Articles marqués ‘Petitou’

Petite souris

Par Shalima • 13 jan 2011 • Catégorie: À la Une, danse, famille story14 blablas

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J’ai eu la chance, hier après-midi, de pouvoir me glisser dans un petit coin et assister, discrétos Juan Carlos, aux cours de danse de Miniloup et Petitou.

C’était la première fois que je voyais Miniloup danser, et j’avoue, j’étais très curieuse de voir ce que cela pouvait donner. C’était très amusant de le voir évoluer, un peu pataud, au milieu d’une dizaine de bouts de chou de 5 à 6 ans. Il écoutait attentivement les instructions de Vava, super décontract’, les mains dans les poches, pour ensuite bouger en musique et tenter laborieusement de reproduire les gestes le plus correctement possible. Pas toujours facile de se lancer, tout en gardant un semblant de contenance. Malgré tout, Miniloup avait quand même l’air de beaucoup s’amuser, et c’est déjà pas si mal. (Sans oublier qu’il s’est découvert une véritable passion pour l’anatomie des articulations humaines, il est désormais incollable sur le sujet, te désignant la colonne vertébrale, les hanches et la nuque avec plus de précision que George Clowney dans Urgences)

Ensuite, il y a eu le cours de Petitou, et je dois dire que j’ai été assez bluffée. Difficile d’imaginer une telle différence de niveau avec le cours précédent. Les 6-7 ans entamant leur deuxième année d’initiation à la danse ont une bien meilleure maîtrise de leur corps et de l’espace par rapport aux plus petits, ils sont capables de rester en ligne et de danser à peu près ensemble.

Mais j’ai surtout eu la très bonne surprise de voir mon petit bonhomme complètement dans son élément, le sourire jusqu’aux oreilles, évoluant avec grâce et légèreté, super à l’aise. Je ne l’avais pas vu danser depuis le gala de juin dernier, où en maman absolument pas objective, je l’avais trouvé plutôt doué, et les progrès en six mois sont assez impressionnants. Alors bien sûr, il savait que j’étais là et me cherchait souvent du regard, il en rajoutait même un peu. Mais quel plaisir de le voir s’appliquer, et de voir ses yeux briller… En voilà un autre qui a chopé le virus, et pas qu’un peu… (et ce n’est pas moi qui vais m’en plaindre !)

♥ ♥ ♥



La touffe des héros

Par Shalima • 3 jan 2011 • Catégorie: À la Une, famille story27 blablas

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Petitou avait très envie d’avoir la même coiffure que son illustre parrain (pour mémoire, ça donne ça : clic-clic). Alors depuis quelques mois, pas question de passer par la case coiffeur. J’ai juste réussi à négocier péniblement un léger raccourcissement de la frange un peu avant la rentrée. Mais là, ça devenait vraiment plus possible. Mon frangibus cavernibus a des cheveux crêpus frisés avec une implantation vers l’arrière, mon fiston a les tifs raides qui poussent droit devant. En clair, il n’y voyait plus rien.

J’ai donc fini par décider unilatéralement avec moi même qu’il était temps que Petitou aille chez le coiffeur. Mais pas chez n’importe qui. L’habituel du bled d’à côté, il est très bien, pas cher, on peut prendre rendez-vous n’importe quand pour la journée même et en plus il a un lecteur DVD portable rien que pour les enfants. Les Korrigans l’adorent. Mais il est un peu extrémiste de la tondeuse, voyez, je sentais bien que ça n’allait pas le faire. Alors on est allés chez MA coiffeuse, à Vannes, une habituée de la coupe Beatles.

Parce que je lui ai promis / juré / craché qu’il garderait ses cheveux le plus longs possible, Petitou a accepté. On a sévèrement brieffé Magique Angélique. Pas de “bien dégagé derrière les oreilles” qui tienne. Et après une bonne demi-heure et un demi kilo de kératine enlevée, voilà le résultat :

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Comment ça, on ne voit pas la différence ? Ben c’est normal, figurez-vous ! En langage techno-capillaire, ça s’appelle tailler dans la masse, effiler en légèreté, garder les longueurs… et avoir l’air à peu près coiffé. Mon Petitou adore, il est sorti du salon de coiffure avec le sourire.

