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{NZ trip} – #2 – Auckland Paihia

Par Shalima • 29 nov 2011 • Catégorie: À la Une, Carnets de voyage, Nouvelle Zélande25 blablas

Deuxième jour, nous mettons les voiles vers le nord, direction Paihia et sa Bay of Islands.

Sur le papier, c’est rapide : 230 kms. Mais les routes néo-zélandaises sont traitres : non seulement on roule à gauche, mais en plus ça tournicote pas mal. On nous a prévenu, on en a pour au moins trois heures et demi. Alors on prend notre temps et on admire le paysage.

Nous ferons même plusieurs haltes : la plage d’Orewa encore sous les nuages, la baie de Waiwera, une halte déjeuner à la cheese factory de Puhoi, un demi-tour dans la forêt pour cause de mauvaise route, et une indispensable étape à WarkWorth à l’incontournable Sheep World. Je suis accompagnée d’un amoureux des moutons, ne l’oublions pas !

C’était marrant, ça, Sheep World. Touristique à fond mais en même temps très intéressant et bon enfant. La mamie qui tenait la caisse et le magasin nous appelait “sweetie”. Le type en chapeau tellement sympa était tout content de nous chambrer avec la Coupe du Monde. Les chiens complètement foufous courraient partout. Les moutons. Les petits agneaux tout mignons.

Et notre premier contact avec le soleil brûlant de la Nouvelle Zélande (il faisait à peine 20°C, mais on est sous le trou de la couche d’ozone, et ça se sent !)

Un fois tous ces bébés nourris, nous reprenons la route, encore des lacets, des montées, des descentes, des paysages bucoliques qu’on dirait un fond d’écran windows. Et en fin d’après midi, voilà Bay of Islands qui surgit devant nous au détour d’un virage.

Waow, la claque.

On a pourtant l’habitude de la mer, des falaises, tout ça, mais la lumière est si belle, la mer si bleue, le paysage si grandiose et démesuré, que voilà, quoi…

Nous ne sommes pas au bout de nos surprises… L’Appledore Lodge, un B&B réservé pour la nuit par MrChéri s’avère être un vrai petit coin de paradis.

Petit lodge en bois, niché au creux de la rivière Waitangi, face à une colline verdoyante, il nous offre même le luxe d’une piscine chauffée, idéale après nos longues heures de route. Cette baignade dans la lumière couchante du soleil restera comme un des plus beaux souvenirs de notre séjour.

à suivre…



{NZ trip} – #1 – Auckland

Par Shalima • 28 nov 2011 • Catégorie: À la Une, Carnets de voyage, Nouvelle Zélande24 blablas

Et voilà, après un bien long voyage de 21 heures, nous avons enfin posé le pied sur le sol néo-zélandais. Un accueil comme il se doit par les All Blacks (version affiche géante à la descente de l’avion, hein, mais c’est mieux que rien), une séance de papotage avec les douaniers les plus sympas qu’il m’ait été donné de croiser, nous récupérons valises et clés de voiture, et c’est parti pour notre folle aventure kiwi.

Bon, avant de démarrer, il a quand même fallu qu’on demande à des gens qui passaient non loin de notre voiture comment faire. Avec douze heures de décalage horaire dans les dents, un volant à droite et une boîte automatique, notre petite Suzuki Swift nous semblait plus compliquée à manœuvrer qu’un avion de chasse furtif coréen.

Mais la gentillesse des Kiwis n’est pas un mythe, une charmante dame est montée dans notre voiture et nous a fait un petit cours de conduite accéléré sur le parking de l’aéroport. En cinq minutes c’était plié, et le ton de notre séjour était donné !

Nous avons ainsi pu rejoindre notre hôtel en plein centre-ville sans encombre. Une douche bien méritée, une mini balade sur le port d’Auckland, un whopper parce que voilà, comment résister à un Burger King juste en face de l’hôtel, et zou, à 20h30, extinction des feux.

Le lendemain, nous nous réveillons en pleine forme, aux aurores (et sous les nuages). Après un bon petit breakfast à base d’english tea et de blueberry scone, direction le Ferry Building, pour prendre, comme son nom l’indique, le ferry. Une petite demi-heure de traversée et nous voilà sur Rangitoto, la plus récente et la plus grande île volcanique de la baie d’Auckland.

