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Faut que ça brille ! (concours Fructis)

Par Shalima • 13 déc 2010 • Catégorie: billet sponsorisé91 blablas

fructis
(billet sponsorisé)

Dans les années 90, Fructis, c’était MON shampoing chouchou. Jusqu’à ce qu’un jour, Cathy, ma copine coiffeuse attitrée, m’interdise formellement de continuer à me laver les cheveux avec. Trop de silicones, ça étouffe la fibre capillaire, figurez-vous, et ça c’était pas bon du tout pour mon opulente crinière. Dommage, je l’aimais bien, moi, mon Fructis, il sentait bon l’agrume et me faisait le crin brillant.

Depuis, de l’eau a coulé sous les ponts, et Garnier s’est engagé à changer et à améliorer ses formules. Dans les nouveaux flacons vert fluo, désormais il n’y a plus de parabens ni de diméthicone, mais un max d’ingrédients d’origine naturelle. Du coup, je ne renie plus mes premières amours, et quand je suis pressée, j’utilise le shampoing Fructis Hydra-Liss. Il est juste parfait quand je n’ai pas le temps de dégainer le lisseur à cheveux et que je veux malgré tout éviter les frisottis intempestifs. Un simple séchage suffit, et grâce à la formule thermo-active à base de micro-huile de riz, j’évite le look mousseux un brin négligé. Cerise sur le gâteau, ça sent toujours aussi bon qu’il y a dix ans, et les cheveux sont super brillants.

Je vous propose deux concours pour découvrir les nouveaux shampoings et soins coiffants Fructis “sur mesure” adaptés à chaque type de cheveux :

- Le premier se passe ici, sur mon blog :

Pour participer, c’est tout simple, cliquez sur l’image ci-dessus, et faites le diagnostic cheveux gratuit. Revenez ensuite me mettre en commentaire quelle gamme shampoing + soin est la plus adaptée à votre cas. Vous avez jusqu’à jeudi soir 20h pour participer, ensuite je tire au sort le ou la gagnante qui remportera un lot de 5 produits Fructis qui correspondent à sa nature de cheveux.

- Le second se déroule à cette adresse : http://www.blogbang.com/fructis. Il vous suffit de répondre aux 3 questions toutes simples qui y sont posées. Vous avez jusqu’au 23 décembre prochain pour participer et tenter de gagner une séance coupe/coiffage/brush orchestrée par Olivier Lebrun, expert coiffeur et ambassadeur de Fructis, dans son atelier à Paris. L’occasion rêvée de se la jouer star d’un jour, et de changer de tête !

olivierlebrun

Bonne chance !

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Edit du 18/12/2010 : et la gagnante est :

randomfructis

Butterfly !
Bravo miss, envoie-moi vite un mail avec tes coordonnées, et ton diagnostic Fructis !



Brune / Blonde

Par Shalima • 19 oct 2010 • Catégorie: À la Une35 blablas

bruneblonde

J’ai beau être une fille qui aime vivre au grand air, j’avoue que j’apprécie également tout particulièrement de pouvoir m’échapper de temps à autre à Paris (ce qui arrive finalement tous les mois, mois et demi). En général, c’est pour du boulot, ou pour le blog, mais c’est aussi l’occasion de voir les copines, faire un peu les magasins, et flâner (au pas de course) dans les belles rues de notre belle capitale. Si en plus cette petite escapade comporte un spectacle ou une expo, c’est la cerise sur le gâteau ! Parce que Vannes, la mer, la campagne, j’adore, mais niveau vie culturelle, hein, voilà, quoi, je reste un peu sur ma faim.

Alors forcément, quand le magazine “Trois Couleurs“, édité par le groupe MK2 m’a proposé de découvrir Brune Blonde, l’expo glamour qui se tient actuellement à la Cinémathèque Française, je ne me suis pas faite prier… Le cinéma, j’adore ça, et le thème de l’expo m’a tout de suite interpelé. J’ai trouvé ça très original d’aborder la représentation des femmes à l’écran via leur chevelure, source inépuisable de désir, de la part des hommes, comme des femmes !

