Articles marqués ‘MrChéri est formidable’

Kia ora Aotearoa !

Par Shalima • 24 nov 2011 • Catégorie: À la Une, Carnets de voyage, Nouvelle Zélande46 blablas

Deux semaines et demi passées loin de la maison et des Korrigans, 14 jours à l’autre bout de la Terre, 21 heures de vol à l’aller, 23 heures de vol au retour, une journée à Hong Kong, douze heures de décalage horaire, 2200 kilomètres de routes qui tournicotent à bord d’un mini kart Suzuki, autant de photos à trier, des paysages grandioses, la mer, la montagne, la forêt, des volcans, quelques milliers de moutons, des millions de fougères, des dauphins, quatre kiwis, du soleil, des nuages, du vent, de la grêle mais pas trop de pluie, des litres et des litres de thé, une vingtaine de muffins, presqu’autant de scones, les meilleures brochettes d’agneau du monde, des Hobbits, le Mordor, la gentillesse des Néo-Zélandais, et les All Blacks partout, tout le temps.

Voilà qui pourrait résumer cette fantastique découverte de la Nouvelle Zélande. Peut-être les deux plus belles semaines de notre vie. Sans aucun doute le plus beau voyage que l’on ait jamais fait. J’ai tellement de choses à raconter que je ne sais pas trop par où commencer…

Alors commençons par le commencement… pourquoi la Nouvelle Zélande ?

On pourrait penser qu’en bons vieux fans de ballon ovale, la coupe du monde de rugby était à l’origine de notre petite folie. Mais en fait non. Cela remonte à plus loin. Ce voyage est avant tout un très vieux rêve de MrChéri. Depuis près de vingt ans, depuis qu’en deuxième année d’école d’ingénieur, voulant faire un stage dans une exploitation ovine, il a du choisir entre traverser le globe, ou rester plus près, en Angleterre, et se payer une voiture. Il a finalement opté pour la voiture, a fait un stage pourri chez un type qui oubliait régulièrement de le nourrir et a toujours regretté ce choix dicté par des raisons purement budgétaires.

En 2011, ses quarante ans tombant en plein milieu la coupe du monde de rugby, tous les signaux étaient au vert pour réparer cette erreur. Deux ans que nous sommes dans les starting blocks pour tout préparer. Il y a six mois, on a commencé à déchanter : impossible de dégoter des billets pour les matchs qui nous intéressaient, sans parler de la flambée des prix des vols d’avion et des chambres d’hôtel sur une destination déjà bien onéreuse à la base. Alors on a décidé de suivre la coupe du monde sur notre télé, comme les copains, et de décaler d’un mois et demi notre grand voyage.

Avec le décès de mon grand-père, nous avons failli encore décaler mais merci l’assurance annulation et notre agence de voyage, nous avons finalement débarqué sur le tarmac d’Auckland le 8 novembre dernier.

Il ne me reste plus qu’à me remettre un peu du jetlag et trier mes deux milles et quelques photos pour vous raconter tout ça… ça vous dit ?



40 ans en noir & blanc

Par Shalima • 14 oct 2011 • Catégorie: À la Une, déco, DIY, home21 blablas

Pour les 40 ans de MrChéri, on a organisé une petite fête entre amis, à la maison. Coupe du monde de rugby et futur voyage en Nouvelle Zélande obligent, le thème était tout trouvé : nous allions festoyer en noir et blanc !

J’aime bien les fêtes à thème, ce n’est pas plus compliqué à organiser qu’une fête lambda, et si le dress code n’est pas trop tiré par les cheveux, en général les copains y mettent de la bonne volonté. Autant dire qu’en noir et blanc, on ne prenait pas vraiment de risque.

Je me suis chargée de la déco. Comme nous étions une bonne vingtaine à caser dans notre petit salon, nous l’avons entièrement vidé, ne gardant plus que quelques meubles, le canapé, des chaises et une table pour le buffet. Des amis nous ont prêté une tonnelle pour protéger la terrasse et prolonger ainsi l’espace vital de quelques mètres supplémentaires. La météo, plus que clémente ce 1er octobre, était de notre côté.

J’ai recouvert la table d’un long tissu noir que j’ai agrémenté de bougies noirs et blanches. Des assiettes en plastique noir, des couverts blancs ou transparents dans des bocaux de confiture Bonne Maman, et le tour était joué.

J’ai également décoré le vieux buffet moche en pin d’un tissu d’ameublement Ikea que la marque m’avait envoyé il y a bien trois ans, de quelques bougies et de bonbonnières remplies de rouleaux de réglisse et de chamallows blancs (oui, j’ai trié les chamallows, on a mangé des kilos de chamallows roses les jours qui ont suivi la fête !)

