La petite musique du samedi – ❤ Charlotte Gainsbourg
Par Shalima • 30 jan 2010 • Catégorie: À la Une, miouzik • 15 blablas •
L’autre soir, MrChéri est rentré avec une jolie surprise, rien que pour moi… J’adore les surprises, surtout quand elles arrivent après une journée super difficile où j’ai bossé d’arrache-pied, ce qui était le cas ce jour-là. Je me suis donc jetée sur le petit paquet rendu par mon cher et tendre. Le format ne laissait guère de place au suspense : un CD. Mais pas n’importe lequel, le nouvel album de Charlotte Gainsbourg, IRM.
J’ai toujours aimé Charlotte Gainsbourg, sa grâce singulière, son petit filet de voix pas toujours juste mais aérien, ses choix musicaux pointus. Son précédent opus, 5:55, a tourné un certain temps dans ma platine CD. Et là, j’avais vraiment hâte de découvrir sa collaboration avec un artiste que j’aime également beaucoup : Beck.
Beck, je l’ai découvert un été d’ennui, en regardant ma télé. Son single, Looser, servait de bande-son à la programmation estivale de Canal+. Je me souviens m’être empressée d’acheter le CD 2 titres et de l’avoir écouté en boucle jusqu’à la rentrée, peut-être même encore après. Et puis Beck a disparu des ondes, et de ma chaîne stéréo. Ce n’est que l’année dernière, toujours grâce à ma fournisseuse officielle de musique atypique, Lutecewoman, que je l’ai redécouvert. Il m’a fallu plusieurs écoutes de son album Modern Guilt pour apprivoiser les étonnantes sonorités de ses chansons, mais une fois ce cap franchi, je peux dire sans exagérer qu’elles font désormais partie de mes préférées ever. Un an après, je ne m’en lasse toujours pas.
C’est un peu ce qui s’est passé avec IRM… une première écoute un peu décevante, tant j’en attendais beaucoup (trop, sans doute). Et puis à force, mon oreille s’est habituée et s’est laissée charmer. Elle en redemande, d’ailleurs, et pas un jour ne se passe sans sa petite dose obligatoire.
Je n’ai pas réussi à trouver d’autre clip que celui d’Heaven can wait, j’espère qu’il y en aura tout plein d’autres issus de l’album. J’aime particulièrement les ambiances du Chat du café des artistes, In the end, Time of the assassins et Greenwich mean time. En tout cas, j’ai filé le CD à Vava, ma prof de danse, en espérant bien qu’elle y puisera quelques morceaux pour de prochaines chorégraphies !






C’est curieux comme à chaque fois que je dors très peu, je passe ma journée à m’agiter comme un lapin hystérique sous exctasy… Ça me fait le coup à chaque fois : je me couche à des heures indues et le lendemain, au lieu de siester non stop ou de larver paisiblement dans mon canapé, non, je ne peux m’empêcher de ranger, classer, nettoyer. Même pendant que les korrigans et MrChéri roupillent dans les chambres à côté, alors que je pourrais facilement les rejoindre dans leur sommeil.

























