Articles marqués ‘mes états d’âmes (Eric ?)’

Danse, etc.

Par Shalima • 14 juin 2011 • Catégorie: À la Une, danse48 blablas

Le jour du gala de danse fait partie de mes journées préférées.

J’aime préparer méticuleusement toutes nos affaires, repasser, étiqueter et ranger sur cintres nos costumes. J’aime vérifier que rien ne manque, ni maquillage, ni épingles à cheveux, ni laque.

J’aime arriver au théâtre vers onze heure, et commencer à préparer les coulisses. Positionner les portants, fixer au mur les noms des groupes, les panneaux silence à l’approche du plateau, la conduite du spectacle aux quatre coins des coulisses.

J’aime quand les élèves commencent à arriver, fébriles, excités, un peu inquiets. J’aime ce joyeux bazar où chacun finit de se préparer, quand les plus petits courent partout, et les plus grandes se pomponnent. J’aime quand tout ce petit monde enfin monte sur scène car on commence toujours la répétition générale par le final.

J’aime ensuite le filage, quand chacun passe à son tour, quand la tension monte, les cris parfois fusent. J’aime aussi que tout finisse par rentrer dans l’ordre et que la professeur lâche, soulagée “bon, vous me la faites comme ça ce soir et ce sera parfait !”.

Et puis j’aime rentrer pour une petite heure chez moi, la douche rapide, le semblant de dîner que je n’arrive jamais à avaler, puis le retour au théâtre le ventre noué, en regrettant de ne pas avoir pris le temps de me reposer un peu.

J’aime quand les loges bruissent à nouveau, quand les spectateurs affluent en masse dans le hall, quand on réquisitionne le plus de volontaires possible à la billetterie, à l’ouverture des portes et pour déloger gentiment les parents des coulisses.

J’aime un peu moins quand les lumières s’éteignent et que je me retrouve seule devant le grand rideau, avec un discours à prononcer.

Heureusement, ça ne dure jamais longtemps, et enfin le spectacle peut commencer.

J’aime jouer les régisseuses, suivre les ordres de la professeur et synchroniser les passages des différents groupes. Courir entre les coulisses et les loges. J’aime me glisser entre les pendrillons pour regarder mes Korrigans danser.

Et puis j’aime quand vient mon tour. J’aime plus que tout ce moment-là, rentrer sur scène, aveuglée par les projecteurs, la musique si forte, le public que l’on devine à peine, et puis le cœur qui bat, et les pas qui s’enchaînent. Un premier passage sur scène, puis un second. J’aime changer de costume dans la précipitation, avoir peur de manquer de temps et y arriver toujours, avec un peu d’avance, même.

J’aime aussi l’entracte, alors qu’on n’a même pas le temps de souffler, car il faut aller prêter main forte à la buvette, prise d’assaut.

Et j’aime quand reprend la seconde partie, remonter encore sur scène, une troisième puis une quatrième fois. J’aime voir que tout se déroule à merveille, même si ça va toujours trop vite, même si c’est toujours trop court, même si le final arrive alors qu’on a l’impression que le spectacle vient à peine de commencer.

J’aime même quand le rideau retombe, que l’on se félicite tous, et qu’il faut tout ranger. Défaire les loges, trier les costumes, se les répartir pour les laver. Passer un coup de balai, et se retrouver enfin, à minuit passé, dans le grand hall pour boire un verre bien mérité. Et rentrer chez moi, épuisée, heureuse et un peu triste à la fois. J’aime ôter la tonne de maquillage et de laque dont je suis recouverte, prendre une dernière douche, et me coucher, enfin, les cheveux humides sur l’oreiller, encore énervée, déjà nostalgique, mais sombrer tout de même dans un sommeil profond.

J’aime cette journée qui clôture une année de travail et qui pourtant passe plus vite que le temps d’un rêve. Je ne m’en lasserai jamais, je crois.