(Mais ne lui répétez pas, je crois que je préférais avant, un peu wild, un peu rock… mais bon, au moins il n’a plus les cheveux dans les yeux, et il est toujours aussi mignon !)



Roulez, jeunesse !

Par Shalima • 15 déc 2010 • Catégorie: À la Une, famille story26 blablas

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De mes trois korrigans, mon Petitou de 7 ans est sans doute le moins facile à cerner. Il a un côté très scolaire, patient, minutieux, appliqué. Avec son année d’avance, on aurait vite fait de le cataloguer au rayon des tronches. Forcément, à côté de ça, niveau psychomotricité, c’est moins brillant. Non pas qu’il ait les deux pieds dans le même sabot, juste que ce n’est pas un foudre de guerre et qu’il est moyen à l’aise avec certaines activités physiques. On ne peut pas être bon partout.

Par exemple, à 7 ans, il ne sait toujours pas nager, et jusqu’à peu, il ne savait pas non plus faire du vélo sans petites roulettes. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir essayé, à plusieurs reprises, de lui apprendre. Mais que cela vienne de son père ou de moi, que l’on fasse preuve de diplomatie ou d’un peu d’autorité, IMPOSSIBLE de le décider à se lancer tout seul. Dès qu’on évoque le sujet, il se braque, et c’est foutu.

En mai dernier, un jour où il jouait chez son meilleur copain, il a du finir par admettre que ce serait quand même bien cool de pédaler free as a bird sur son vélo flambant neuf. La maman du copain, mon amie S., a senti venir le truc, et lui a proposé de rester déjeuner chez eux le mercredi d’après, et d’improviser un petit cours en cachette, histoire de nous faire la surprise.

Le jour J, en dix minutes grand maximum, c’était plié. Petitou était fin prêt, sans doute. Il est donc venu me chercher, fier comme un barbapapa, pour me montrer “une surprise”. Sous mes yeux ébahis, il a enfourché son vélo, et zou, il est parti. Super à l’aise dans la grande ligne droit, plutôt dégourdi dans les virages, franchement j’étais admirative (mon côté mère supra objective, sans doute). Même pas vexée que ma cops ait si facilement réussi là où MrChéri et moi avions échoué de si nombreuses fois. Soulagée, plutôt, pour être tout à fait honnête.

Le soir venu, Petitou s’est bien évidemment empressé de faire sa petite démonstration à son papa. Et dans l’enthousiasme, ce qui devait arriver, arriva, au premier virage… patatras.

La bonne gamelle qui fait certes plus mal à l’égo qu’aux genoux, mais qui a coupé net notre apprenti cycliste dans son élan.

C’était en mai dernier, et depuis notre cher Petitou refuse catégoriquement de remonter sur son vélo, malgré nos sollicitations, encouragements, supplications.

(soupir)

Samedi après-midi, en rentrant de mon cours de danse, j’aperçois Petitou et toute une bande de copains en train de jouer dans la rue. Ils sont tous à vélo, sauf mon fiston qui peine à les suivre en trottinette. Ni une, ni deux, je cours ressortir sa bécane flambant poussiéreuse du garage et profitant (lâchement) de cette assemblée de témoins, j’encourage (lourdement) mon fils à grimper dessus. Je vois bien qu’il en crève d’envie, l’asticot, mais qu’il est également tétanisé de trouille. Voilà ses copains qui s’y mettent. Allez, vas-y, allez, tu vas voir, c’est facile, allez, comme ça on pourra faire des balades tous ensemble, allez Petitou, alleeezzz Petitou !!

Devant tant d’enthousiasme collectif, Petitou finit donc par s’exécuter. Il pose ses fesses sur la selle, puis un pied sur la pédale, me fait jurer de le tenir quoi qu’il arrive, et d’un coup, zou, avant même que j’ai le temps de réagir, il pique un sprint.

Comme quoi, gamelle ou pas, le vélo, une fois qu’on sait en faire, ça ne s’oublie pas.

