Articles marqués ‘nawak’

J’ai pris 24 kilos !

Par Shalima • 4 oct 2011 • Catégorie: bazar27 blablas

Et vous ?

(aujourd’hui on appliquera la célèbre maxime :
“le ridicule ne tue pas”)



MonNuage Trip en Pologne – nos nuits à Varsovie

Par Shalima • 3 oct 2011 • Catégorie: À la Une, Carnets de voyage, Pologne13 blablas

Si je suis rentrée si crevée de Pologne, ce n’est pas que parce qu’on a beaucoup crapahuté et beaucoup beaucoup (beaucoup) mangé. C’est aussi parce qu’après de riches journées de découvertes, on est sortis tous les soirs.

Ça a commencé soft le jeudi à Cracovie par une dégustation de vodka en musique, dans un petit bar très sympa (je ne me souviens plus du nom, mais vous traversez la place du Rynek, vous remontez une des petites rues à gauche, et au deuxième croisement, vous êtes arrivés) (j’ai été Tom Tom dans une autre vie). Passée la première dégustation, certains sont rentrés se coucher, mais d’autres sont restés explorer d’un peu plus près la carte des cocktails (avec modération, évidemment) (j’ai été Loi Evin dans encore une autre vie). Je vous laisse deviner à quel clan j’appartenais ? Le deuxième, évidemment, mais à 1h30, tout le monde était rentré bien sagement faire dodo, chacun dans sa chambre, toussa, toussa. Rien de spécial à déclarer (what happens in Cracovie stays in Cracovie, de toute façon)

Le lendemain, à Varsovie, la soirée a commencé un peu fraîchement dans un bar pas terrible terrible non loin de notre hôtel. Cela a carrément découragé la moitié du groupe, mais une petite sizaine (à peu de chose près, les même que la veille) a décidé qu’il ne fallait pas rester sur une mauvaise impression. Notre guide nous a donc lâchés sur l’avenue la plus festive de Varsovie, celle qui part de la fameuse place Napoléon. Là, on n’avait que l’embarras du choix parmi les douzaines de boîtes / bars de nuits qui s’alignaient sous nos yeux.

On a choisi le Zoo, et on a bien fait. Ce soir là, c’était un remake de la We Are The 90′s qui se déroulait en même temps à quelques milliers de kilomètres de là. À la seule différence près qu’on était une petite cinquantaine, que le DJ avait facilement 65 ans et qu’on était entourés de gens qui dansaient un peu bizarrement.

(Il faut savoir que le Polonais masculin est totalement décomplexé du dance floor, il se déhanche de façon TRÈS spectaculaire) (j’ai eu peur plus d’une fois pour leur intégrité lombaire) (les ostéos doivent faire fortune dans ce pays).

Mais c’était chouette, on ne s’est pas laissé impressionner, et nous aussi on a mis le feu sur la piste, à la française. J’ai même tenté d’apprendre deux ou trois passes de rock à Osmany, mais il en a eu vite marre, alors on s’est contenté de mouliner des bras, d’onduler du croupion et de chanter à tue-tête avec un accent déplorable les standards de quand j’étais au lycée.

(La French Touch, ça s’appelle)

À trois heures et demi, on a fini par rentrer, tout contents d’avoir dégoté un endroit bien sympa où il fallait absolument traîner le reste du groupe pour notre dernière soirée, le lendemain.

Mais en fait, le lendemain, notre guide avait prévu autre chose…

Tout d’abord un dîner “jazz” dans un superbe petit restaurant place du marché, Jazzownia. On y a divinement bien mangé (j’ai fini mon assiette alors qu’on sortait tout juste de table du précédent repas, c’est un signe !) bercés par la voix envoûtante d’une bien jolie chanteuse au piano. Ensuite notre guide nous a emmenés dans un endroit typiquement polonais, une sorte de bar de coin de rue minuscule où les gens s’entassent pour boire un shot de vodka à douze mille degrés et repartent aussitôt. Voilà, voilà, on a testé, on a serré les dents bien fort en déglutissant ce décapant breuvage, et on est vite repartis, direction la boîte la plus hype de Varsovie, l’Opera Club.

Bon alors, l’Opera Club, comment dire ? C’était très chic, blindé de monde, ça faisait boum boum très fort. Il y avait des grappes de filles en short avec des jambes d’un mètre douze qui semblaient jaillir direct de leur menton, et le videur avait pas l’air commode, enfin, comme tous les videurs du monde, je suppose. Mais comme on ne pouvait pas laisser nos sacs aux vestiaires et que pour danser c’est quand même plus pratique de ne pas être lestée de son Nat & Nin, on est vite ressortis de là. Et on est tous retournés au Zoo de la veille.