 

 


(photos Sébastien Stolz)

 



La question du collège

Par Shalima • 21 jan 2011 • Catégorie: À la Une, famille story, zou à l'école48 blablas

college

2011 sera définitivement une année charnière dans notre petite famille. Et ce n’est pas qu’une question de numérologie (le 1 est mon chiffre cette année, il paraîtrait donc que j’entame un nouveau cycle) ou d’horoscopes (qu’ils soient solaire ou lunaire, ils me prédisent tous de grands changements, voire même de grands bouleversements. Euh, comme chaque année, en fait). Ce n’est pas que parce que MrChéri atteint ses 40 ans. Ce n’est pas que parce que je me pose beaucoup de questions quant à ma petite entreprise, son évolution, mes envies.

C’est aussi parce que cette année, Mamzelle rentre au collège (et Miniloup au CP, mais là n’est pas le sujet du jour). Et contre toute attente, le casse-tête du choix de l’établissement se pose déjà. Moi qui croyais être tranquille jusqu’au lycée, voire même jusqu’au bac ! Que nenni, nous sommes déjà confrontés à un vrai dilemme :

- le collège public, super éloigné de notre maison, impliquant une heure de plus par jour dans les transports en commun.
- le collège privé, tout proche. Bonne réputation, tout ça, mais privé.

Pour une année seulement, puisqu’un collège public ouvrira en 2012 plus près de chez nous, et là, la question ne se posera plus.

Pour certains, la question ne se poserait même pas, d’ailleurs. Mais pour moi, c’est presque un cas de conscience. Culturellement et historiquement, je suis très attachée à l’école publique. Je crois en l’éducation accessible à tous, en l’égalité des chances. L’idée de payer pour mettre ses enfants dans un établissement privé, aussi modique soit la somme, me gêne. Comment font ce qui n’ont pas les moyens ? Et je ne parle même pas des établissements religieux. Pour moi, laïque convaincue, l’école et la religion sont deux choses différentes et distinctes. Mes enfants ont beau recevoir une éducation religieuse, ça se passe au catéchisme. Pas à l’école.

(Je précise que ce billet n’est pas à vocation polémique, je n’ai rien contre l’enseignement privé, je ne remets pas en cause son existence, ni son intérêt, c’est juste un système qui ne me convient pas. MrChéri, lui, il s’en fiche un peu, il a fréquenté les deux types d’établissements. C’est juste moi qui coince.)

En même temps, à l’idée qu’à cause de mes seules convictions, ma fille se tape des trajets à n’en plus finir matin et soir alors qu’elle aura déjà un emploi du temps des plus chargés, je vacille un peu sur mes positions. Elle, elle s’en fiche, d’ailleurs elle a passé une journée au collège public, elle a adoré. Et elle attend avec impatience la journée portes ouvertes du collège privé, pour voir comment c’est. Mais c’est sûr que sa vie sera plus cool si elle fait son année de sixième dans le privé. C’est d’ailleurs le choix qu’ont fait 90% des autres parents pro-public de la classe de CM2 de Mamzelle. Ça n’a pas l’air de les perturber plus que ça de switcher d’un système à l’autre. Du coup, si je persiste et signe dans cette idée de collège public coûte que coûte, en plus elle perd toutes ses copines. Rhaaaa…

Après tout, une année dans le privé, est-ce vraiment si grave ?

(Je t’en ficherais de la passionaria de l’école publique, tiens, je ne suis rien qu’une militante de pacotille !)

PS: pour rire un peu au sujet des choix d’orientation, je vous recommande les excellents billets des ineffables Grande Manu : l’orientation du mollusque et Dom : Mère d’ado, 2ème, suite et fin (enfin je crois). Heureusement, on n’en est pas encore là !



Un mercredi au soleil

Par Shalima • 19 jan 2011 • Catégorie: À la Une, famille story25 blablas

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Je ne sais pas si c’est pareil pour vous, mais en ce qui me concerne, ce début d’année est particulièrement difficile. Aux traditionnels microbes, fatigue, mauvais temps, se sont ajouté une fin d’année plombée par des soucis administratifs (encore non résolus à ce jour), des maladies à répétition, la chute de Miniloup, un sommeil capricieux, ainsi que divers problèmes bêtement matériels. Résultat, je traine sérieusement la patte. Je prends soin de moi pourtant, j’ai enfin rebranché ma lampe de luminothérapie et je suis allée enquiquiner mon ostéo préféré, mais rien n’y fait.