L’exposition dure jusqu’au 16 janvier 2011, il ne me reste plus qu’à caler une date dans mon agenda !

bruneblondeaffiche

Mais ce n’est pas tout, j’ai également 5 invitations pour 2 à vous faire gagner ! Pour cela, il suffit de me dire en commentaire quelle coiffure mythique vous a fait fantasmer au cinéma…

(Moi, c’est le carré long cranté de Lauren Bacall dans le Port de l’Angoisse… à moins que ça ne soit le carré plongeant et le béret de Faye Dunaway dans Bonnie and Clyde ?)

laurenbacall

bonnieandclyde460

Vous pouvez participer jusqu’à demain soir mercredi, minuit (une seule participation par personne, soyez sport !) et ensuite, je tire au sort les 5 gagnant(e)s. Les résultats seront affichés ici même, en fin de billet !

Bonne chance !

(Je suis consciente que ce concours s’adresse principalement aux parisiennes… les autres, ne soyez pas trop déçues, ça va être un peu Noël avant l’heure sur ce blog, d’autres concours sont prévus dans les prochains jours, promis !)

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Et voici les 5 gagnantes !

Envoyez-moi vite un petit mail avec vos coordonnées postales… merci !



Casque d’or

Par Shalima • 7 oct 2010 • Catégorie: À la Une, famille story35 blablas

casquedor

Je suis fan de la tignasse épaisse et dorée de mon petit dernier. Tant et si bien que je repousse toujours au maximum le moment fatidique d’aller sacrifier tout ça chez le coiffeur. Régulièrement, j’égalise comme je peux la frange qui tombe toujours trop vite dans les yeux, je raccourcis légèrement la nuque, j’effile délicatement les pointes comme ma cousine m’a appris à le faire. Mais à un moment, trop c’est trop, quand la Jean-Pierre Rives attitude prend le dessus sur la bouille d’ange de mon petit poussin, on ne peut plus y couper… Direction le salon de coiffure !

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Notre dernière visite datait de juin dernier… En voilà un qui ne grèvera pas le budget familial par excès de coquetterie capillaire !



Tout en légèreté

Par Shalima • 22 juin 2010 • Catégorie: À la Une, famille story13 blablas

coupe d'été

Mamzelle attendait ce moment avec impatience. Chaque année, c’en est presque devenu une tradition, à peine le dernier gala de danse terminé, hop, un coup de fil à notre coiffeur préféré, et c’est parti pour une coupe d’été bien méritée. Un carré bien net, sous les oreilles, un peu plongeant cette fois, parce que c’est plus stylé.

Ma princesse aux cheveux d’or retrouve ainsi un brin de légèreté, et de sérénité : son épaisse tignasse sèche désormais à la vitesse de la lumière, ou presque, et surtout, surtout, bye bye les hurlements de cantatrice chauve le matin pour se coiffer, la brosse glisse toute seule, sans obstacle.

C’est pratique, et puis ça lui va bien, je trouve. Son petit minois mutin gagne en peps, et ses yeux verts sont mis en valeur. De mon côté, avec les années, je finis par m’habituer à voir les longueurs choir au sol au son du claquement des ciseaux. De toute façon, ça repousse, comme on dit, et dans le cas de Mamzelle, pas qu’un peu… Cette enfant est une véritable usine à kératine !

carre Mamzelle 2010 (a)

carré mamzelle 2010



Le jour où je me suis fait relooker

Par Shalima • 8 juin 2010 • Catégorie: À la Une, girly girly, j'ai testé42 blablas

De ma dernière escapade parisienne, on en était donc que je piquais un fard devant Elise Lucet et que je devais partir en courant à mon rendez-vous suivant, encore et toujours à la bourre.

Pourtant je ne l’aurais raté pour rien au monde, ce rencart… Pensez donc, Samantha, la créatrice du Monde des Parents (une agence de coaching parental et de conseil en image) m’offrait la possibilité de me relooker. Mais attention, pas un truc à la sauce M6 – le trip transformiste Nouveau Look pour une Nouvelle Vie, très peu pour moi – plutôt un bilan approfondi et réfléchi sur ma petite personne, histoire de me mettre en valeur au quotidien sans pour autant me sentir déguisée. Pour avoir vu le résultat sur ma cops e-Zabel, j’y allais en toute confiance, et avec enthousiasme. Je n’ai pas été déçue, mon après-midi a été très intéressante, enrichissante, révélatrice… Je vous raconte ?

