Printanisation de la bottine fourrée
Par Shalima • 7 mar 2011 • Catégorie: girly girly • 25 blablas •
Ces boots Georgia Rose, vous les avez déjà entr’aperçues là. J’avais envie d’en reparler, parce que ce sont les boots les plus confortables de la terre. Sans mentir. Je ne sais pas si c’est leur cambrure, ou leur épaisse semelle de gomme, mais à part mes vieilles Doc Marten’s made in 1998, je ne connais pas plus confort. Je m’en étonnais déjà lors de mon séjour express à Paris en février dernier, et elles ont confirmé leur incroyable potentiel dix jours après, au Salon de l’Agriculture.
Piétiner une journée entière sur talons hauts ne me fait plus peur. D’ailleurs, je ne les quitte plus. Et c’est bien là le souci.
Car en vrai, elles ont quand même un défaut. Elles sont fourrées.
(Ceci dit, on ne va pas les accuser de m’avoir pris en traître, c’est la raison pour laquelle je les ai achetées)
Mais avec l’arrivée du printemps et ses températures un peu plus clémentes, je commençais à voir tout cet étalage de moumoute d’un autre œil. C’est que ça tient chaud aux chevilles ces petits bavoirs en peau de muppets. En plus, c’est pas pour dire, mais les boots fourrées, OK c’est très joli, mais alors, qu’est-ce que c’est salissant. On ne le voit pas bien sur la photo, mais elles commencent à devenir un peu dégueu de la pilosité, sans parler du bas du jeans qui a commencé à sérieusement déteindre sur l’arrière du pied, c’est du plus bel effet. Pourtant, impossible de me résoudre à les remiser au placard en attendant l’hiver prochain. Des shoes aussi confortables, quel gâchis !
Du coup, ça me titillait depuis quelques jours, et ce week-end, j’ai fini par passer à l’acte : j’ai saisi mes ciseaux les plus tranchants, j’ai retourné le col en fourrure, repéré les points de couture qui allaient bien, et j’ai tranché dans le vif. Hop, en 5 minutes chrono, apu moumoute !




Ça peut paraître un peu radical comme méthode, mais passés les premiers moments de doute où tu te dis que tu es en train de massacrer ta paire de pompes préférée, c’est plutôt libérateur. Et le principal, c’est que je suis satisfaite du résultat, à part quelques petits trous de couture en haut de la fermeture et un chouïa de moumoute restant à ras l’ourlet, c’est assez propre.

Alors peut-être trouverez-vous dommage que ces jolies chaussures aient perdu la petite spécificité qui faisait tout leur charme et que désormais elles sont tout ce qu’il y a de plus banal. Vous aurez sans doute raison. Mais moi je ne regrette pas. De toute façon, planquées sous mes jeans, on ne voit guère la différence. Je respire juste un peu mieux des chevilles (mais ce n’est pas une raison pour les laisser enfler, hein ^__^) Et surtout, maintenant, je suis parée pour de longs longs mois, yes !
D’ailleurs, qui sait, à l’hiver prochain, j’aurais peut-être trouvé le moyen de bricoler les chutes de moumoute pour qu’elles soient amovibles. Des boots 2-en-1, en quelque sorte, ça serait top, non ?





















































