Articles marqués ‘on rigole’

La marmite en folie

Par Shalima • 6 déc 2011 • Catégorie: À la Une26 blablas

Comme souvent ça a commencé par un délire entre copines, sur twitter. Il y avait Cathy, Marjoliemaman, Manu, Sandrine Camus, Eamimiiiiiiii et MadameParle. Une vague histoire de cheesecake, je crois bien.

Une chose en amenant une autre, Cathy a proposé de venir faire un atelier cuisine chez elle. On a échangé un certain nombre, voire un nombre certain, de mails pour caler la date et le menu, et zou, samedi j’ai lâchement abandonné mari et Korrigans direction Nantes à bord de la Marjoliemaman mobile (qui était celle de sa belle-maman, en vrai, mais on va faire comme si, inutile de compliquer le scénario)

Histoire de ne pas trop déstabiliser les parisiennes qui venaient exprès pour la journée, il faisait un temps typiquement breton (comprendre, c’était la tempête), un temps à ne pas sortir de la cuisine. Ça tombe bien, c’est ce qu’on a fait.

Il faut dire que la cuisine de Cathy, elle est aussi accueillante et chaleureuse que sa propriétaire. On s’y sent si bien qu’on a rarement envie de s’en échapper. À chaque fois, je m’y fais prendre. J’adore cet endroit.

Mais là, à sept autour de la haute table, c’était le summum. Du genre la marmite en folie. On a cuisiné, un peu (enfin, surtout Cathy), bu, pas mal (enfin, surtout Eamimi) (petite vengeance personnelle), mangé, beaucoup (enfin, surtout Manu) (petite vengeance personnelle again). Et on a papoté, papoté, papoté, rigolé, photographié à tout va. L’atelier manucure à paillettes est passé à la trappe, la battle kinect dance central aussi, car le temps a filé à toute allure, et dans la vie il faut savoir faire des choix.

Au final, je ne suis pas sûre qu’en repartant à la nuit tombée on ait vraiment progressé en cuisine, mais quelle excellente journée on a passé ! À refaire dès que possible, car maintenant que je sais faire fondre du chocolat au micro-ondes, il ne faudrait pas que je m’arrête en si bon chemin quand même !

(au menu de cette folle journée : des pancakes pour le petit déjeuner, du foie gras cuit au micro-ondes, des petites crèmes de foie gras, du poulet au curry vert, un cheesecake aux noix de macadamia caramélisées à tomber de sa chaise, des fudges au chocolat et noix de pécan, des greenies au thé matcha, et un essai peu concluant de cake pop pailleté)

Encore mille merci Cathy (et son chéri qui nous a vaillamment supportées !).
Et des bisous aux copines, aussi déjantées sur twitter que dans la vraie vie (et c’est ça qui est bon !)



Le plus beau gâteau du monde (d’après Miniloup)

Par Shalima • 24 oct 2011 • Catégorie: À la Une, anniversaire, cuisine, cuisine et bricolis, DIY, famille story, gâteau, gâteau rigolo, goûter26 blablas

À force de clamer haut et fort que je suis la reine du gâteau d’anniversaire rigolo, ça a fini par se retourner contre moi. Le week-end dernier, Miniloup m’a “commandé” un gâteau spécial rien que pour lui et ses copains pour sa fête d’anniversaire. Quelques jours avant, il avait repéré un modèle qui lui plaisait bien dans mon livre fétiche spécial maman-qui-se-la-pète et il m’a supplié de le lui faire.

Mais pas question de se contenter de copier bêtement. Miniloup m’a aussi donné quelques directives pour que son gâteau soit vraiment unique, et à son goût. Out le cake au chocolat, les feuilles en pâte d’amande, les mikados au chocolat noir, les personnages de Winnie l’Ourson. À la place, un cake maison à la pomme, des chamallows et des mikados au chocolat blanc, ses préférés.

Alors forcément, au final, déjà que le modèle initial n’était pas des plus esthétiques (enfin, ce n’est que mon humble avis), le résultat, eh bien, il ne ressemble à rien. Mais vraiment à rien.

Ce n’était ni un arbre, ni un robot, ni un schmurtz. Rien.

Mais c’est pas grave, il était peut-être moche ce gâteau, Miniloup n’en était pas moins fier et ravi, et ses copains se sont rués dessus comme si c’était la huitième merveille du monde. Et ça, c’est tout ce qui compte, non ?

(et puis moi je m’en fiche, je me suis fait plaisir avec la déco… on ne se console comme on peut ! )



J’ai pris 24 kilos !