L’île est inhabitée, c’est notre premier vrai contact avec la nature néo-zélandaise : des fougères géantes partout, des oiseaux au chant étrange, le sol volcanique noir tiède, la moiteur de l’air. Dépaysement garanti, on est ravis !

Nous montons tout en haut du volcan, la vue sur Auckland, au loin, bien que légèrement embrumée, est grisante.

La vue de l’autre côté, sur le reste de l’île, n’est pas mal non plus… Sensation étrange d’être coupée du monde et d’en être si proche, pourtant…

Nous redescendons prendre le bateau, nous perdant un peu au passage dans des paysages d’un autre monde…

De retour à Auckland, nous rejoignons Julie et Nicolas pour un goûter à l’Esquires Coffee (sorte de Starbucks à la sauce kiwi dont on a usé et abusé, et pas que parce qu’il y a le wifi gratuit là-bas ! Leur chocolat chaud et leur chaï tea latte sont délicieux.) Une averse, deux averses, la pluie semble se calmer, alors nous filons à One Tree Hill à la tombée du jour.

L’endroit est magique : une bouffée de verdure au milieu de la ville, des prairies escarpées, des moutons, on se croirait en Irlande. Et une fois au sommet, une vue imprenable sur Auckland et la baie.

Après ce grand bol d’air vivifiant, nous rejoignons la civilisation en allant manger les meilleures brochettes d’agneau de la Terre, au Mezze Bar, puis une étonnante glace italienne au kiwi (le fruit, pas l’animal !) chez Giapo, le repère gourmand de Julie sur Queens Street.

Quelle journée, les amis ! Et pourtant nous n’avons encore rien vu, la suite sera encore plus époustouflante !



Une escale à Hong Kong

Par Shalima • 25 nov 2011 • Catégorie: À la Une, Carnets de voyage, Hong Kong26 blablas

Avant de passer aux choses sérieuses (je n’en peux plus de teaser la Nouvelle Zélande, je sais, c’est mal), faisons si vous les voulez bien une petite étape à Hong Kong. Escale d’une journée à l’aller, c’était l’occasion de nous dégourdir les pattes en dehors de l’aéroport après onze heures de vol. SurfCity, une française expat là-bas et malheureusement absente ce jour-là, m’avait recommandé tout plein de trucs à voir.

Nous avons joué la carte touriste à fond en nous inscrivant à un “transit tour” de 4 heures, avec navette depuis l’aéroport et guide chinois anglophone. Le tour avait l’avantage de reprendre les principaux endroits indiqués par Surfcity, de finir en début d’après-midi, nous laissant un peu de temps libre en centre-ville et d’être tout à fait abordable (230 HKD, soit environ 23€ par personne, trajet aller et retour aéroport / centre-ville compris).

Nous avons donc embarqué à 9h30 dans un petit bus climatisé, avec une dizaine d’autres touristes, des Allemands, des Américains, des Australiens. Première étape, le Lantau Link View Point avec une vue sublime sur la baie de Hong Kong et le Tsing Ma Bridge, le plus grand pont suspendu du monde, rien que ça. Le guide était au taquet, ponctuant ses explications de blagues en rafale, et nous, un peu ensuqués par la chaleur déjà élevée (une trentaine de degrés tout de même), on en a pris plein la vue.

Nous avons ensuite mis le cap sur la Tsim Sha Tsui Promenade, l’avenue des stars (je ne vous mens pas, regardez ma dégaine, je n’ai pas une allure folle avec mon slim reboulé et mes ballerines, les chaussettes de contention bien planquées dans le sac ?). La vue sur la skyline sur l’autre rive vaut son pesant d’or, et le petit vent marin qui nous décoiffe absolument parfait pour nous réveiller un peu (il est 4h du mat en France, et on n’a pas dormi dans l’avion).

Un petit tour en ferry pour traverser le Victoria Harbour, et nous voilà au cœur de la city. Des buildings collés serré à perte de vue, une circulation dense, du bruit, du mouvement, c’est l’Asie urbaine comme on l’imagine. Et pourtant, au milieu de tout ce brouhaha, sur Hollywood Road, un havre de paix, le temple Man Mo. Sans doute un lieu hyper touristique en temps normal mais nous avons eu de la chance, à ce moment-là, il n’y avait personne d’autre que notre petit groupe. C’était calme, c’était beau, ça sentait bon l’encens. J’ai adoré cet endroit, j’y serais bien restée des heures.