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PS: j’envoie une brassée de fleurs des champs et un ballotin de chocolats virtuels à la très inspirée Misfit, c’est elle qui m’a soufflé ce titre de billet tout à l’heure sur twitter… 20 minutes que je séchais lamentablement ! (comme quasiment un jour sur deux, en fait)



Petitou petit chef

Par Shalima • 10 nov 2010 • Catégorie: À la Une, cuisine et bricolis, famille story, j'ai testé28 blablas

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Petitou est un enfant calme et plutôt sage, mais face à son assiette, il s’avère être un vrai casse-pied de compète. Pourtant, bébé, il mangeait de tout, hyper bien, et de préférence tout seul. Un véritable indépendant de la fourchette, le bonheur par rapport à son assistée de sœur qu’il a fallu aider jusqu’à l’âge de cinq ans, au moins. Mais les années tout comme les Korrigans se suivent et ne se ressemblent pas, désormais il vaut mieux inviter Mamzelle au cinéma qu’au restaurant, et s’armer de patience lorsque l’on passe à table avec Petitou.

Sans virer au drame familial, les repas en compagnie de notre numéro deux peuvent être vraiment éprouvants : appétit de moineau, refus de la nouveauté, ce qu’il aime un jour, il le déteste le lendemain, le tout saupoudré d’un chipotage sans fin et d’inévitables négociations pour passer au plat suivant.

Franchement ? Ça m’épuise…

Ainsi, quand l’Atelier des Chefs de Nantes m’a proposé de prendre un cours de cuisine avec un de mes Korrigans, ma victime beta testeuse était toute trouvée… Partager un moment ludique en tête à tête avec sa maman et tripatouiller de la nourriture en toute impunité, ça ne pouvait que plaire à Petitou. Si en plus cela pouvait le réconcilier avec son assiette, ça serait tout bénéf.

On s’est donc pointés tous les deux, un samedi en fin d’après-midi, en plein centre de Nantes, rue de la Clavurerie. A peine arrivés, on s’est lavé les mains, on a enfilé un tablier, et zou, direction l’atelier cuisine, avec six autres apprentis marmitons et leurs mamans/mamies (pas de papas à l’horizon !). On s’est répartis par grandes tables de quatre, mais comme on a été un peu moins rapides, Petitou et moi nous sommes retrouvé tous les deux tout seuls sur la table devant, ambiance premiers de la classe le nez collé au tableau !

Le Chef a commencé à nous expliquer rapidement les recettes. Il parlait super vite, avec un vocabulaire plutôt technique (piano, appareil, blanchir…). Petitou ouvrait des yeux ronds comme des billes. Il m’a même demandé, un peu inquiet, si c’était un concours et si on allait élire le meilleur cuisinier. Je l’ai vite rassuré, mais je l’avoue, je n’en menais pas très large.

Heureusement, le Chef a du sentir comme un léger vent de panique dans l’assistance, et il a ralenti le rythme. Il nous a tout bien montré comment faire, et expliqué dans les détails comment séparer le blanc des jaunes, tenir son couteau correctement, remplir sa poche à douille sans en fiche partout, etc.

Très rapidement, on s’est détendu, et on a mis la main à la pâte. Au menu : des aiguillettes de poulet au sésame et un wok de petits légumes, ainsi qu’une crème au chocolat accompagnée de petites madeleines au miel.

On a commencé par la crème au chocolat, puis on a enchaîné par les petites madeleines. Armé de son fouet, Petitou était au taquet !

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Ensuite, place au plat de résistance. Je me suis attaquée aux carottes, Petitou a mis un sort au poulet et aux pois gourmands (il a même goûté un pois cru, exploit !), et nous sommes allés faire cuire tout ça :

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L’heure et demi de cours a passé à toute vitesse, nous n’avons pas chômé (à peine le temps de plaisanter avec nos voisins de derrière quand la carotte ou le poulet faisaient de la résistance). On a passé un super moment tous les deux. Une fois nos petites recettes prêtes, l’équipe de l’Atelier des Chefs a tout emballé et nous sommes partis avec notre futur dîner sous le bras. Petitou était fier comme un bar tabac de présenter ses œuvres au reste de la famille, et même s’il a eu un peu de mal à finir ses légumes, il s’est régalé. Nous aussi, c’était vraiment délicieux !

Recettes à faire et à refaire, donc, et en famille ! Quant au cours en lui-même, c’est chouette cadeau à (s’)offrir, vous ne trouvez pas ?

petit chef
Bravo Chef !

