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♥ En avril, j’aime :
– me découvrir d’un fil (je suis une rebelle)
– Pâques (et ses chocolats), les cloches (remplies de chocolats), les lapins (en chocolat) et le chocolat,
– le 1er avril (et ses petits poissons),
– le printemps, le vrai, ENFIN (on y croit)
– et mon anniversaire !

 

Les envies de coiffeur, chez moi, c’est un peu comme une envie de chocolat (ou de faire pipi, mais tout de suite, ça fait moins chic).

À chaque fois c’est pareil, ça me prend comme ça, sans que je m’y attende vraiment, et je ressens alors comme une sorte d’urgence à changer de tête…

 

Si vous me lisez depuis un peu plus d’un an, vous vous souvenez peut-être de mon coup de cœur du printemps dernier : les petits bijoux de la jolie boutique Un Oiseau sur la Branche. Pourtant peu portée sur la babiole fantaisie, j’avais craqué sur les créations poétiques, originales et faciles à vivre de Schlomit Ofir et Day Defi, notamment. Des oiseaux, des fleurs, il ne m’en faut guère plus pour faire battre mon cœur d’apprentie coquette !

 

Ces boots Georgia Rose, vous les avez déjà entr’aperçues . J’avais envie d’en reparler, parce que ce sont les boots les plus confortables de la terre. Sans mentir. Je ne sais pas si c’est leur cambrure, ou leur épaisse semelle de gomme, mais à part mes vieilles Doc Marten’s made in 1998, je ne connais pas plus confort. Je m’en étonnais déjà lors de mon séjour express à Paris en février dernier, et elles ont confirmé leur incroyable potentiel dix jours après, au Salon de l’Agriculture.

Piétiner une journée entière sur talons hauts ne me fait plus peur. D’ailleurs, je ne les quitte plus. Et c’est bien là le souci…

 

Ces charmantes petites choses colorées, sur la photo ci-dessus, font partie des nombreuses petites conneries achetées le mois dernier et qui ont fini par mettre sérieusement à mal mon compte en banque. Elles portent donc une part de responsabilité dans mon adhésion sans réserve au #NoShoppingMonth de février… Pourtant, à la réflexion, je ne regrette absolument pas leur achat…

 

Ou pour être plus exacte : une chambre dans le grenier au-dessus du garage. Mais tout de suite, ça fait moins rêver, non ?

Créer ce petit nid parental a été un sacré chantier : il a fallu poser un plancher, nécessitant un changement des poutres d’origine, pas assez solides. Percer deux portes dans les murs de pignon ultra épais. Et ensuite ouvrir le toit et créer une avancée pour poser une porte-fenêtre (qui nous a causé bien du souci !)

 

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