Category

billet sponsorisé

Category

(billet sponsorisé)

Depuis toute petite, je suis fascinée par ces étranges histoires de découvertes dans les bas fonds des grandes villes. Sans doute parce que j’ai longtemps rêvé d’être une grande exploratrice, une égyptologue célèbre, une archéologue sans peur et sans reproche, bref, pour faire simple, une aventurière des temps nouveaux…

 

A la naissance de Miniloup, ma maman m’a légué la vieille yaourtière familiale vintage, version orange super seventies qui malgré son look un peu désuet et sa prise venue d’un autre siècle marche encore du tonnerre ! A moi les joies des yaourts faits maison… et vue la consommation de laitage de notre famille de cinq gourmands, je peux vous garantir que l’investissement (nul) a été d’autant plus vite rentabilisé !

Ma méthode jusqu’à présent était de mélanger un yaourt acheté dans le commerce avec un litre de lait entier, un peu de sucre et d’extrait de vanille liquide, de remplir mes 8 pots en verre et d’appuyer sur le bouton. Le lendemain matin, la fournée de la nuit était prête à être stockée au frigo, et à être dévorée dans les plus brefs délais. Méthode simple et rapide, donc…

Parmi tous les parfums que j’ai portés, L’Eau de Rochas tient une place à part. J’étais toute jeunette quand ma grand-mère bien aimée, ma Mamisa dont je vous ai si souvent parlé, me l’a offert pour mon anniversaire. Qu’est-ce que j’étais fière de porter un vrai parfum « de grande » ! J’aimais sa fraîcheur délicieusement citronnée, son fond tonique et pétillant. L’Eau de Rochas m’a accompagnée durant toutes mes années lycée, elle me ressemblait vraiment, je la portais comme une seconde peau…
[Billet sponsorisé]

 

[billet sponsorisé]

Il m’arrive un truc de dingue depuis quelques temps… vlà-t-y pas que je me mets à boire du café, moi qui jusqu’à présent carburais exclusivement à la théine ?

Cet étrange phénomène a commencé début septembre, au lendemain un peu difficile d’un enterrement de vie de jeune fille . Un petit expresso bien serré m’a permis de rester un brin éveillée et de tenir jusqu’au soir. Idem au retour du mariage des deux tourtereaux, mais là ça a failli mal tourner cette histoire, j’ai frôlé la nuit blanche. On ne modifie pas si facilement des années et des années d’habitudes. Mais depuis, le mal est fait, je bois du café, de temps à autres… il n’y a finalement rien de tel pour me donner un bon petit coup de fouet revigorant (la fille qui découvre la vie).

 

Aujourd’hui, petit billet à caractère informatif… pas franchement rigolo mais qui me semble néanmoins important, histoire de poser et si besoin de clarifier les choses au sujet de mon job et de la monétisation de ce blog. Parce que ce qui me semble évident ne l’est pas forcément pour vous, et que ça va toujours mieux en le disant. Pour cela, je me suis clairement inspirée d’Anne et de Walinette pour le rédiger, car non seulement nos activités professionnelles sont proches, mais nous partageons également la même vision des choses.

 

1,2,3, c’est parti…

 

J’en ai déjà parlé ici, en matière de parfum je suis terriblement difficile. Je n’aime pas les effluves trop capiteuses, trop lourdes, trop fleuries. Dès que c’est trop « féminin », je passe mon tour. Je suis irrémédiablement adepte des senteurs fraîches, très légères, à connotation aérienne plus que poudrée.

Quand on m’a proposé de tester le nouveau parfum d’Issey Miyake, a scent by issey miyake, j’ai décidé de tenter le coup.

 

Ado, j’ai été relativement épargnée par l’acné… à côté de mes copains et copines dont le visage ressemblait à une calculette inflammatoire et de certains contraints de subir un traitement médical hardcore, je faisais bonne figure avec mes 2 ou 3 spots de ci, de là.
(j’avais de la couperose, on ne peut pas cumuler toutes les tares non plus, hein !)

 

Ceci dit, la vie étant parfois bizarrement fichue, ma peau m’a réservé quelques surprises passé la trentaine. Une petite blague de mes hormones mises à mal par mes trois grossesses ? Un rythme de vie pas très clean ? Je ne sais pas, mais le fait est que de petites « imperfections », pour parler joliment, ont commencé à venir m’embêter régulièrement, notamment l’été. Avec le soleil, ma peau s’épaissit, et paf, c’est le festival du comédon, pour parler moins joliment.

 

Pin It