J’ai recouvert la bibliothèque d’un grand couvre-lit blanc et suspendu quelques décos noires en papier ou en raphia au mur. Le décor était loin d’être chargé, mais l’ambiance était là, sans trop de parasites pour les yeux.

Bon et ensuite, on a essayé de respecter le thème jusque dans le menu… Pas facile facile, d’ailleurs nous n’avons mangé du noir et du blanc qu’à l’apéritif et au dessert, mais voici quelques idées à piocher si vous aussi vous avez envie d’organiser ce type de soirée :

- Apéritif :
Cocktails : Cuba Libre et Pina Colada
Toasts d’hoummous et de tapenade
Petites brochettes d’olives noires  (dénoyautées !) et de cubes de comté

- Buffet de dessert :
Cake coco pépites de chocolat
Assiettes d’Oreo
Mélange de Mikado blancs et chocolat noir
Bonbonnières : chamallows blancs, rouleaux de réglisse, petites bouteilles de coca piquantes, dragibus noirs…

Dernier petit conseil, vous pouvez y aller franco sur la vaisselle, les serviettes et les petites bougies. C’est l’accumulation qui rend bien. Pour ma part, j’avais sorti toute ma vaisselle blanche, j’ai multiplié les plats en porcelaine standard, et j’ai trouvé tout plein de petites babioles à tout petit prix dans des magasins comme Casa, Gifi, Centrakor, etc.

Au final, on a passé une excellente soirée qui ne s’est terminée qu’au petit matin… La déco n’y est sans doute pas pour grand chose, mais ça m’a vraiment amusé de tout préparer, et les photos de la soirée, grâce à ce petit “code couleur” sont vraiment réussies !

Edit: j’ai oublié de décrire nos tenues ! MrChéri a étrenné son tout nouveau tshirt des All Blacks, avec un simple 501 noir, quand à moi, j’ai sorti ma vieille veste de smocking agrémentée d’un badge Beatles reprenant la pochette de l’album Revolver. Dès que je rentre à la maison, je vous mets des photos.



40 ans aujourd’hui

Par Shalima • 28 sept 2011 • Catégorie: À la Une, famille story57 blablas

Ça y est, tu les as tes 40 printemps, mon chéri. Pas que tu les attendais avec impatience, mais toi qui habituellement vois passer chaque nouvelle année avec sérénité, j’ai bien senti que ça t’interloquait un peu cette fois-ci. Je sais bien que dans ta tête, tu auras 25 ans pour toujours, et que ce n’est pas un bête calendrier qui changera quelque chose à l’affaire. Mais tout de même, voilà un drôle de cap de franchi, non ?

Oui, je sais, ça me va bien de pérorer sur le temps qui passe, moi qui aurai toujours quatre ans de moins que toi. Je peux bien faire la maligne, me la jouer jeunette éternelle, la fille pas concernée par toutes ces basses considérations calendaires, n’empêche que quarante, moi aussi ça me fait bizarre.

Pourtant, rien n’a changé. On a bien pris un léger coup de vieux ces derniers temps à force de courir partout, de vouloir tout assumer et de s’investir encore et toujours plus. On a sacrifié quelques heures de sommeil à notre hyperactivité congénitale. Mais c’est comme ça qu’on est heureux, aussi, non ? On aura tout le temps de ne rien faire quand on sera vraiment vieux.

En tout cas, hors de question de se laisser aller au spleen aujourd’hui. C’est tellement peu toi. Oui, aujourd’hui, c’est la fête, et celle-ci se prolongera encore, notamment ce week-end, avec nos amis, et puis dans un mois, en amoureux, de l’autre côté de la Terre.

Je sens qu’on va bien s’amuser, mon chéri, et nul doute qu’en ta compagnie, les quarante prochaines années seront aussi belles que toutes celles qui ont précédé.

♥ bon anniversaire !! ♥



Gravier, pavés et autres joyeusetés

Par Shalima • 10 mai 2011 • Catégorie: À la Une, famille story, home17 blablas

bientôt une terrasse

Les travaux, c’est comme le chocolat, une fois que tu as commencé, tu peux difficilement t’arrêter. Même si à l’inverse d’une tablette, on peine souvent à aller jusqu’au bout.

On aurait pu croire qu’avec tout le barda d’agrandissement de l’année dernière, nous étions vaccinés contre les chantiers pour un petit bout de temps, mais en fait, que nenni, pas du tout, ce printemps on a décidé d’attaquer l’extérieur de notre home sweet home.

