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Petitou

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10 ans, 12 ans (bientôt 13) et 15 ans… C’est rien de dire que cette année nous avons passé un cap avec nos 3 enfants (que je n’ose plus appeler les Korrigans !)

15 ans. Mamzelle notre lycéenne grandit et s’épanouit. Elle enchaîne les bonnes notes et nous épate vraiment avec son carnet plus que parfait. Elle est toujours aussi passionnée de danse, elle est toujours madame plus qui en fait et en veut toujours plus, son appétit de vivre est assez incroyable. Elle s’investit partout et tout le temps, une vraie petite tornade. Son voyage en Allemagne le mois dernier s’est super bien passé, et elle compte les jours qui la sépare de retrouver sa chère corres…

Le 23 mai dernier, mon Titou a eu 12 ans… Nous avons fêté ça en deux temps, tout d’abord le jour J chez mes parents, un peu à la va-vite car nous avions les retrouvailles des 20 ans de promo de MrChéri en fin d’après-midi. Titou était un peu déçu que nous ne fêtions pas cela un peu mieux, alors on a remis les bougies sur un nouveau gâteau une semaine plus tard, avec ses copains cette fois, entre une partie de laser game endiablée et une soirée pizza / kinect / pyjama, c’était déjà beaucoup mieux !

Mon grand Titou a donc 12 ans désormais, c’est un pré-ado avec ce que cela comporte d’incompréhensions mutuelles parfois. Pas tout à fait grand, mais plus vraiment petit…

Petitou, 11 ans et demi, geek à ses heures, a économisé longuement et mis ses sous de côté pour se payer son nouveau rêve, une Nintendo 2DS, comme son meilleur pote.

Une fois en possession de son précieux, il a passé de longs moments à la configurer tout bien comme il le fallait, et à tester ses jeux sous toutes les coutures (quitte à mettre son réveil à 7h un samedi matin pour jouer peinard avant que la maisonnée ne soit réveillée) (mais ceci est une autre histoire)

Le mini-ado est ravi de son acquisition, surtout qu’elle lui ouvre les champs du possible…

C’est l’histoire d’un petit garçon de onze ans pas toujours très à l’aise dans ses baskets. Un petit garçon au tempérament calme, observateur, hyper sensible. Un petit garçon qui ne trouve pas toujours sa place, notamment au collège, où ses débuts n’ont pas été faciles, où ça va mieux, mais c’est pas encore l’extase.

Un petit garçon qui connaît régulièrement le blues du dimanche soir. Et des autres jours. Qui peine à trouver le sommeil…

Ma mère me l’a tellement répété : « profites-en, ça passe vite ». Elle avait raison, bien sûr. Je suis comme étourdie de voir à quel point mes Korrigans grandissent à toute allure, et comme le temps s’accélère au fur et à mesure des années. Étourdie, mais pas nostalgique, même si parfois j’aimerais bien pouvoir appuyer sur le bouton pause, juste un instant…

Septembre touche à sa fin, et le rythme de l’année se précise doucement… Enfin doucement, c’est une vue de l’esprit, parce que comme chaque année, la reprise s’est faite sur les chapeaux de roues : la rentrée des Korrigans, la reprise de la danse et des autres activités, une petite salve de rendez-vous médicaux, heureusement sans gravité, les projets de rentrée côté boulot, les projets de famille pour les mois à venir aussi. On court un peu partout, mais finalement ni plus ni moins que les autres années…

Miniloup, comme à son habitude, est parti en courant. Sans même attendre son frère et sa sœur qui avaient décidé de l’accompagner alors que leur rentrée n’était que le lendemain matin. Il a couru jusqu’à son meilleur copain qui lui était à vélo avec son papa et sa grande sœur, et nous avons suivi comme on a pu. Une fois passée le portail de l’école, c’était peine perdue, Miniloup était comme un dingue de retrouver tous ses copains. Un coup d’œil sans surprise à la liste, un repérage de loin de la nouvelle maîtresse, à peine un bisou envoyé à la sauvette à ses parents, et voilà un petit garçon officiellement en CM1 comme s’il l’avait toujours été.

Petitou, depuis des années, ne voulait jamais couper ses cheveux. Il les voulait longs, comme son parrain. Il ne passait donc par la case coiffeur que très rarement, quand vraiment il n’y voyait plus rien. Et à chaque fois c’était le service minimum, on raccourcissait un peu sa mèche, on désépaississait un brin et puis c’est tout.

Quelle n’a pas été ma surprise lorsqu’il m’a demandé lundi dernier de lui prendre rendez-vous chez le coiffeur, de préférence avant le spectacle de danse.

Je lui ai demandé : « tu veux les couper un peu ? » Il m’a répondu « non, je veux les couper COURTS. »