Ce n’était plus une soirée à la We Are The 90′s, mais le DJ n’avait pas plus de 25 ans, et la musique était sympa, alors on a squatté une table, commandé quelques tournées de Kamikazes (avec moins de modération que la veille), et on a passé une soirée fantastique. Tellement fantastique que les heures ont défilé à toute vitesse, et qu’on s’est un peu forcés à rentrer à l’hôtel, parce qu’il était déjà 5h et demi, et que le petit-déjeuner était prévu à 8h. Autant vous dire que le réveil a été un peu difficile…

Voilà comment en compagnie de cette troupe de joyeux fêtards, j’ai eu l’impression de rajeunir 10 ans en quelques jours. Même si évidemment, ce que je ne raconte pas, c’est que j’ai mis plus d’une semaine à m’en remettre… J’ai plus 20 ans moi !



Ahcétédonxa !

Par Shalima • 22 juin 2011 • Catégorie: À la Une, bazar36 blablas

Bon, les amis, je crois que ma brillante carrière de blogueuse photo mystère a été stoppée net en plein vol, puisque vous avez quasiment trouvé tout de suite de quoi il s’agissait (d’ailleurs je remercie Amalia qui a fait durer le suspense jusqu’au 2ème commentaire).

Alors pour les deux personnes qui comme moi ne connaissaient pas ces petits bouts de plastique dont le prix au kilo doit avoisiner celui de la truffe blanche, ce sont donc des clip-top. Accessoire glamour s’il en est, discret protecteur de votre impétueuse poitrine, le clip-top vous permet mesdames d’éviter toute fuite intempestive de soutif en maintenant les bretelles de votre lingerie préférée bien croisées dans le dos. HA HA, n’est-ce pas génial ?

En tout cas, moi je n’en avais jamais entendu parler jusqu’à ce que je tombe sur un twitt énigmatique d’ennA. Elle avouait s’être fait embobiner par une camelote sur le marché et avoir craqué sur un lot de  clip-top afin d’être tranquille tout l’été. Il n’en fallait pas plus pour piquer ma curiosité.

Car il faut que je vous avoue que je suis depuis toujours victime de la malédiction de la bretelle de soutif. Je ne sais si c’est en raison d’une quelconque malformation physique ou si mes épaules sont profilées en peau de truite, mais quel que soit le modèle de soutien gorge, mes bretelles refusent de tenir en place et n’ont de cesse de vouloir se faire la malle. C’est évidemment du plus bel effet lorsque je suis en débardeur, mais pas seulement, je suis embêtée même quand je porte des manches longues. C’est ainsi qu’en public je suis passée maître es contorsions “hop je remets le matos en place”, qui se veulent discrètes mais qui ne le sont – hélas – pas toujours.

J’ai essayé les épingles à nourrice, j’ai essayé la colle à justaucorps qu’on utilise en spectacle de danse, aucune solution ne m’avait convaincue jusque là.

Alors qu’en est-il des clip-tops ?

Eh bien si on met de côté le fait que 1- c’est moche, 2- c’est cher, 3- c’est la chienlit à mettre, une fois que le bitoniau est en place, c’est pas mal du tout. Ça a beau être du plastique 100% pas naturel, on ne le sent quasiment pas car il se loge “naturellement” entre les omoplates. Ça tient hyper bien en place (j’avais un peu peur de l’effet catapulte si une des bretelles venait à s’échapper de l’engin, mais non, ça tient). Ça ne se voit quasiment pas sous les fringues. L’effet “push up” est discret mais bel et bien constaté, ce qui est particulièrement intéressant quand tu portes un soutif triangle ou tout autre modèle sans armature ni rembourrage.

Bon évidemment, on est d’accord, c’est le truc le moins glamour de la terre, il vaut mieux éviter d’en porter si on a des velléités d’effeuillage coquin. Mais c’est rudement pratique.

ennA a donc trouvé les siens au marché, et moi sur internet, plusieurs boutiques en ligne en proposent, un petit tour sur google et le tour est joué. Mais suite aux commentaires d’hier, il semblerait qu’on en trouve chez Gifi à 2€ les 10 (et là je pleure des larmes de sang). Mais vu que ces trucs doivent se perdre quasiment aussi vite que ça s’achète, je garde l’info sous le coude, on ne sait jamais, merci Bouquetdebamboo !

 



Mékessécédonkcetruc ?