J’étais sur le point d’envisager carrément un break de quelques jours, histoire d’hiberner un peu et de recharger les batteries, quand ce matin le soleil nous a fait la surprise de réapparaître. Et là, bingo, ça marche à tous les coups, il m’a suffit de quelques UV pour que ma vision du quotidien change du tout au tout. J’ai commencé par ne pas allumer mon ordi de la matinée, j’en ai profité pour ranger un peu la maison et bricoler deux trois trucs qui traînaient depuis des semaines. Après le déjeuner, je me suis collée sur la terrasse, en plein soleil et bien emmitouflée, pour boire mon thé. Quand est arrivée ma séance de taxi hebdomadaire, j’ai chaussé mes lunettes de soleil et mis l’autoradio à fond. Dommage que le thermomètre ne dépasse actuellement pas les 8°C, j’aurais bien ouvert tout grand les fenêtres ! J’ai fini la journée par un petit goûter avec ma copine S., c’était top.

Même les Korrigans ont l’air plus zen… au lieu de scotcher devant la télé et de demander 27 fois par heure s’ils peuvent jouer à la DS ou à la Kinect, de leur propre chef ils ont sorti leurs feutres et leurs ciseaux, et se sont lancé dans une séance de dessin / découpage / coloriage qui a duré un sacré moment. Ensuite, après leurs activités, ils ont enfourché leurs vélos et sont partis jouer dehors avec leurs copains.

Alors bien sûr, je me doute bien qu’une journée ne suffira pas à me rebooster le moral et la forme durablement, mais cette petite parenthèse inattendue et enchantée au beau milieu de la semaine m’a fait du bien… Ça change de la semaine dernière !



Ici et maintenant

Par Shalima • 14 déc 2010 • Catégorie: À la Une, danse23 blablas

eatpraylove

Ces temps-ci, je lis “Mange, prie, aime” le best-seller d’Elizabeth Gilbert, qui a été adapté récemment au cinéma avec Julia Roberts en tête d’affiche. Je ne sais pas ce que vaut le film, je ne l’ai pas vu, mais le livre est ce qu’on appelle de la vraie lecture de gonzesse. Il n’y a pas de quoi pavoiser, ni même en écrire un article de blog tant ce pavé est plutôt mal écrit (traduit ?) et dégouline de bons sentiments. Disons, pour ma défense, que sa lecture, le soir, sous la couette, fait bien la blague face à Grazia. Ça m’assomme me détend, et me permet de passer une nuit pas trop mauvaise.

Pourtant l’autre soir, j’en étais à me demander si j’allais continuer à lire ce livre. L’héroïne m’agace un peu avec ses atermoiements sans fin, et ses non-péripéties gustativo-spirituelles ne me passionnent pas plus que ça. Pourquoi donc perdre du temps à lire quelque chose de plutôt médiocre quand il y a tout plein d’autres bouquins certainement meilleurs qui attendent patiemment leur tour sur ma table de chevet ? J’allais lâcher l’affaire, quand un passage a fini par attirer mon attention. Liz, l’auteure, séjourne dans un ashram en Inde, et s’adonne avec difficulté à la méditation. C’est difficile pour elle car son esprit n’arrête jamais de s’agiter, ses pensées rebondissent sans répit, comme un petit singe dans les branches d’un arbre. Voilà ce qu’elle écrit :  “(L’un des problèmes) de ces va-et-vient à répétition dans les méandres de ses pensées est que l’on est jamais vraiment à l’endroit où l’on est. On passe son temps à excaver le passé, ou à scruter l’avenir, mais on se repose rarement dans le moment présent.