Par Shalima • 4 oct 2011 • Catégorie: bazar27 blablas

Et vous ?

(aujourd’hui on appliquera la célèbre maxime :
“le ridicule ne tue pas”)



Urrugne, Urrugne, huits petits jours d’arrêt…

Par Shalima • 12 août 2011 • Catégorie: À la Une, Carnets de voyage, famille story, Pays Basque22 blablas

J’ai bien vu le regard de nos copains quand on a annoncé vouloir partir une semaine en camping au Pays Basque, cet été… Vous savez, cet air mi-étonné, mi-amusé ? Genre toi, Shalima, dormir sous une tente à même le sol et partager tes WC pendant 7 jours et 7 nuits ??

Mais attendez, j’en ai déjà fait du camping, moi ! Deux fois deux semaines pas loin du Cap d’Agde avec ma cousine et ses copines quand j’avais 17 et 18 ans, deux jours avec deux copines l’année d’après, et puis une semaine à La Trinité sur Mer avec MrChéri juste avant qu’on ne s’installe définitivement dans le coin.

Bon, OK, ma dernière expérience de camping remonte à 1997, mais quand même…

(je me demande si nos potes ne me prendraient pas un peu pour une chochotte, en fait ?)

Enfin bref, chochotte ou pas, moi j’avais très envie de partir avec ma petite famille pour huit jours au grand air, dans une région sublime, avec mes amies d’enfance et leur progéniture.

Et vous savez quoi ? Eh bien, si on fait abstraction de notre couchage en pente qui m’a obligé à faire du rappel sur mon matelas gonflable toutes les nuits, d’Husqvarna notre voisin d’emplacement qui ronflait comme une vieille tronçonneuse, du réveil chaque matin à 7h tapantes par des Korrigans impatients de vivre leur vie en plein air, et la promiscuité forcée dans les sanitaires, j’ai bien évidemment adoré notre semaine.

Bon, déjà, on avait du matos de compète : une super tente que même tu tiens debout dedans, prêtée par des amis. Un frigo. On a même investi dans la table pliante qui va bien et les fauteuils mit porte-gobelets intégrés. La classe à Dallas.

Et puis le camping du Col d’Ibardin à Urrugne était vraiment top. Un peu dans l’arrière-pays, donc tranquille et pas surpeuplé, charmant avec son petit ruisseau qui le traverse, très vert, hyper ombragé, et calme, malgré notre voisin Husqvarna (de bonnes boules Quiès, et le tour est joué). Je ne suis pas une pro aguerrie du camping, vous l’aurez compris, mais je vous le recommande, il est propre et bien équipé.

Quand nous n’étions pas par monts et par vaux à nous balader sur la côte, en Espagne ou dans les montagnes, les Korrigans et les enfants de nos potes y vivaient leur vie en toute liberté. Petitou et Miniloup on usé leurs fonds de short dans le château gonflable, les balançoires, les toboggans. On a bien cru que Mamzelle et sa copine A. allaient se dissoudre dans la piscine tant elles y ont passé un temps de dingue. Et puis j’ai développé une technique imparable pour aller aux toilettes discrétos sans traverser le camping avec mon rouleau de PQ à la main, et aux heures creuses pour éviter la foule.

Alors c’est clair qu’avec nos mini-nuits on n’est pas rentrés franchement reposés de notre folle semaine. Mais les Korrigans se sont régalés, les parents se sont bien marrés, un vrai succès ! Et la vie au grand air, non seulement ça donne bonne mine (je n’ai jamais été aussi bronzée de toute ma vie), mais pour déconnecter, il n’y a rien de mieux. Surtout quand tu captes pas la 3G…

(on repart quand les copains ??)



Trouillarde !

Par Shalima • 26 mai 2011 • Catégorie: À la Une35 blablas

J’aimerais bien être une véritable aventurière du quotidien, une sorte de Mata Hari mâtinée de Lara Croft qui n’aurait jamais peur de rien, qui traverserait la vie telle une amazone et fermerait son clapet à quiconque viendrait l’embêter.

Malheureusement, dans ma vie de tous les jours, ce n’est pas tout à fait ça…

- Certes j’ai du répondant, je trouve souvent la réplique qui fait mouche… mais rarement moins de deux heures après.

- Prendre le train me met dans un état de stress pas possible, je vérifie 52 fois si j’ai bien mon billet, je me pointe à la gare 3/4 d’heure à l’avance minimum, je composte sitôt arrivée et je ne prends jamais le risque d’aller au kiosque à journaux ni aux toilettes avant de partir, imaginez, si je m’y retrouvais coincée ?

