Paris express
Par Shalima • 11 fév 2011 • Catégorie: À la Une, chuis crevée, girly girly • 24 blablas •
Hier, j’ai testé pour vous l’aller-retour Vannes-Paris dans la journée. Nan, ne me remerciez pas, en vrai j’étais obligée.
Résultat : 6h30 de TGV pour 2h12 de réunion. Mathématiquement, ça pique un peu, mais c’est faisable. Surtout si pour se donner du baume au cœur, on prend le soin de planifier un déj avec les copines (Requia, Amélie et Isabelle) à midi, et un chaï tea latte au Starbucks toujours aussi bien accompagnée avant de remonter dans le train. Alors oui, ça donne une journée fatigante, mais au final c’était très sympa.
J’ai juste eu une petite frayeur quand en plein milieu de notre réunion de boulot, au moment où je commençais à piquer du nez sur ma chaise, j’ai entendu “on se verra tous les 15 jours“. C’est ça aussi de manquer d’attention sur les coups de 15h, j’avais zappé le début de la phrase qui disait que nous, les blogueuses, n’étions pas concernées. Ouf. Du coup, j’ai repris du coca pour me rebooster les neurones, et ne plus laisser ainsi passer d’info aussi capitales.
Bref, c’était une bonne journée, comme je les aime.
Pour une fois que je faisais l’aller-retour dans la journée, j’ai décidé de voyager encore plus léger que d’habitude. À ce rythme là, dans six mois je me trimballe dans le métro avec un sac banane autour de la taille, j’en ai peur. Mais avant d’en arriver à de telles extrémités, j’ai joué la carte intermédiaire : j’ai momentanément abandonné mon Darel vernis chéri, qu’il est beau mais qu’il est gros (et qu’il ne ferme pas bien, ça me fiche la trouille dans le métro) et j’ai opté pour mon joli petit sac cartable en cuir naturel TopShop, commandé l’année dernière en soldes, furieusement tendance, mais JAMAIS porté à ce jour. Mais il ne faut jamais dire jamais, n’est-ce pas ? J’ai juste troqué mon énorme portefeuille 2-en-1 qui n’a jamais voulu entrer dedans contre une mini-pochette, j’ai compacté à mort mon paquet de mouchoir, mon plan du métro et un paquet de chewing-gum, et le tour était joué.
À se poser des questions sur l’utilité des tas de merdouilles que je trimballe habituellement… parce qu’à part mon casque audio rembourré de compète, décidément trop encombrant, je n’ai manqué de rien. Je dois même avouer que déambuler au milieu de la foule parisienne avec juste un mini sac en bandoulière et les mains dans les poches, c’est assez jouissif. Avec ma manucure toute fraîche et perchée sur les boots à talons les plus confortables de la terre, je me sentais absolument trop cool de l’attitude.

Et dire que je n’ai même pas profité de ce pretty woman spirit et cette exceptionnelle disponibilité pour aller dévaliser les magasins. Le #NoShoppingMonth est décidément une invention magique. J’ai même résisté à l’appel du boulevard Hausmann et d’Uniqlo, je suis très très fière de moi !

































