncidences se succèdent et finissent par former une petite histoire qui coule de source. Appelez ça le destin, le karma, savoir reconnaître les signes ou simplement suivre son instinct, c’est comme vous voulez, moi je ne sais pas trop. En tout cas, ma destinée à moi ces trois derniers jours s’est matérialisée sous la forme de ces magnifiques baskets roses (oui, non, je sais, c’est la phrase la plus débile que j’ai pu écrire à ce jour, mais attendez, avant de me rire au nez, je vous explique)…

Quand Bonton m’a proposé de piocher une pièce dans sa nouvelle collection pour un de mes Korrigans, j’ai d’abord pensé à mes garçons, car la marque s’arrête à la taille douze ans et j’avais peur que cela soit un peu limite pour ma Mamzelle qui pousse comme un champignon ces derniers temps. Mais quand j’ai vu cette petite veste Mido en toile, j’ai tout de suite su qu’elle lui plairait.
(avec un chouette cadeau à gagner en fin de billet)

On est une famille à Converse. Indéniablement. Il n’y a qu’à voir le stock qui s’amoncèle au garage. En version toile, on doit en avoir à peu près dans toutes les pointures. Même que quand elles ne sont pas trop usées, elles passent d’un Korrigan à l’autre, du plus grand au plus petit, comme ça, sans le moindre souci.

Il faut dire qu’on fait rarement plus intemporel, indémodable, unisexe. Elles vont aussi bien aux petits qu’aux grands, elles sont costauds, abordables, elles font une super dégaine. Que demander de plus ?
Ah oui, une version en cuir, pour passer l’hiver tranquille sans geler des orteils…

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