Step One : La coiffure

J’ai tout d’abord été confiée aux bons soins d’Anthony, le coiffeur. Après avoir soupesé ma (looongue) crinière, et regardé attentivement la forme de mon visage et la couleur de ma carnation, il s’est emparé de ses ciseaux et a coupé, coupé, coupé (sur cheveux secs). Je ne voyais absolument pas ce qu’il faisait, puisque j’étais dos au miroir, seule la masse de cheveux qui s’accumulait au sol pouvait me donner une petite idée de ce qui se tramait sur ma tête. Comme Anthony avait promis de ne pas couper trop court,  je ne m’inquiétait pas trop, mais j’étais tout de même dans mes petits souliers. Ensuite, il m’a mis un drôle de produit bio qui sentait super bon sur les cheveux, a laissé poser un peu puis on est allés rincer tout ça.

Une fois le terrain dégagé (et humide), il a fignolé tout ça avec un bon demi milliard de petits coups de ciseaux supplémentaires, ça volait dans tous les sens, c’était très amusant. Puis sèche cheveu, simili brushing hyper souple, et zou, j’ai eu enfin le droit de me regarder dans la glace.

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relooking

Moi qui avais tout de même un peu peur de me retrouver quasi chauve platine, j’ai eu la (très bonne) surprise de découvrir une coupe toujours longue, mais légère, légère, légère et pleine de peps. Ma couleur était quasi inchangée, à peine éclaircie comme par un léger coup de soleil, même mon teint semblait avoir passé la journée au grand air. Bref, ultra conquise la Shalima ! Merci Anthony pour une des plus jolies coiffures qu’on ait jamais réalisé pour moi.

Step Two : Le maquillage

Ne croyez pas pour autant que j’étais tirée d’affaire. J’avais déjà meilleure mine qu’en arrivant, certes, mais il restait encore du boulot. C’est Marie, maquilleuse pro dans le milieu de la mode, toute pimpante et ultra punchy, qui s’est chargée du ravalement de façade complet. Sur la préparation du teint, je n’étais pas trop perdue, car c’est peu ou prou ce que je fais tout les matins : hydratation, anti-cernes, un soupçon de touche éclat où il y en a besoin, du correcteur anti-rougeurs sur mes pommettes de paysanne ukrainienne, un peu de fond de teint et le tour était joué.

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Sauf qu’en général, moi je m’arrête là, très contente de moi, alors que Marie, elle, elle a continué. Parce qu’unifier c’est bien, mais c’est tout plat, alors après il faut “resculpter” les contours et les reliefs avec une poudre de couleur un peu plus soutenue. Ça prend un petit peu plus de temps, c’est sûr, mais le résultat est tout de même vraiment beaucoup plus convaincant. Assez bluffant, même, je dois dire.

Une fois mon visage retrouvé en mode tridimensionnel, on est passées au regard, et là, mes amies, quelle révélation ! J’ai toujours su que j’avais les yeux verts, hein, mais grâce aux couleurs employées par Marie, je les ai découverts plus clairs que jamais, à la limite du bleu ! Pour tout vous dire, j’y ai reconnu la couleur des yeux de ma Mamisa, et ça m’a sacrément troublée…

Résultat, j’ai définitivement troqué mon bête mascara noir Make Up Forever pour du Yves Saint Laurent aubergine, et mon crayon noir va bientôt partir à la retraite au profit d’un crayon MAC marron légèrement irisé, dès que je l’aurai trouvé dans mon bled.

Pour finir, Marie a appliqué une légère couche de gloss rosé, et voilà le résultat :

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(Bon, après elle a forcé le trait pour un maquillage beaucoup plus soirée, dommage que je n’aie pas de photo, ça en jetait un max… les filles qui m’ont vue ce soir-là peuvent en témoigner !)

