Category

Famille story

Category

A l’instar de Dom avec son Wanou, notre petite famille est également équipée en bavarde progéniture. Les chiens ne font pas des chats, me direz- vous (et sans doute n’auriez-vous pas tort). En effet, mais malgré tout, les lois de l’hérédité et de l’évolution sont parfois surprenantes.

Si nous avions tout misé sur Mamzelle et Petitou qui ont commencé très tôt et très fort leur vie verbale, s’exprimant comme des bouquins dès l’âge de deux ans, nous devons nous rendre désormais à l’évidence : le plus bavard de nos trois korrigans est sans conteste le petit dernier. Oui, notre Miniloup national, celui-là même qui a commencé à parler plus tard que la moyenne, celui-là même qui a frôlé les séances d’orthophoniste de près, très près, en raison de ses difficultés à exprimer certains sons et certaines syllabes.

Disons que ceci est désormais de l’histoire ancienne…

 

Samedi matin, quand j’ai ouvert les volets, j’ai poussé un grand cri d’effroi…
– AAAAAAAAAAAAAaaaaaah !!!!

Contrairement à la veille, contrairement à l’avant-veille, contrairement au week-end précédent, contrairement aux normales saisonnières, contrairement à mes prières les plus intenses, il ne faisait PAS beau. PIRE. Samedi, il tombait des TROMBES d’eau.

Stupeur et tremblement dans la maisonnée… A 15h, nous attendons QUATORZE enfants pour fêter l’anniversaire de notre Petitou. Quatorze gamins déchaînés qu’il allait falloir confiner à l’intérieur de notre maisonnée (en travaux, je le rappelle).

Vous vous souvenez quand en mars dernier je vous racontais que nous étions en plein tri de nos garage et grenier actuels ? Eh bien jeudi, on s’est fait un bon gros coup de flippe quand on a réalisé qu’on était loin d’avoir terminé de tout vider et que les travaux allaient commencer… mardi prochain !

MrChéri a beau y avoir bossé régulièrement le soir et le week-end, j’ai beau avoir filé moi aussi quelques coups de main, malgré la dizaine de trajets à la déchetterie, à l’entrepôt d’Emmaüs et chez les copains pourvus d’un sous-sol accueillant, notre satané garage débordait toujours. A croire que plus on vide, plus on découvre du nouveau bordel. Sans compter qu’on n’avait toujours pas attaqué l’évacuation de la chambre des garçons. C’est vraiment hallucinant de voir tout ce que l’on peut accumuler en à peine cinq ans !

 

Il y a eu le réveil, à l’aube. Il y a eu les macarons, réussis du premier coup. Il y a eu le trait d’eye-liner, parfait. Et puis le départ sur les chapeaux de roue, l’arrivée au parc des expos sous le soleil et à l’heure, les coulisses transformées en ruche effervescente où une nuée de petites danseuses pas encore bien réveillées mais déjà surexcitées courraient partout…

 

Eh voilà, nous y sommes… après des mois de répétitions, après un premier prix qualificatif au concours régional de jazz, le grand moment tant attendu du concours national de danse est arrivé.

A l’heure où je vous écris, c’est presqu’un miracle, ma petite étoile en herbe dort du sommeil du juste, dans sa chambre, à l’étage. Elle a encore répété tout l’après-midi avec son professeur de jazz et mis les bouchées doubles. Elle est prête, fin prête.

 

Pin It