Mais il a bien fallu revenir à la réalité. 14h, notre tour était terminé, le groupe est reparti vers l’aéroport, tandis que nous avons fait taxi commun avec deux frangins quinquas américains direction le Victoria Peak (The Peak) pour avoir le point de vue le plus spectaculaire sur la ville (et accessoirement manger un peu, n’oublions pas les fondamentaux tout de même)…

La montée en tram est super amusante, car vraiment à pic (sans jeu de mot). Sujets au vertiges, faites attention. Pour ma part, je n’en menais pas large, agrippée à mon iPhone à ma banquette.

La vue au sommet est superbe, et bien bien ventilée. Hong Kong à ce moment-là était plongée dans la brume, cet aura de mystère lui allait plutôt bien, je trouve…

(en tout cas elle était totalement raccord avec nous !)

Quelques nouilles sautées au piment tueur de papilles (l’inconvénient des cartes en chinois ^__^), un bubble tea et une descente abrupte plus tard, nous avons repris la direction de l’aéroport pour la suite et fin de notre voyage aller.

Cette visite éclair d’Hong Kong était mon premier contact avec le sol asiatique, et ma foi, elle avait un bon petit goût de reviens-y…

À suivre…



Kia ora Aotearoa !

Par Shalima • 24 nov 2011 • Catégorie: À la Une, Carnets de voyage, Nouvelle Zélande46 blablas

Deux semaines et demi passées loin de la maison et des Korrigans, 14 jours à l’autre bout de la Terre, 21 heures de vol à l’aller, 23 heures de vol au retour, une journée à Hong Kong, douze heures de décalage horaire, 2200 kilomètres de routes qui tournicotent à bord d’un mini kart Suzuki, autant de photos à trier, des paysages grandioses, la mer, la montagne, la forêt, des volcans, quelques milliers de moutons, des millions de fougères, des dauphins, quatre kiwis, du soleil, des nuages, du vent, de la grêle mais pas trop de pluie, des litres et des litres de thé, une vingtaine de muffins, presqu’autant de scones, les meilleures brochettes d’agneau du monde, des Hobbits, le Mordor, la gentillesse des Néo-Zélandais, et les All Blacks partout, tout le temps.

Voilà qui pourrait résumer cette fantastique découverte de la Nouvelle Zélande. Peut-être les deux plus belles semaines de notre vie. Sans aucun doute le plus beau voyage que l’on ait jamais fait. J’ai tellement de choses à raconter que je ne sais pas trop par où commencer…

Alors commençons par le commencement… pourquoi la Nouvelle Zélande ?

On pourrait penser qu’en bons vieux fans de ballon ovale, la coupe du monde de rugby était à l’origine de notre petite folie. Mais en fait non. Cela remonte à plus loin. Ce voyage est avant tout un très vieux rêve de MrChéri. Depuis près de vingt ans, depuis qu’en deuxième année d’école d’ingénieur, voulant faire un stage dans une exploitation ovine, il a du choisir entre traverser le globe, ou rester plus près, en Angleterre, et se payer une voiture. Il a finalement opté pour la voiture, a fait un stage pourri chez un type qui oubliait régulièrement de le nourrir et a toujours regretté ce choix dicté par des raisons purement budgétaires.

En 2011, ses quarante ans tombant en plein milieu la coupe du monde de rugby, tous les signaux étaient au vert pour réparer cette erreur. Deux ans que nous sommes dans les starting blocks pour tout préparer. Il y a six mois, on a commencé à déchanter : impossible de dégoter des billets pour les matchs qui nous intéressaient, sans parler de la flambée des prix des vols d’avion et des chambres d’hôtel sur une destination déjà bien onéreuse à la base. Alors on a décidé de suivre la coupe du monde sur notre télé, comme les copains, et de décaler d’un mois et demi notre grand voyage.

Avec le décès de mon grand-père, nous avons failli encore décaler mais merci l’assurance annulation et notre agence de voyage, nous avons finalement débarqué sur le tarmac d’Auckland le 8 novembre dernier.

Il ne me reste plus qu’à me remettre un peu du jetlag et trier mes deux milles et quelques photos pour vous raconter tout ça… ça vous dit ?