Step Three : Les vêtements

Avec cette dernière étape, nous avons attaqué le cœur du problème. Grâce à un questionnaire ultra détaillé rempli chez moi au début du mois, Samantha avait déjà une petite idée sur la question. Elle a juste vérifié en live qu’elle ne s’était pas plantée sur ma colorimétrie, puis on a procédé aux divers essayages : 4 tenues très casual mais féminines, pour mettre mes jambes en valeur et avantager ma silhouette en H. Pour ça, c’est pas compliqué, il faut que j’oublie définitivement les trucs serrés à la taille. Comme je n’en ai pas (de taille), il faut la suggérer mais surtout pas la marquer. Sinon, niveaux coloris, je reste dans des teintes “printanières”, plutôt chaudes : du kaki, du corail, du sable, du taupe, du turquoise, du jaune chaud… Avec ma petite palette pense-bête plastifiée qui ne quitte plus mon sac à mains, je ne peux plus me tromper !

J’ai donc essayé un short, deux robes, une jupe et quelques vestes venant de grandes enseignes aux prix raisonnables : Zara, Mango, Kookaï, H&M, Monoprix…. Samantha ne prend pas marge sur le shopping (les étiquettes encore accrochées au vêtement l’attestent) mais laisse la possibilité de racheter les vêtements qui nous plaisent. J’ai pas mal hésité à tout prendre, mais j’ai été raisonnable, je n’ai craqué “que” sur une robe chemisier Zara hyper confortable et impeccablement coupée que je ne quitte plus, ainsi que sur une veste Mango qui m’a séduite avec son petit côté militaire adouci par de la dentelle au col et aux poignets- les beaux vêtements Esprit, ce sera pour une autre fois.

Les photos du jour J, prises en intérieur et au flash n’étant pas hyper flatteuses, j’ai pris la pose dès mon retour dans mon jardin, sous l’objectif de MrChéri, pour que vous vous fassiez une petite idée du style, le brushing et le maquillage en moins :

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(blogueuse mode, c’est tout un métier !)

J’avoue, j’ai passé une excellent après-midi en compagnie de toute l’équipe du Monde Des Parents… je jette désormais un regard différent sur ma penderie, et je suis beaucoup plus conciliante avec mon miroir. Presque 3 semaines ont passé depuis, et je suis scrupuleusement les conseils de maquillage de Marie, ainsi que les petits trucs de couleur de Samantha. Quant à ma nouvelle coupe, rien à redire, je crois qu’Anthony a désormais détrôné ma magique Angélique. Heureusement que je retourne régulièrement à Paris, ça ne me coûtera pas trop trop cher de délocaliser mon coiffeur chouchou !

Alors en un mot comme en cent, un immense merci à tous les trois !

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Bonus Track: si l’aventure du relooking vous tente, Samantha vous propose pendant un mois une réduction de 20% sur ses prestations complètes, semi-complètes et annuelles. Il vous suffit de signaler dans le formulaire de contact que vous venez de ma part. Sachez également qu’elle propose pour les petits budgets un relooking virtuel très complet à 40€. Toutes les infos sont sur son site : http://lemondedesparents.fr/



Conscience capilotractée

Par Shalima • 19 jan 2010 • Catégorie: À la Une, girly girly, j'ai testé22 blablas

shampoing kiehl's - amino acid shampoo

Hier je vous racontais que j’avais passé une nuit mémorable à l’hôtel Amour. Si j’ai un peu pesté contre l’étroitesse de l’ascenseur, contre l’éclairage inexistant de la chambre et de la mini salle de bains et contre la conception un peu bizarroïde de la douche à l’italienne sans paroi qui arrose dans un même élan toilettes, lavabo, sol et plafond, je ne suis pas non plus qu’une vilaine petite ingrate jamais satisfaite… En effet, j’ai particulièrement apprécié la jolie vue sur la cour intérieure et sa verrière, le lit hyper confortable et ses quatre coussins ultra  moëlleux, ainsi que le calme plutôt inattendu dans cet hôtel à la réputation un peu sulfureuse.

Mais pour être totalement franche, ce que j’ai préféré, et de loin, à l’hôtel Amour, c’est son shampoing.