Quand nous avons acheté notre maison, il y a maintenant 6 ans, tout autour c’était un peu Beyrouth en 1987 : de la caillasse, de la terre, des trous. On s’est alors payé quelques tonnes de gravier à la carrière d’à côté pour cacher la misère, provisoirement. Ce gravier provisoire a donc duré 6 ans, et il aurait pu durer encore longtemps, malgré son fort potentiel bruyant, poussiéreux et nique-godasses.

Sauf que le mois dernier, MrChéri a pris les devants, commandé tout le matos, fait préparer le terrain à grands coups de pelleteuse, et posé une semaine de vacances pour poser des pavés.

27 m2 de terrasse et 75 m2 d’allée, à raison de 15 minutes par mètre carré, à 2k∏ près, c’était jouable.

Sauf que je ne sais pas où il est allé chercher ces estimations un brin optimistes, (ah si, sur Internet. Ne croyez JAMAIS ce que vous lisez sur Internet !) mais au bout de deux jours et demi, il n’avait posé que le tiers de la terrasse.

Ah.

Poseur de pavé, c’est un métier, en fait, et quand c’est moyen ton rayon, il vaut mieux compter une bonne heure par mètre carré (si les conditions météo sont optimales) (si l’homme n’est pas trop fatigué) (et si mon oncle en avait, on l’appellerait ma tante).

Forts de ce constat, nous sommes passés par plusieurs stades, allant du découragement profond à la résignation forcée. MrChéri a continué à poser ses pavés et compter ses ampoules, vaille que vaille, et j’ai continué à faire la mule, me musclant les biscottos à trimballer le matos à brouette. Un copain est venu nous filer un petit coup de main le vendredi soir. Et c’est non sans fierté que la terrasse a été terminée samedi sur les coups de midi.

Y’a pas à dire, notre terrasse, elle est canon. On l’aime déjà d’amour, et on a hâte de l’user tout l’été, en profitant des derniers rayons de soleil un verre à la main avec toute une ribambelle de copains.

Quant aux huit palettes de pavés restantes qui squattent notre pelouse et gâchent un brin le panorama, je préfère ne pas y penser. Vu que MrChéri est retourné au boulot cette semaine, et qu’il nous reste la bagatelle de 75 m2 d’allée à paver, il semblerait que les palettes soient destinées à prendre racine un bon petit bout de temps. Avec un peu de chance, on pourra peut-être rentrer notre voiture d’ici Noël ?

06mai1



Des twitts et du rugby

Par Shalima • 14 mar 2011 • Catégorie: À la Une, blog story23 blablas

ftvdirect

J’étais donc aux manettes du compte twitter de France Télévision Direct samedi dernier, pour livetwitter le match du Tournoi des VI Nations, Italie – France.

Le rugby et moi, c’est une longue histoire familiale. Mon papa insiste d’ailleurs pour que je précise ici même que mon grand-père paternel a été champion de France de rugby en 1936 avec l’équipe de Lannemezan, Hautes Pyrénées, berceau de mes ancêtres.

(En revanche, c’est étrange, il n’insiste pas trop pour que je précise que c’était en 5ème ou 6ème division)
(Soit. Ceci dit, mon illustre Papi trône en photo dans un des plus anciens troquets lannemezanais, et ça, les gars, c’est pas rien)

Je disais donc, le rugby et moi, vieille histoire. Le premier match que mon père m’a emmené voir au stade, c’était à Toulouse, aux Sept Deniers, et le Stade Toulousain avait mis une branlée mémorable à Montchanin, je ne me souviens plus du score parce que c’était à l’époque où les essais valaient 4 points et les transformations 3, mais les pauvres gars de Montchanin avaient quand même été atomisés 11 essais et 10 transformations à zéro.

(Ma calculette me dit : 74-0) (Sacrée branlée, non ?)

Ce premier contact victorieux avec le stade a fortement ancré mon amour pour le rugby, j’avais quoi, 12 ou 13 ans ?

Depuis, je suis une supportrice inconditionnelle du Stade Toulousain et des Bleus, à la vie, à la mort. Vous devriez me voir devant ma télé, hurlant à tout va, sautant comme une furie sur mon canapé. Certains clic-clacs un peu faiblards de la latte ne s’en sont jamais remis. Nos copains bretons aiment bien assister à des matchs en notre compagnie, rien que pour le spectacle dans le salon (et aussi pour moquer mon accent toulousain qui revient illico presto dès que mon sang s’échauffe un peu). C’est hyper exotique pour eux qui ne sont pas très familiers du ballon ovale.