Par Shalima • 21 juin 2011 • Catégorie: À la Une, bazar31 blablas

L’objet mystère du mardi soir… Vous avez une idée de ce que peuvent être ces bidules en plastoc ? (ennA, tu n’as pas le droit de souffler la réponse !)

Réponse demain !

 



Trouillarde !

Par Shalima • 26 mai 2011 • Catégorie: À la Une35 blablas

J’aimerais bien être une véritable aventurière du quotidien, une sorte de Mata Hari mâtinée de Lara Croft qui n’aurait jamais peur de rien, qui traverserait la vie telle une amazone et fermerait son clapet à quiconque viendrait l’embêter.

Malheureusement, dans ma vie de tous les jours, ce n’est pas tout à fait ça…

- Certes j’ai du répondant, je trouve souvent la réplique qui fait mouche… mais rarement moins de deux heures après.

- Prendre le train me met dans un état de stress pas possible, je vérifie 52 fois si j’ai bien mon billet, je me pointe à la gare 3/4 d’heure à l’avance minimum, je composte sitôt arrivée et je ne prends jamais le risque d’aller au kiosque à journaux ni aux toilettes avant de partir, imaginez, si je m’y retrouvais coincée ?

- Je tolère à peu près la vue des araignées et des souris, mais j’ai une phobie primaire des serpents, je ne peux même pas les voir à la télé sans avoir le palpitant à 120 et des frissons d’horreur à me glacer l’échine.

- La vue du sang ne me dérange pas, mais collez moi un simple cil dans l’œil, et je défaille.

- Je n’ai jamais su faire la roue ni le poirier, j’ai trop peur quand j’ai la tête en bas, et que ce soit dans un arbre ou sur une poutre de gymnastique, j’ai un vertige d’enfer.

- Vous ne me ferez jamais monter sur des patins à glace, mon sens de l’équilibre ne s’exerce que sur la terre ferme.

- Je suis physiquement incapable de regarder un film d’horreur, ou même un simple thriller avec un peu trop de suspense. Crise cardiaque garantie.

- Si je dois rentrer seule chez moi tard le soir, je suis prête à me payer un garde du corps… Bon, dans les faits je me contente de fermer ma porte de voiture à triple tour et je cours comme une dératée jusqu’à ma porte d’entrée, persuadée que tous les monstres de la terre se planquent derrière la haie pour me faire la peau.

- Je déteste dormir seule la nuit. Ça n’arrive pas souvent, mais quand c’est le cas, je me colle la tête sous la couette et ne laisse jamais dépasser un pied, on ne sait jamais…

Pas vous ?

(la photo, c’est Scream 4… je ne suis pas près de le regarder, je cauchemarde encore du 1er opus visionné à travers mes doigts il y a plus de 10 ans)



Bêtises, vous avez dit bêtises ?

Par Shalima • 12 avr 2011 • Catégorie: À la Une, souvenirs souvenirs19 blablas

miniloup ET

Enfant, je n’ai pas dérogé à la règle… Comme tout le monde, des bêtises, j’en ai faites. Plein. Des petites et des moins. Des vraiment graves ? Je ne le crois pas. Mais si on me demandait quelle est la plus grosse bêtise que j’ai pu faire, ça me demanderait pas mal de réflexion…

Voyons…

Ce n’est sans doute pas quand je me planquais avec mes cousines, au dernier étage de l’immeuble de mes grands parents, et telles de redoutables sniper des bacs à sable, nous bombardions les voitures qui passaient sous notre balcon avec des bombes à eau ou du PQ mouillé. Même la fois où nous avions visé avec succès une belle décapotable, ce n’était pas si grave, le type n’a jamais réussi à savoir d’où ça provenait.

Ce n’est pas non plus quand on faisait croire à ma petite voisine trop envahissante que ses jambes étaient recouvertes de fourmis et qu’on s’acharnait à les faire partir à coup de petites pitchenettes. C’était idiot, voire méchant, mais ça ne faisait pas vraiment mal.

Ce n’est pas quand, à 10 ans, j’ai refusé d’entrer au conservatoire de danse de Toulouse. Qui sait si j’aurais pu en faire mon métier ? Je ne pense pas. Et je préfère me dire que dans mon cas, la danse comme passion, c’est largement suffisant.

Ce n’est pas quand ma cousine Poux et moi avons servi d’alibi à mon autre cousine Sandie, alors qu’elle jouait à l’espionne dans le bureau du propriétaire de la maison que louaient mes parents. Même si elle avait piqué (et perdu) un trousseau de clé, après tout, c’était SA bêtise à elle.