- Je tolère à peu près la vue des araignées et des souris, mais j’ai une phobie primaire des serpents, je ne peux même pas les voir à la télé sans avoir le palpitant à 120 et des frissons d’horreur à me glacer l’échine.

- La vue du sang ne me dérange pas, mais collez moi un simple cil dans l’œil, et je défaille.

- Je n’ai jamais su faire la roue ni le poirier, j’ai trop peur quand j’ai la tête en bas, et que ce soit dans un arbre ou sur une poutre de gymnastique, j’ai un vertige d’enfer.

- Vous ne me ferez jamais monter sur des patins à glace, mon sens de l’équilibre ne s’exerce que sur la terre ferme.

- Je suis physiquement incapable de regarder un film d’horreur, ou même un simple thriller avec un peu trop de suspense. Crise cardiaque garantie.

- Si je dois rentrer seule chez moi tard le soir, je suis prête à me payer un garde du corps… Bon, dans les faits je me contente de fermer ma porte de voiture à triple tour et je cours comme une dératée jusqu’à ma porte d’entrée, persuadée que tous les monstres de la terre se planquent derrière la haie pour me faire la peau.

- Je déteste dormir seule la nuit. Ça n’arrive pas souvent, mais quand c’est le cas, je me colle la tête sous la couette et ne laisse jamais dépasser un pied, on ne sait jamais…

Pas vous ?

(la photo, c’est Scream 4… je ne suis pas près de le regarder, je cauchemarde encore du 1er opus visionné à travers mes doigts il y a plus de 10 ans)



Le boulet du guichet

Par Shalima • 5 avr 2011 • Catégorie: À la Une, bazar41 blablas

poste

Parmi mes petites phobies du quotidien, il y a la Poste. Je déteste la Poste.

Résultat, je repousse toujours sans cesse le moment de devoir m’y rendre. Rien ne m’agace plus que de devoir aller perdre mon temps au guichet, affronter l’inévitable – et interminable – file d’attente, le sourire peu amène du ou de la préposé(e), le boulet du jour qui paye ses timbres de collection en pièces d’un centime, ou qui demande un virement dont le montant dépasse forcément le plafond autorisé mais pleure qu’il lui faut ses sous tout de suite, là, maintenant. Ah que je les déteste ces boulets. À croire qu’ils choisissent exprès le moment où je n’ai plus le choix et où je finis par me rendre contre mon gré au bureau de poste, rien que pour m’embêter.

Sauf qu’il ne faut jamais oublier qu’on est toujours le boulet d’un autre. Toujours.

Genre moi, l’autre jour, je devais envoyer une douzaine de magazines aux heureux gagnants du concours Doolittle. J’avais tout bien préparé à l’avance, pesé chaque enveloppe et checké les tarifs sur le site internet. Peu avant la fermeture, me voilà au centre de tri. Devant moi, deux personnes. Et un préposé au guichet super souriant, y allant de sa petite blague pour chacun. Il fait beau, les oiseaux chantent, je suis super confiante.

Vient mon tour. Je dépose mon paquet d’enveloppes sur le guichet, le gentil préposé prend celle du dessus pour la peser. 430g, 3€15. Comme il n’existe pas de timbre à 3€15 – ce serait trop simple – grand sourire, clin d’œil, il me propose de les affranchir lui-même avec sa machine.

Je ne le fais jamais, mais bon, il n’y a pas trop de monde, vous n’avez que 12 enveloppes, ça vous évitera de devoir coller des dizaines et des dizaines de timbres. Allez, zou, c’est parti !

Je n’en reviens pas de ma bonne fortune, dites donc !

Sauf que.

Sauf que bien-sûr, il y a couille dans le potage. Parce que ça aurait été si simple de peser UNE enveloppe et d’imprimer DOUZE étiquettes d’affranchissement d’un coup. Mais non, le brave homme doit passer chaque enveloppe UNE À UNE. Hop une enveloppe sur la balance, valider, imprimer, coller. Recommencer. DOUZE FOIS DONC.

Avec à chaque fois une petite blagounette entre deux enveloppes. Que voulez-vous, le préposé est d’humeur badine au printemps.

Derrière moi la file d’attente s’allonge (et s’impatiente).

Enfin, il a terminé. Je ne sais déjà plus trop où me mettre vu que ça fait déjà dix bonnes minutes que je monopolise le guichet. Vite payer, vite partir. Vite.

Je lui tends ma carte bleue (celle dont je n’avais plus le code, vous vous souvenez ?)