J’ai même poussé le vice jusqu’à épouser le cousin issu de germain d’un célèbre joueur de rugby qui faisait grave battre mon petit cœur d’ado. N’insistez pas, je ne dirai pas qui est ce beau gosse qui affectionne les noeuds pap’ rose et qui, occasionnellement, fait le consultant à la télé.

(C’était une stratégie franchement peu rentable, depuis 16 ans que je file le parfait amour avec MrChéri, je n’ai JAMAIS rencontré son cousin. La famille, c’est plus ce que c’était…)

Bref, tout ça pour vous dire que lorsque Myriam, la responsable communication online de France Télévision, m’a demandé si je voulais rejoindre la team des livetwitters d’un match pour le Tournoi des VI Nations, je n’ai pas hésité une seule seconde.

Bon, ensuite, quand j’ai réalisé que les autres livetwitters étaient des gars et des filles plutôt calés dans le domaine du rugby, j’ai commencé à stresser. Parce que suivre un match, crier et sauter dans mon salon, je sais faire, mais décortiquer les stratégies de match, et analyser la portée technique de la chandellle, heu, comment dire…

Ce qui m’a sauvé, c’est que sur twitter, tu as droit à 140 caractères par message, pas un de plus. Et que ce qui compte c’est la rapidité et la réactivité.

Alors avec MrChéri, on a tout bien installé le salon pour que je sois dans des conditions optimales. Les Korrigans chez les voisins, l’iMac sur la table basse, l’iPhone à portée de main, au cas où. Je pensais au départ que mon Netbook ou notre iPad suffirait, mais en fait non, il me fallait un vrai clavier et un écran suffisamment grand pour afficher plusieurs fenêtres twitter.

Le match a commencé sur les chapeaux de roue, et je me suis lancée sur mon clavier comme une dératée. En fait c’est pas si facile que ça de tenir la cadence, taper des messages (les tagger correctement), éviter de dire des gros mots, loucher sur le clavier, la télé, et suivre l’action en même temps. Quand c’est Para Parra (avec 2R, Shalima, avec 2R !!) qui score, ça va, mais quand c’est Trinh-Duc (il est où le H, bordel, il est oùùù ?) qui fait une passe décisive, c’est sportif de ne pas s’emmêler les touches du clavier. Heureusement que MrChéri était là pour me seconder efficacement (attend, le gros balèze, là, c’est Massi, ou Bergamasco ?)

La vérité ? A la mi-temps j’étais plus crevée et assoiffée qu’après un footing de 37 minutes dans la forêt.

La pub m’a paru bien courte, à peine le temps de croquer un morceau de chocolat que zou, c’était reparti !

Et bon sang, quelle seconde mi-temps ! Les Italiens ont rattrapé les Bleus, les ont dépassé, enfin bref, je ne vais pas vous refaire le match, on a perdu, ils ont gagné, mais jusqu’à la dernière seconde, c’était à couteaux tirés, j’ai cru que j’allais me liquéfier de stress et défoncer mon clavier à force de taper dessus comme une forcenée.

Mais vous savez quoi ? J’ai ADORÉ cette expérience. Mais vraiment ! C’était chaud bouillant sur la time line et j’ai largement alimenté le flood avec plus de 80 messages, et autant, sinon plus, de points d’exclamation hystériques enthousiastes.

Alors Myriam, si la prochaine fois tu veux m’envoyer commenter un match en direct avec Franck Mesnel (oups, j’ai dit son nom), pour la Coupe du Monde, au hasard, surtout n’hésite pas ! Promis, je ne dirai aucun gros mot !!



Une histoire de Toto

Par Shalima • 11 mar 2011 • Catégorie: À la Une, famille story15 blablas

toto

Les Korrigans, comme tous les enfants du monde je suppose, sont fans des histoires de Toto. Ça fait des années que ça dure, et ça ne semble pas près de s’arrêter. Et ils les aiment tellement, ces blagues idiotes, que souvent, ils en inventent. Alors forcément, au bout d’un moment, ça commence à déteindre sur nous, les parents. Exemple l’autre soir, à table :

- Petitou : Papa, tu as déjà entendu l’histoire de Toto aux toilettes ?
- MrChéri : heu, non, enfin, je ne crois pas…
- Petitou : c’est normal, il avait fermé la porte !!

Éclat de rire généralisé chez les moins de 1m30, les Korrigans n’en peuvent plus de se gondoler dans leur assiette, tous contents d’avoir piégé leur papa.

Celui-ci décide de contre-attaquer :

- MrChéri : Et toi, Miniloup, tu as déjà entendu l’histoire de Petitou aux toilettes ?
- Miniloup, tout fier de ne pas tomber dans le piège (qu’il croit) : OUI, OUI, JE L’AI DÉJÀ ENTENDUE !
- MrChéri : c’est normal, il ne ferme JAMAIS la porte !