Quant aux mixtures immondes faites des restes mixés de tout un repas et proposées innocemment aux petits frères, ou les ateliers “fabrique ton parfum” en mélangeant les bouteilles des parents, et colorisées à l’éosine, c’était juste pour rire, ok ?

Non, je crois que ma plus grosse bêtise, c’était mon goût immodéré pour la fugue. Deux souvenirs un peu flippants me reviennent en particulier. Un jour où je m’étais disputée avec ma cousine Poux (encore elle !), en vacances, j’étais partie avec notre voisine me balader en ville toute une après-midi. Sans prévenir les parents. J’avais 9 ans et le comité d’accueil à mon retour fut, vous vous en doutez, plus que glacial. Et cette nuit où j’ai fait le mur avec une copine qui dormait à la maison, nous avions sauté par la fenêtre, escaladé le portail et marché longtemps le long de la route qui menait à l’école… une voiture nous a croisées, et a fait demi-tour, sans doute pour vérifier ce que faisaient deux jeunes enfants de 7 ans la nuit en pleine campagne. Je n’ai jamais couru aussi vite pour rentrer chez moi, à travers champ. Sur le moment je n’ai pas réalisé le danger mais rétrospectivement, avec mes yeux de maman et d’adulte, je suis terrifiée par ce qu’il aurait pu se passer… Et croyez-moi, mes enfants dorment, et dormiront toujours, à l’étage, pas plus bas !!!

(petite redif d’un billet qui date de 2008… vous vous en souveniez ?)



Une histoire de Toto

Par Shalima • 11 mar 2011 • Catégorie: À la Une, famille story15 blablas

toto

Les Korrigans, comme tous les enfants du monde je suppose, sont fans des histoires de Toto. Ça fait des années que ça dure, et ça ne semble pas près de s’arrêter. Et ils les aiment tellement, ces blagues idiotes, que souvent, ils en inventent. Alors forcément, au bout d’un moment, ça commence à déteindre sur nous, les parents. Exemple l’autre soir, à table :

- Petitou : Papa, tu as déjà entendu l’histoire de Toto aux toilettes ?
- MrChéri : heu, non, enfin, je ne crois pas…
- Petitou : c’est normal, il avait fermé la porte !!

Éclat de rire généralisé chez les moins de 1m30, les Korrigans n’en peuvent plus de se gondoler dans leur assiette, tous contents d’avoir piégé leur papa.

Celui-ci décide de contre-attaquer :

- MrChéri : Et toi, Miniloup, tu as déjà entendu l’histoire de Petitou aux toilettes ?
- Miniloup, tout fier de ne pas tomber dans le piège (qu’il croit) : OUI, OUI, JE L’AI DÉJÀ ENTENDUE !
- MrChéri : c’est normal, il ne ferme JAMAIS la porte !

Et toc, MrChéri 1 – Petitou 1, la balle au centre.

(Croyez-vous que cela aurait servi de leçon à Petitou ? Que nenni, l’enfant continue de laisser la porte grande ouverte quand il y fait ce qu’il a à y faire. Embaumant ainsi le salon tout proche et ceux qui y séjournent. Si quelqu’un a une astuce, je suis preneuse !)

PS: la photo ? Oui, je sais, rien à voir. C’était juste pour illustrer la passion dévorante de Miniloup pour les étiquettes de fruits. C’est que ça résiste ces saletés, le verre en pur plastoc M&M’s a beau passer régulièrement au lave-vaisselle, la collec ne se décolle pas !

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Et sinon,
des petites news en vrac :

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- Je ne voyais pas trop l’intérêt de créer une page Facebook pour le blog, jusqu’à ce que je tombe sur celle de ma copine Isa – Monblogdemaman. J’ai trouvé l’idée géniale pour papoter, poster des photos, des trucs un peu décalés en plus de l’actu du blog à proprement parler… Alors si ça vous dit, venez vous inscrire sur la nouvelle page Facebook de Merci pour le Chocolat, je sens qu’on va bien y rigoler !

- Demain, c’est samedi, et c’est jour de rugby ! Pourquoi je vous en parle ? Parce que figurez-vous que France Télévision m’a proposé de livetwitter (commenter en direct sur Twitter) le match du tournoi des VI Nations Italie – France. Un truc de dingue, je ne m’en suis toujours pas remise. Alors, promis, je vais essayer de dire moins de gros mots qu’en temps normal et de plus commenter l’action que les fesses des joueurs ! C’est donc demain, à partir de 14h30, sur le fil twitter de FranceTVdirect : http://twitter.com/#!/francetvdirect (allez les Bleus !) (vous viendrez, hein ?) (j’ai grave la pression)

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