Un petit air de fête

Par Shalima • 26 oct 2011 • Catégorie: À la Une, c'est beau, famille story15 blablas

C’est presque devenu une tradition maintenant. Depuis quelques temps, à chaque vacances de Toussaint, nous nous retrouvons, les copines, leurs enfants, les Korrigans et moi à la fête foraine. De préférence le mercredi, c’est tarif réduit, et dès l’ouverture, pour éviter la foule. Je finis même par aimer ça, le bruit, le monde, les odeurs de friture, la musique qui hurle et les couleurs criardes. Parce que les enfants sont heureux, parce qu’avec Zaz et Vava (et Grand-Mère !) on rigole bien, et qu’au final, on passe tous un très bon moment.

Cette année n’a pas dérogé à la règle, les petits ont fait les fous dans le palais du rire et sur le dragon qui fonce à toute berzingue, les grandes se sont fait secouer la tête en bas, on a mangé des churros, et on a même réussi à passer entre les gouttes. Une superbe après-midi, quoi !

(il manquait juste la grande roue, étrangement absente cette année… j’espère qu’elle reviendra l’année prochaine !)



J’ai pris 24 kilos (dans mes valises !)

Par Shalima • 6 oct 2011 • Catégorie: À la Une63 blablas

Vous avez peut-être déjà vécu ce type de scène ? Vous vous pointez à l’aéroport au comptoir d’enregistrement, et malgré vos efforts, le poids de vos bagages dépassent les sacro-saints 20 kgs autorisés. Vous voilà obligé d’ouvrir votre valise au beau milieu de la file d’attente, et d’empiler, tel l’oignon, des couches et des couches de vêtements, de préférence les plus lourds, les plus chauds.

(tiens, ça me rappelle étrangement notre retour de Dublin, il y a 2 ans et demi…)

Ou alors vous pouvez payer un supplément bagage dont le prix au kilo avoisine celui de la truffe du Périgord. Sympa.

C’est là que la compagnie Air Caraïbes a eu l’idée du siècle : autoriser deux valises de 23 kgs chacune par passager. Pas de quoi déménager son appartement (et encore, certains expats apprécieraient), mais 46 kgs ça laisse un peu de marge pour emmener avec soi ses chaussures préférées, son doudou voire même quelques bouquins.

Pour fêter ça, Air Caraïbes organise un petit jeu amusant sur www.caraibag.com. À gagner : 2 billets d’avion A/R pour deux personnes pour la destination de votre choix* ! Vous avez jusqu’au 15 octobre pour être le ou la plus rapide à déshabiller Jérémy et ses ouatmilles kilos de fringues sur le dos.

Et comme partir c’est bien, mais avec une valise, c’est mieux, je vous propose de gagner ici même une valise Air Caraïbes. Pour cela, racontez-moi la destination de vos rêves, ci-dessous dans les commentaires. Vous avez jusqu’au dimanche 9 octobre, 20h, une seule participation par personne, et ensuite, je tire au sort le ou la gagnant(e) de la valise. Ça vous dit ?

(* parmi les destinations suivantes : Pointe-à-Pitre, Fort-de-France, Cayenne, SaintMartin, Port-au-Prince et Paris)

Jeu sponsorisé par MonNuage

★ ★ ★ ★ ★

La gagnante de la valise Air Caraïbes est :

Chris43 (commentaire n°30) !

Bravo, je te contacte par mail…




MonNuage Trip en Pologne – nos nuits à Varsovie

Par Shalima • 3 oct 2011 • Catégorie: À la Une, Carnets de voyage, Pologne13 blablas

Si je suis rentrée si crevée de Pologne, ce n’est pas que parce qu’on a beaucoup crapahuté et beaucoup beaucoup (beaucoup) mangé. C’est aussi parce qu’après de riches journées de découvertes, on est sortis tous les soirs.

