Hier, je vous racontais l’histoire de ce fabuleux film que j’adore, et qui a également subjugué mes trois Korrigans. Depuis qu’ils l’ont découvert en cours de danse, puis en intégralité à la maison, nous avons des Gene Kelly, des Donald O’Connor et des Debbie Reynolds en devenir dans le salon !
Aujourd’hui, penchons-nous sur les scènes mythiques du film, ou du moins les préférées de ma petite tribu…
Depuis toute petite, j’ai été bercée par les comédies musicales et les vieux classiques hollywoodiens. Ma mère n’était peut-être pas du genre à faire des ateliers pâtisseries ou à m’emmener au square, mais le cinéma, c’était son truc. Et quand elle ne m’y emmenait pas, j’avais droit à des séances canapé/magnétoscope très régulièrement.
Chantons sous la pluie fait partie de mes films préférés, je le connais pas cœur. Étrangement, je n’avais encore jamais pensé à le regarder avec mes Korrigans…
Attention, aujourd’hui billet coup de gueule à forte teneur en termes incompréhensibles et mesquineries administratives… vous êtes prévenus !
On m’avait pourtant mise en garde : se lancer à son compte, c’est bien, mais gérer les tracas administratifs, c’est l’enfer. Mais moi, voyez-vous, je me croyais plus maline que tout le monde. J’avais opté pour le régime le plus simple qui soit (auto-entrepreneur), et je ne comptais gruger personne. Il me suffisait donc simplement, pensais-je, de déclarer mon chiffre d’affaire tous les 3 mois, et de payer mes 21% de cotisations rubis sur l’ongle, et je serai tranquille. HaHaHa, la bonne blague. Quelle naïve petite couillonne j’étais. Parce que évidemment, ça ne s’est pas du tout passé de la sorte. Et au bout de deux années d’activité, je me retrouve dans une merde pas possible.
Depuis un peu plus de dix ans, c’est une tradition, nous fêtons Noël un peu en avance, avec nos copains. Tout a commencé avec Zaz et Machistador, à l’époque nous n’avions pas encore de Korrigans, et on se faisait un petit dîner chic au coin du sapin. Puis Vava et son Bruce Wayne nous ont rejoint, et on a fini par élargir le cercle des toasts au champagne à notre petite bande d’amis vannetais. Mais les années ont vu les enfants se multiplier doucement mais sûrement, alors on a été un peu obligés d’adapter notre tradition. Depuis 2006, fini le dîner festif, nous avons choisi l’option goûter de Noël, avec chocolats et petits cadeaux à gogo…
L’autre jour, Mamzelle était aux anges. Avoir une maman blogueuse, c’est quand même cool. On découvre de nouveaux jeux, on voyage, et parfois on reçoit même de chouettes cadeaux. Comme cette jolie paire de baskets Faguo reçue il y a peu, par exemple. Sachant que ma fille est en passe de devenir aussi shoes addict que sa mère et qu’à part danser, elle n’aime rien tant que courir et grimper aux arbres, elle était ravie ravie ravie. Et moi aussi. Parce que figurez-vous que ces chaussures ne sont pas de bêtes tennis en toile, elles ont une histoire un peu particulière. La marque est toute jeune, elle a été lancée l’année dernière par deux jeunes français soucieux de l’empreinte écologique et du bilan carbone de leurs « bébés ». Résultat, pour chaque paire de Faguo vendue, un arbre est planté !