Je tape le code (le nouveau, celui que je me suis fait tatouer sur la fesse gauche) (je blague, hein)

Code bon, mais la carte ne passe pas.

Le type se marre, et relance l’opération.

Re code. Re code bon. Re échec du paiement.

Le type rigole toujours, me demande si j’ai bien des sous sur mon compte. Vu que l’URSSAF n’est pas encore passé par là, des sous j’en ai plein, ce n’est donc pas le problème !

À ce stade de l’histoire, je veux juste mourir, il y a au moins quinze personnes qui ont envie de me lyncher, juste là, derrière moi.

Alors je dégaine mon chéquier, et je bats le record du monde de vitesse de replissage de chèque. Sans faire de faute, sans oublier de signer.

Et là, le gars me sort : “Vous voulez une facture ?

(J’ai pris la facture)

Et je suis sortie, rouge de honte et en regardant mes pieds. L’hostilité des gens à mon égard était presque palpable. La file d’attente allait jusque dehors.

D’ailleurs, dans ma précipitation, et ma confusion, une fois sur le parking, je suis montée dans la voiture à côté de la mienne. Le vieux monsieur assis côté passager a failli avoir une crise cardiaque. Lui qui attendait sagement sa femme partie acheter des timbres, il devait se demander qu’est-ce qu’elle pouvait bien fabriquer là-dedans depuis vingt minutes !

(Plus jamais je ne m’énerve contre un boulet du guichet, vous m’entendez. PLUS JAMAIS.)



Une histoire de Toto

Par Shalima • 11 mar 2011 • Catégorie: À la Une, famille story15 blablas

toto

Les Korrigans, comme tous les enfants du monde je suppose, sont fans des histoires de Toto. Ça fait des années que ça dure, et ça ne semble pas près de s’arrêter. Et ils les aiment tellement, ces blagues idiotes, que souvent, ils en inventent. Alors forcément, au bout d’un moment, ça commence à déteindre sur nous, les parents. Exemple l’autre soir, à table :

- Petitou : Papa, tu as déjà entendu l’histoire de Toto aux toilettes ?
- MrChéri : heu, non, enfin, je ne crois pas…
- Petitou : c’est normal, il avait fermé la porte !!

Éclat de rire généralisé chez les moins de 1m30, les Korrigans n’en peuvent plus de se gondoler dans leur assiette, tous contents d’avoir piégé leur papa.

Celui-ci décide de contre-attaquer :

- MrChéri : Et toi, Miniloup, tu as déjà entendu l’histoire de Petitou aux toilettes ?
- Miniloup, tout fier de ne pas tomber dans le piège (qu’il croit) : OUI, OUI, JE L’AI DÉJÀ ENTENDUE !
- MrChéri : c’est normal, il ne ferme JAMAIS la porte !

Et toc, MrChéri 1 – Petitou 1, la balle au centre.

(Croyez-vous que cela aurait servi de leçon à Petitou ? Que nenni, l’enfant continue de laisser la porte grande ouverte quand il y fait ce qu’il a à y faire. Embaumant ainsi le salon tout proche et ceux qui y séjournent. Si quelqu’un a une astuce, je suis preneuse !)

PS: la photo ? Oui, je sais, rien à voir. C’était juste pour illustrer la passion dévorante de Miniloup pour les étiquettes de fruits. C’est que ça résiste ces saletés, le verre en pur plastoc M&M’s a beau passer régulièrement au lave-vaisselle, la collec ne se décolle pas !

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Et sinon,
des petites news en vrac :

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- Je ne voyais pas trop l’intérêt de créer une page Facebook pour le blog, jusqu’à ce que je tombe sur celle de ma copine Isa – Monblogdemaman. J’ai trouvé l’idée géniale pour papoter, poster des photos, des trucs un peu décalés en plus de l’actu du blog à proprement parler… Alors si ça vous dit, venez vous inscrire sur la nouvelle page Facebook de Merci pour le Chocolat, je sens qu’on va bien y rigoler !

- Demain, c’est samedi, et c’est jour de rugby ! Pourquoi je vous en parle ? Parce que figurez-vous que France Télévision m’a proposé de livetwitter (commenter en direct sur Twitter) le match du tournoi des VI Nations Italie – France. Un truc de dingue, je ne m’en suis toujours pas remise. Alors, promis, je vais essayer de dire moins de gros mots qu’en temps normal et de plus commenter l’action que les fesses des joueurs ! C’est donc demain, à partir de 14h30, sur le fil twitter de FranceTVdirect : http://twitter.com/#!/francetvdirect (allez les Bleus !) (vous viendrez, hein ?) (j’ai grave la pression)

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