(ah, et comment se passent les repas, depuis ? Ni mieux, ni moins bien qu’avant… Mais Petitou est beaucoup plus curieux et nous propose régulièrement de l’aide en cuisine, et ça, c’est top !)

Atelier des Chefs Nantes
11, rue de la Clavurerie
44000 Nantes – 02.40.47.57.06
Prix du cours parent / enfant à partir de 7 ans : 54€ pour 2

(durée 1h30, sur réservation)



Et de 2 !

Par Shalima • 9 oct 2010 • Catégorie: À la Une, famille story20 blablas

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La deuxième quenotte n’a pas été bien longue à rejoindre la première. Perdue durant la nuit, retrouvée au petit matin sur le bout de la langue, pas besoin de petit mot d’excuse, cette fois-ci tout s’est passé le plus simplement du monde. Et en comptant ses piécettes nouvellement acquises, Petitou semble content : “Encore deux ou trois dents, et je serai riche !”.



“Ma chère petite souris…”

Par Shalima • 8 oct 2010 • Catégorie: À la Une, famille story30 blablas

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Mon Petitou de 7 ans et demi a beau être en avance sur pas mal de choses, pour d’autres, il aime prendre son temps… Comme faire du vélo à deux roues par exemple (il faudra que je vous raconte ça un de ces quatre, ça vaut son pesant de cachètes, cette histoire). Et aussi perdre ses dents de lait.

Alors que tous ses copains de CE2 arborent depuis des mois des sourires pour le moins clairsemés, mon fiston en désespérait presque de garder le sien intact. Seule une petite quenotte, en bas, là,  faisait mine de bougeotter depuis cet été, mais sans réelle conviction. Quelle ne fut pas sa surprise, du coup, lorsqu’il la perdit, comme ça, l’air de rien, vendredi dernier, entre la poire et le fromage, à la cantine. Mon petit bonhomme s’est bien évidemment empressé de mettre son trésor à l’abri dans sa poche, mais hélas, mille fois hélas, la poche devait avoir un trou, car lorsque le soir fut venu, de petite dent il n’y avait plus !

Merdalors, et la p’tite souris ?

Son papa lui a alors suggéré d’écrire un petit mot à la petite souris, et de le mettre dans sa petite boîte à dents, le soir, sous l’oreiller. Ce vaillant subterfuge a marché, puisque le lendemain mon petit bonhomme a trouvé en lieu et place une magnifique pièce de 2€. Trop fort… non seulement la petite souris, ben elle sait lire, mais en plus elle est vraiment trop trop sympa !

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Oups, j’ai zappé les cadeaux pour les maîtresses !

Par Shalima • 2 juil 2010 • Catégorie: À la Une, famille story, zou à l'école19 blablas

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Il fallait que ça arrive… après 8 années d’école et autant de dernier jour de classe, voilà, c’est fait. J’ai oublié les sacro saints petits cadeaux d’aurevoir aux maîtresses (et aux ATSEM) ! Il faut dire aussi, à ma décharge, que les Korrigans ne m’y ont pas fait penser (excuse bidon n°1). Que je suis vraiment débordée ces derniers temps (excuse bidon n°2) (j’ai quand même eu le temps de faire les soldes). Que je n’avais pas la moindre inspiration (excuse pas si bidon n°3) et que j’étais découragée d’avance à l’idée de prospecter pour cinq personnes (vraie excuse). Même si, deux des maîtresses des Korrigans nous quittent à la rentrée. Résultat ce matin, j’ai rasé les murs en arrivant à l’école.

Mais en vrai, ce n’était même pas la peine. Mon fils numéro deux sur l’échelle de la descendance korrigane avait préparé en douce ce matin des jolis dessins. Pour chacune. Quand il les a sortis de son cartable en faisant “Tadaaaam”, yeah, je me suis dis que l’honneur était sauf. Il est trop fort ce Petitou !

Quoi qu’il en soit, cadeaux or not cadeaux, l’heure des aurevoirs a fini par sonner, et tout ce petit monde s’est quitté avec beaucoup d’émotion. L’école est finie… vivent les vacances !

(mais ça… c’est une autre histoire…)

bonne(s) vacances