Les premiers jours de janvier sont souvent l’occasion de se pencher sur l’année qui vient de s’écouler… En 2011 comme en 2010, j’ai eu envie de me remémorer cette drôle d’année, en couleurs et en images, façon patchwork de vie…
Happy 2011 !! Et en français dans le texte, ça donne de l’amour, des rires et tout plein de chocolat pour une très jolie nouvelle année !
Depuis un peu plus de dix ans, c’est une tradition, nous fêtons Noël un peu en avance, avec nos copains. Tout a commencé avec Zaz et Machistador, à l’époque nous n’avions pas encore de Korrigans, et on se faisait un petit dîner chic au coin du sapin. Puis Vava et son Bruce Wayne nous ont rejoint, et on a fini par élargir le cercle des toasts au champagne à notre petite bande d’amis vannetais. Mais les années ont vu les enfants se multiplier doucement mais sûrement, alors on a été un peu obligés d’adapter notre tradition. Depuis 2006, fini le dîner festif, nous avons choisi l’option goûter de Noël, avec chocolats et petits cadeaux à gogo…
C’est un peu chaque année la même chose, un dimanche de décembre, pressés par le calendrier, on se force un peu, on s’arme de courage et on descend les cartons du grenier. Les décos sont les même, d’année en année, on se dit qu’on en a un peu marre, qu’il faudrait les changer et puis finalement, comme on n’y pense jamais à temps, on fait avec ce qu’on a. Et puis on finit par admettre qu’on les aime bien, ces petits bidules rouges et or. Petit à petit, les fenêtres s’embellissent, les guirlandes se mettent à clignoter. Puis vient le tour de la crèche, et enfin le sapin. Petit à petit, la maisonnée se transforme, elle revêt ses habits de fête. Petit à petit, l’ambiance s’apaise et s’adoucit…
Oui, je sais, il est encore un peu tôt pour penser aux fêtes de fin d’année. Mais que voulez-vous, lorsque nous étions à Ikea samedi dernier, et que je suis tombée nez à nez avec toutes leurs petites déco de Noël trop mignonnes, il y a un truc qui a du switcher dans mon cerveau, je suis devenue complètement hystérique ! Il fallait me voir errer dans les rayons, l’œil exorbité, la bave aux lèvres… À ma décharge, c’est la première fois que j’y mettais les pieds à cette période, je ne m’étais pas préparé psychologiquement !