Oui, vous lisez bien, si je ne devais retenir qu’une seule chose de ce séjour, ce serait cette petite bouteille d’Amino Acid Shampoo Kiehl’s qui m’attendait sagement sur le minuscule rebord de la tablette du lavabo. Il faut savoir que j’ai le cuir chevelu le plus susceptible de la terre, et je peux compter sur les doigts de la main les shampoings qui ne me provoquent pas des démangeaisons démentielles. Ce n’est pas faute d’en avoir testé une quantité astronomique, mais à part le Klorane à la pivoine, l’Ultra Doux au pamplemousse et le Bio Carrefour, je ne supporte rien. Et là, surprise, voilà qu’un shampoing sorti d’on ne sait où (d’une pharmacie new yorkaise, me souffle-t-on dans l’oreillette) me lave la tête sans agresser, tout en me faisant le poil brillant et vigoureux sans être obligée de repasser, comme avec ses confrères, par la case toilettage tous les deux jours. Cela s’apparente tout de même à un véritable petit miracle, cette affaire.

Sauf que évidemment, il y a un souci.

OK, plusieurs soucis en fait…

Déjà en trouver dans mon bled relève de la mission impossible et le seul site web qui pourrait m’en livrer le revend à prix d’or (et avec des frais prohibitifs). Mais c’est surtout la lecture de l’étiquette qui me fait m’arracher les cheveux pousser de grands cris ! Oui parce que côté propylene glycol et parabens, ça y va, hein, c’est la grosse teuf du slip en synthétique !

Me voilà donc face à un vrai cas de conscience : me ruiner le porte monnaie je veux bien, mais la santé, ça me branche un peu moins. Allez, Msieur Kiehl’s, si tu me lis, tu voudrais pas faire un ptit effort ?



L’éternel recommencement

Par Shalima • 29 déc 2009 • Catégorie: À la Une23 blablas

barrettes

Il y a quelques temps, voilà ce que j’écrivais sur le blog de Fresh’n'Fashion :

La frange, c’est du boulot !

Depuis deux ans, j’alterne les périodes avec et sans frange.

Environ tous les six mois, ça me reprend, je demande à ma coiffeuse chérie de me couper une frange bien nette, bien épaisse au niveau des sourcils. Tout le monde me dit que ça me va bien, alors je suis ravie. Et puis au bout de trois semaines, ça commence à prendre une tournure un peu moins sympa… Ma frange a poussé, elle est trop longue, et comme je n’ai ni le temps ni l’envie d’aller à ce moment-là chez le coiffeur, je me saisis de mes ciseaux les plus tranchants, et face au miroir de ma salle de bains, je taille dans le vif.

Seulement, si j’avais un quelconque diplôme de coiffure, ça se saurait ! L’affaire tourne donc rapidement au massacre ! Et je suis là, tirant péniblement la langue tout en louchant sur mon semblant de toupet recouvrant mon front. En général j’arrive à limiter les dégâts et à me passer de l’option barrette cache-misère, mais il me faut en général plusieurs jours (et autant de retouches sauvages) pour m’habituer à ma nouvelle tête. (…)”

Me voilà donc, en toute logique, en train de regretter de m’être laissée aller à me faire couper la frange à la fin de l’été dernier. Parce que forcément, depuis, je me suis personnellement occupée de son entretien, ce qui signifie qu’au bout de quatre mois, je elle ne ressemble plus à rien. J’ai beau m’appliquer au possible et couper à peu près droit, j’échoue lamentablement à l’épreuve effilage option dégradé.

C’est en me voyant en photo l’autre jour que j’ai vraiment pris conscience de l’étendue des dégâts : ce véritable rideau capillaire m’alourdit considérablement le visage. J’ai donc dégainé illico mes plus belles barrettes (vous savez, les toutes simples, là, noires ou façon écaille, qui se vendent par paquet de 12 dans n’importe quel supermarket de base) pour planquer la coupable. Out le front à la Mireille Mathieu, mais hélas, bonjour la dégaine de vieille fille un peu coincée. Je ne peux quand même pas (re)tenter la coque de mes années collège, non ?

Il n’y a malheureusement pas que la mode qui soit un éternel recommencement… il semblerait que ça soit également le cas pour les drames capillaires ! Pfff… il ne me reste plus qu’à m’armer de patience le temps que ça repousse. Et trouver des barrettes à strass pour le réveillon.