Ça a commencé soft le jeudi à Cracovie par une dégustation de vodka en musique, dans un petit bar très sympa (je ne me souviens plus du nom, mais vous traversez la place du Rynek, vous remontez une des petites rues à gauche, et au deuxième croisement, vous êtes arrivés) (j’ai été Tom Tom dans une autre vie). Passée la première dégustation, certains sont rentrés se coucher, mais d’autres sont restés explorer d’un peu plus près la carte des cocktails (avec modération, évidemment) (j’ai été Loi Evin dans encore une autre vie). Je vous laisse deviner à quel clan j’appartenais ? Le deuxième, évidemment, mais à 1h30, tout le monde était rentré bien sagement faire dodo, chacun dans sa chambre, toussa, toussa. Rien de spécial à déclarer (what happens in Cracovie stays in Cracovie, de toute façon)

Le lendemain, à Varsovie, la soirée a commencé un peu fraîchement dans un bar pas terrible terrible non loin de notre hôtel. Cela a carrément découragé la moitié du groupe, mais une petite sizaine (à peu de chose près, les même que la veille) a décidé qu’il ne fallait pas rester sur une mauvaise impression. Notre guide nous a donc lâchés sur l’avenue la plus festive de Varsovie, celle qui part de la fameuse place Napoléon. Là, on n’avait que l’embarras du choix parmi les douzaines de boîtes / bars de nuits qui s’alignaient sous nos yeux.

On a choisi le Zoo, et on a bien fait. Ce soir là, c’était un remake de la We Are The 90′s qui se déroulait en même temps à quelques milliers de kilomètres de là. À la seule différence près qu’on était une petite cinquantaine, que le DJ avait facilement 65 ans et qu’on était entourés de gens qui dansaient un peu bizarrement.

(Il faut savoir que le Polonais masculin est totalement décomplexé du dance floor, il se déhanche de façon TRÈS spectaculaire) (j’ai eu peur plus d’une fois pour leur intégrité lombaire) (les ostéos doivent faire fortune dans ce pays).

Mais c’était chouette, on ne s’est pas laissé impressionner, et nous aussi on a mis le feu sur la piste, à la française. J’ai même tenté d’apprendre deux ou trois passes de rock à Osmany, mais il en a eu vite marre, alors on s’est contenté de mouliner des bras, d’onduler du croupion et de chanter à tue-tête avec un accent déplorable les standards de quand j’étais au lycée.

(La French Touch, ça s’appelle)

À trois heures et demi, on a fini par rentrer, tout contents d’avoir dégoté un endroit bien sympa où il fallait absolument traîner le reste du groupe pour notre dernière soirée, le lendemain.

Mais en fait, le lendemain, notre guide avait prévu autre chose…

Tout d’abord un dîner “jazz” dans un superbe petit restaurant place du marché, Jazzownia. On y a divinement bien mangé (j’ai fini mon assiette alors qu’on sortait tout juste de table du précédent repas, c’est un signe !) bercés par la voix envoûtante d’une bien jolie chanteuse au piano. Ensuite notre guide nous a emmenés dans un endroit typiquement polonais, une sorte de bar de coin de rue minuscule où les gens s’entassent pour boire un shot de vodka à douze mille degrés et repartent aussitôt. Voilà, voilà, on a testé, on a serré les dents bien fort en déglutissant ce décapant breuvage, et on est vite repartis, direction la boîte la plus hype de Varsovie, l’Opera Club.

Bon alors, l’Opera Club, comment dire ? C’était très chic, blindé de monde, ça faisait boum boum très fort. Il y avait des grappes de filles en short avec des jambes d’un mètre douze qui semblaient jaillir direct de leur menton, et le videur avait pas l’air commode, enfin, comme tous les videurs du monde, je suppose. Mais comme on ne pouvait pas laisser nos sacs aux vestiaires et que pour danser c’est quand même plus pratique de ne pas être lestée de son Nat & Nin, on est vite ressortis de là. Et on est tous retournés au Zoo de la veille.

Ce n’était plus une soirée à la We Are The 90′s, mais le DJ n’avait pas plus de 25 ans, et la musique était sympa, alors on a squatté une table, commandé quelques tournées de Kamikazes (avec moins de modération que la veille), et on a passé une soirée fantastique. Tellement fantastique que les heures ont défilé à toute vitesse, et qu’on s’est un peu forcés à rentrer à l’hôtel, parce qu’il était déjà 5h et demi, et que le petit-déjeuner était prévu à 8h. Autant vous dire que le réveil a été un peu difficile…

Voilà comment en compagnie de cette troupe de joyeux fêtards, j’ai eu l’impression de rajeunir 10 ans en quelques jours. Même si évidemment, ce que je ne raconte pas, c’est que j’ai mis plus d’une semaine à m’en remettre… J’ai plus 20 ans moi !