Et là, enfin, je me suis reconnue dans ces lignes. Parce que j’ai toujours le cerveau en ébullition, carburant de mille idées à la minute. Je vis dans le futur, où je me projète en permanence, et je ne m’arrête que pour ressasser mes souvenirs, mes remords, mes regrets. Quand par miracle j’arrive à capter l’instant présent, c’est pour l’immortaliser pour plus tard. Comme Liz (et beaucoup de monde sans doute), je n’ai pas été livrée avec le bouton pause. Épuisant. Frustrant. Mais au final, il faut croire que cette fuite en avant m’arrange un peu, c’est tellement plus facile de se planquer derrière cette espèce de sur-activité neuronale un peu stérile.

Fidèle à mes habitudes, j’ai donc pas mal gambergé sur ce passage. Et puis, au bout d’un moment, je me suis rendue compte que je dramatisais quand même pas mal. OK, j’ai un petit solex dans la tête qui carbure un peu trop, mais il m’arrive parfois d’être pleinement à ce que je fais, bien présente là où je suis. Je peux même quantifier ces plages de sérénité avec précision. Trois fois par semaine, quoi qu’il arrive, je suis ici et maintenant. Trois fois par semaine, je danse, et quand je danse, mon esprit arrête sa cavalcade. Ça marche à tous les coups, que je sois fatiguée, sur-stressée, ou dans une forme olympique. J’ai coutume de dire que danser me vide la tête, mais en fait, c’est faux, danser me pose, danser me fait profiter pleinement du moment présent. Si un jour, je devais m’arrêter, pour telle ou telle raison, il faudra que je me mette d’urgence à la méditation, comme Liz, sous peine d’imploser du cortex. Parce que ça a beau être bateau de dire ça, mais quand je danse, je vis. C’est tellement ça. Quand je danse, je suis. Et c’est déjà pas si mal, non ?

gala2008



Le club des chouineuses (bis)

Par Shalima • 20 oct 2010 • Catégorie: À la Une, chuis crevée38 blablas

mouchoirs

Vous croyez être une âme un peu trop sensible, lisez donc ce que j’ai écrit l’été dernier sur le blog de Fresh’n'Fashion !

Pendant les vacances, un jour où il pleuvait encore plus que d’habitude, nous sommes allés au cinéma, en famille, voir le dernier opus des productions Disney : Toy Story 3. Grande fan de Woody, Buzz et toute la clique, je connais quasi par cœur les deux premiers épisodes, j’étais donc vraiment super impatiente de les retrouver sur grand écran. Résultat, je ne me suis pas méfiée plus que ça, et à ma grande surprise j’ai fini la séance en larmes, à renifler bruyamment tout en cherchant désespérément un mouchoir dans mon sac.

Pourtant je le sais que je suis une chouineuse professionnelle ! Je n’ai pas besoin de grand drame épique ou de morts tragiques pour lâcher les grandes eaux, il me suffit d’un peu d’émotion, d’une petite musique mélancolique, de personnages un peu tourmentés et vlan, c’est parti pour les larmes de crocodiles en cascade. Le pire, c’est que ça marche aussi avec les scènes de mariage, de naissance, d’aurevoir… Enceinte, il m’est même arrivé de sangloter devant une publicité pour du lait en poudre, et après la naissance de mon second bébé, rien que le générique de l’émission « Les Maternelles » sur France 5 me faisait monter les larmes aux yeux. Impressionnant, n’est-ce pas ?

Si jamais un jour il me prenait l’envie de fonder un grand club des chouineuses professionnelles, je crois que je m’auto-proclamerai d’office présidente d’honneur. Et notre totem sera un mouchoir en papier géant !

En fait, si j’ai de nouveau envie de vous reparler de ça, deux mois après, c’est que hélas, mille fois hélas, cette sale manie d’ouvrir les vannes lacrymales à tout bout de champ ne s’est pas arrangée. Loin de là, elle aurait même tendance à s’aggraver ! Pour preuve mes dernières larmes de crocodile, pour tout, pour rien, pour n’importe quoi, dont deux particulièrement peu piquées des hannetons :

☁ Une interview de Matt Pokora… oui, je sais, ne dites rien. A ma décharge, ce n’est pas moi qui regardais, mais MrChéri qui zappait allégrement du fond de son canapé, tandis que moi je bossais sur mon ordi, juste derrière lui. Je ne voyais même pas l’écran ! Mais j’écoutais vaguement d’une oreille, et quand le Pop Star multi-tatoué a commencé à parler de son grand-père atteint de la maladie d’Alzheimer, ben voilà, quoi. La fontaine.

