A force de voir un peu partout sur internet de super pochettes pour iPhone aussi originales qu’onéreuses, j’ai décidé que j’allais m’en bricoler une de mes blanches mains. Et comme mon « bébé » bénéficie déjà d’une coque et d’un écran de protection (hein, quoi, qui a dit mère surprotectrice ?), j’ai opté pour la pochette ultra simple, une sorte de chaussette douillette qui lui évitera de se cabosser au fond de mon sac et qui ne m’empêchera pas de décrocher à temps quand on m’appelle.
La tête pensante qui conçoit les terrasses en bois a tout bien prévu comme il faut : on peut y jouer avec ses crayons de couleur sans crainte d’en perdre entre deux lattes…
Je crois que nous avons eu une chance folle d’avoir pu rentrer sans encombres hier après-midi, juste avant la fermeture des aéroports du nord de l’Europe. Ceci dit, nous n’avons mesuré notre chance qu’une fois arrivés sur le sol français, après avoir rallumé mon iPhone : les alertes info concernant le nuage volcanique islandais pleuvaient sans discontinuer. On a été un peu surpris, car en bons Französen pas super au point dans la langue de Goethe, on n’avait absolument pas compris ce qu’il était en train de se passer ! Ajoutez à ça aucun retard et des passagers pas plus inquiets que ça… un vol de routine, quoi, et vous comprendrez que nous étions à mille miles de nous douter de ce qu’il se tramait au dessus de nos têtes.
Salut les copains !
Ceci est un billet programmé… à cette heure-ci, si tout va bien, après avoir déposé nos deux Korrigans à zizi chez leurs grands-parents, et embarqué avec Mamzelle dans un avion teuton, nous avons atterri sans encombre à Hambourg, chez mon petit frangibus.
Au programme de ces trois jours de vacances über exotiques, des visites, des découvertes, des souvenirs (je n’y ai pas mis les pieds depuis 1989, je refuse de compter combien d’années ça fait) et surtout brötchen et currywurst à volonté !
Mais c’est aussi l’occasion de déconnecter complètement du blog durant trois jours, alors je vous souhaite une excellente semaine, ne faites pas trop les fous et je vous dis à vendredi !
Tchuss Tchuss !!
Du haut de ses neuf ans et demi, Mamzelle n’en finit plus de s’interroger sur l’origine du monde, la philosophie de la vie, l’ésotérisme de l’espace ou plus prosaïquement qui de l’œuf ou de la poule est apparu en premier.
Je ne sais pas ce qui a remis en question sa précédente certitude (rappelez-vous, une étrange histoire de graine), mais la voilà qui revient à la charge avec son sujet de prédilection :
– Mamzelle : bon maman, ça y est, maintenant je sais qui est arrivé en premier…
Il y a tant de jolies premières fois, finalement, qu’il peut être facile, si l’on n’y prend pas garde, de passer à côté sans même s’en apercevoir. Ainsi, chaque matin, le premier regard qui s’extirpe de l’oreiller douillet. Le premier baiser, le premier câlin. La première tasse de thé, ou de café serré, pour se réveiller. Ces premiers gestes, qui se répètent au quotidien et qui font qu’on est si bien.
Il y a aussi le premier beau jour de l’année, la première fleur qui éclot, annonciatrice de printemps qui vient…
La dernière fois, il y a 4 ans à Vannes, nos copains avaient adoré son concert et on avait vraiment regretté de ne pas avoir pu y aller. Alors cette fois-ci, on ne voulait surtout pas le louper, et on a pris nos places en novembre, ou en décembre, je ne sais plus. Quitte à nous délocaliser jusqu’à Rennes, on allait enfin pouvoir applaudir M sur scène.
Pourtant, le jour J approchant, mon enthousiasme fondait comme neige au soleil. Quelle idée d’avoir pris des places debout dans la fosse, on n’allait rien voir. Obligés d’arriver super tôt, de faire la queue sous la pluie, non mais on n’est pas trop vieux pour ces conneries, franchement ?
A la naissance de Miniloup, ma maman m’a légué la vieille yaourtière familiale vintage, version orange super seventies qui malgré son look un peu désuet et sa prise venue d’un autre siècle marche encore du tonnerre ! A moi les joies des yaourts faits maison… et vue la consommation de laitage de notre famille de cinq gourmands, je peux vous garantir que l’investissement (nul) a été d’autant plus vite rentabilisé !
Ma méthode jusqu’à présent était de mélanger un yaourt acheté dans le commerce avec un litre de lait entier, un peu de sucre et d’extrait de vanille liquide, de remplir mes 8 pots en verre et d’appuyer sur le bouton. Le lendemain matin, la fournée de la nuit était prête à être stockée au frigo, et à être dévorée dans les plus brefs délais. Méthode simple et rapide, donc…