Et toc, MrChéri 1 – Petitou 1, la balle au centre.

(Croyez-vous que cela aurait servi de leçon à Petitou ? Que nenni, l’enfant continue de laisser la porte grande ouverte quand il y fait ce qu’il a à y faire. Embaumant ainsi le salon tout proche et ceux qui y séjournent. Si quelqu’un a une astuce, je suis preneuse !)

PS: la photo ? Oui, je sais, rien à voir. C’était juste pour illustrer la passion dévorante de Miniloup pour les étiquettes de fruits. C’est que ça résiste ces saletés, le verre en pur plastoc M&M’s a beau passer régulièrement au lave-vaisselle, la collec ne se décolle pas !

☆ ☆ ☆ ☆ ☆

Et sinon,
des petites news en vrac :

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- Je ne voyais pas trop l’intérêt de créer une page Facebook pour le blog, jusqu’à ce que je tombe sur celle de ma copine Isa – Monblogdemaman. J’ai trouvé l’idée géniale pour papoter, poster des photos, des trucs un peu décalés en plus de l’actu du blog à proprement parler… Alors si ça vous dit, venez vous inscrire sur la nouvelle page Facebook de Merci pour le Chocolat, je sens qu’on va bien y rigoler !

- Demain, c’est samedi, et c’est jour de rugby ! Pourquoi je vous en parle ? Parce que figurez-vous que France Télévision m’a proposé de livetwitter (commenter en direct sur Twitter) le match du tournoi des VI Nations Italie – France. Un truc de dingue, je ne m’en suis toujours pas remise. Alors, promis, je vais essayer de dire moins de gros mots qu’en temps normal et de plus commenter l’action que les fesses des joueurs ! C’est donc demain, à partir de 14h30, sur le fil twitter de FranceTVdirect : http://twitter.com/#!/francetvdirect (allez les Bleus !) (vous viendrez, hein ?) (j’ai grave la pression)

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Sweet sixteen ♥

Par Shalima • 22 fév 2011 • Catégorie: À la Une, famille story25 blablas

bougies

Le 22 février, ce n’est pas que l’anniversaire de ma copine Dom ou la Sainte Isabelle (bonne fête les filles !). Depuis le 22 février 1995, c’est aussi notre anniversaire de bisou à MrChéri et moi (je ne vous refais pas le coup de Bonnie Tyler, les plus téméraires peuvent aller se rafraîchir la mémoire ).

On pourrait croire qu’au bout de 16 ans, on aurait un peu grandi et fini par se lasser de célébrer cette date un peu cucul, mais en fait, il n’en est rien. Surtout cette année où la Saint Valentin est complètement passée à la trappe, agendas surbookés obligent. Ce qui ne m’a pas empêché de tirer un peu la tronche le 14 février dernier, quand rentrant à 21h passées, je me suis retrouvée à manger seule dans la cuisine un pauvre bol de soupe.

(en vrai, je rêvais que durant mon absence, mon prince charming avait concocté de ses blanches mains un délicieux dîner aux chandelles) (et dévalisé une bijouterie, aussi) (et préparé en secret un week-end dans la capitale avec bien sûr nuit dans un hôtel à Paris) (il n’en était rien, bien sûr) (mais l’espoir fait vivre, non ?)

On ne va pas se mentir, hein, du coup j’attendais un peu, voire beaucoup, de ce 22 février.

MrChéri aussi, visiblement. Il m’a même devancée, le coquin, puisque quand hier soir, comme chaque semaine, je suis rentrée, j’ai eu droit à un petit repas romantique surprise. Des petits fours, des bougies, et un même un cadeau, avec un petit jour d’avance ! Youpi !

Et ce midi, on s’est refait un tendre tête à tête, au restaurant cette fois. Et j’avais prévu un petit cadeau, moi aussi (bon, je suis moins douée pour le côté surprise, vu que je l’ai oublié, non emballé, sur la table du salon) (parfois je me dis que mon mec a bien du mérite)

Mais cadeau ou pas, là n’est pas la question. On devrait faire ça plus souvent, fêter des trucs un peu idiots. Et pourquoi se cantonner à un ou deux anniversaires de vie amoureuse par an ? Genre on pourrait aussi fêter nos anniversaires de premier je t’aime, nos anniversaires d’emménagement en commun, voire même nos anniversaires de voiture, nos anniversaires de poisson rouge, nos anniversaires de… heu, enfin, vous avez compris le principe. Du moment qu’on sait tous les deux pourquoi on fête ça…

(SEIZE ANS, putain)