☁ Le DVD du dernier concert de Madonna, Sweet & Sticky Tour. Tourné à Buenos Aires. Forcément, quand la Madonne a commencé à entonner “Don’t Cry for me, Argentina” avec sa guitare, le regard un brin embué et un parterre d’Argentins transis à ses pieds, j’ai fondu en larmes. Mais de vraies grosses larmes, avec le nez qui renifle et tout. Pathétique.

(mais presque)

Alors bon, je sais que je ne suis pas la seule à avoir sorti son mouchoir pendant Toy Story 3, je sais aussi qu’au moins Miss Brownie en a fait de même devant Matt Pokora, mais Madonna, quand même ? QUI a déjà pleuré sur Madonna, hein, sérieux ?

(rassurez-moi, quoi)



Rentrée

Par Shalima • 15 août 2010 • Catégorie: À la Une21 blablas

oursblanc

Et voilà, après une traversée de France dans les grandes largeurs, un long séjour dans le Jura, un saut de puce en Alsace, une belle journée en Suisse, une halte à Clermont Ferrand, nous sommes de retour à la maison. Ces deux semaines très familiales nous ont fait un bien fou : nous nous sommes reposé, malgré un temps pas terrible terrible nous nous sommes beaucoup baigné, j’ai lu jusqu’à plus soif et nous avons profité d’êtres chers, parfois jusqu’au bout de la nuit à refaire le monde sur un coin de terrasse.

J’avais vraiment besoin de faire ce break, de changer d’air, de me déconnecter après deux mois de stress, de travail acharné et de nuits enchaînées à mon ordi. J’avais cette désagréable impression de ne plus vraiment aimer ce que je faisais, d’être au bord du burn out. Et pourtant, même en vacances, j’ai été tentée de rester connectée, encore. Heureusement, la technologie s’est retournée contre moi, et après avoir cherché en vain un soupçon de 3G et fait lamentablement planter le PC de mon beau-père, j’ai enfin compris que consulter mes mails de temps à autre et twitter avec modération depuis mon iPhone seraient largement suffisants !

Je reviens donc rechargée à bloc, avec des idées plein la tête, avec la vraie envie d’écrire et de me lancer dans de nouveaux projets aussi bien professionnels que personnels. J’ai le clavier qui frétille, mon petit carnet d’inspiration est gribouillé de partout, ma to do list se remplit peu à peu. Bloguer m’a manqué, et ça c’est vraiment le signe que je suis back dans les bacs.

Alors comme dirait l’autre, peut-être faut-il partir pour mieux revenir… et ça tombe bien, il nous reste encore une semaine en famille à partager (et des travaux d’aménagement de la maison à terminer !)



Il y a un an…

Par Shalima • 28 juin 2010 • Catégorie: À la Une, New York, nostalgiiiie19 blablas

Il y a un an, jour pour jour, à cette heure-ci, ma valise était prête, et j’étais sur le point de traverser l’Atlantique avec deux amies pour passer dix jours fabuleux à New York.

Je rêvais de ce voyage depuis toujours et les conditions étaient idéales pour que le rêve devienne réalité.

Ces dix jours ont tenu toutes leurs promesses : j’ai découvert une ville magique, à la hauteur de mes espérances, j’ai dansé tant et plus, nous avons vécu et partagé de si belles choses. Une expérience riche, intense, magnifique.

Une année a passé, mais je crois que je ne m’en suis pas tout à fait remise. Une part de moi arpente encore les rues brûlantes de Manhattan et hante les studios avec vue sur Broadway. C’était il y a un an, et foutue nostalgie, je revis cette escapade enchantée jour par jour, heure par heure, minute par minute. Je ne rêve que d’y retourner, désormais. Mais avec mon chéri dans mes bagages cette fois-ci.