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Dans la peau d’une blog beauty

Par Shalima • 18 jan 2010 • Catégorie: Le blog, bazar30 blablas

clarins

Il y a quelques semaines, j’ai reçu une invitation aussi mystérieuse qu’alléchante de la part de Clarins… un voyage en train tous frais payés à Paris, une chambre réservée dans un hôtel renommé, et la promesse d’une soirée pleine de surprises. Sans plus de détails. Après quelques menues investigations twitteriennes, j’ai cru comprendre que nous étions 5 blogueuses “provinciales” à être invitées de la sorte. Ma curiosité était à son comble, car tout comme moi, mes comparses Anne, Camilled’Essayage, Myrtille et CamilleLaItGirl ne tiennent pas spécialement un blog beauté. Que nous réservait donc Clarins ? Allez, je vous raconte !

Le grand jour est enfin arrivé, jeudi dernier. Après quelques heures dans un wagon surchauffé fleurant bon la vinasse (glamour, quand tu nous tiens), j’ai débarqué la fleur au fusil et le sac me lestant l’épaule dans le hall d’entrée minuscule de l’hôtel Amour, quasiment en même temps qu’Anne. A peine le temps de manquer de mourir coincée dans l’ascenseur liliputien, d’errer dans le couloir à la recherche de ma chambre, de pénétrer par effraction dans une suite qui n’était pas la mienne, de redescendre récupérer la bonne clé et de déposer mes affaires dans une finalement toute petite chambre, et nous étions déjà ressorties à la recherche d’un café accueillant pour pouvoir piapiater tranquillement autour d’un chocolat chaud. Les pronostics allaient bon train, car nous ne savions toujours pas à quelle sauce nous allions être mangées. Nous savions juste qu’une limousine qu’un taxi venait nous chercher à 19h pour nous mener dans un appart où nous attendrait notre hôte mystérieux.

Bon, je vous rassure, nous n’avons pas parlé que de ça, ça faisait au moins, ouhla, un mois que nous ne nous étions vues, nous avions donc des tas de choses à nous raconter. Résultat, le temps a filé à toute allure, et c’est en quatrième vitesse que nous sommes rentrées nous préparer. En véritable blog beauty débutante, j’avais décidé de sortir le grand jeu : mon tshirt Garance Doré et un maquillage soigné. Tshirt qui s’avéra être complètement froissé d’avoir traîné au fond de mon sac et maquillage qui fut franchement périlleux à la lumière faiblarde de l’unique spot de la minuscule salle de bain carrelée… noire. Mais après avoir vu les photos catastrophiques de la soirée ELLE, je m’étais jurée de ne plus jamais sortir le soir sans être maquillée, je me suis donc escrimée tant bien que mal avec mon mascara et mon fond de teint minéral.

Quand j’ai retrouvé Anne dans le hall, elle ne s’est pas écroulée par terre de rire, j’en ai donc déduit que je ne m’étais pas trop loupée, et c’est relativement rassurée que je suis allée faire connaissance avec Camille qui venait de nous rejoindre. Le taxi nous attendait déjà, il était grand temps de mettre les voiles.

- Bonsoir mesdames, alors on va où ?
- … Euh, ben, euh, aucune idée. Vous n’êtes pas au courant, vous ?

(Tête atterrée du chauffeur)

Heureusement, nous avions le numéro de téléphone du gars de chez Clarins qui a pu radioguider notre taxi sans que nous n’entendions rien de leur conversation. On faisait juste genre de connaître hyper bien Paris, histoire d’émettre des hypothèses toutes plus farfelues les unes que les autres. Comme imaginer que nous allions dans une suite au Ritz au moment où nous avons traversé la place Vendôme, ou encore que le dernier étage de la Tour Eiffel avait été privatisé rien que pour nos beaux yeux, voire même le Grand Palais. Oui, c’est bien connu, la blogueuse a des goûts simples !

En fait, pas du tout. Nous avons bifurqué sur les quais de Seine où un bus à étage tout orange aménagé en petit appart ambulant nous attendait. A l’intérieur, tout plein de monde. Des tas de filles, des petits fours, du champagne, et des crèmes à tester. Après avoir récupéré Myrtille et Camd’Ess (et leurs sacs de voyage), nous nous sommes jetées dans la fosse aux lionnes. On nous a trimballé de mini mini pièce en mini mini pièce en nous présentant la dernière gamme Clarins : Eclat du Jour, destinée aux peaux jeunes.

Ah.

Jeunes, oui, mais comment ? Oh, ben jeunes jeunes, quoi, 16 - 30 ans.

(Fou rire à peine contrôlé d’Anne et moi, les deux doyennes largement trentenaires)

N’empêche, ça sentait drôlement bon toutes ces petites lotions et crèmes oranges qu’on se tartinait allègrement sur le dessus de la main. Un peu grisées par le champagne, nous avons grimpé à l’étage faire la connaissance de notre hôte mystère qui n’était autre que la charmante et pétillante Mélanie Doutey qui s’est jetée sur nous pour nous coller de grosses bises bien sonores sur les deux joues. A ce moment-là, je crois que j’ai un peu décroché… J’ai dit tout un tas de bêtises, ma grande spécialité quand il y a du monde, même qu’à un moment, la jolie Mélanie m’a lancé un “Oh toi, ta gueule, hein” en éclatant de rire.

(OK. Alors, si ça c’est pas la grande classe internationale ! Sérieux, qui peut se vanter de s’être fait fermer le clapet par une star du 7ème art, hein ?)

Melanie Doutey - soirée Clarins

Ensuite, il y a eu de plus en plus de monde, on ne pouvait plus bouger. Coincées entre le buffet et le rebord de la fenêtre, avec un bus qui tanguait dangereusement vers la Seine, on a fini par étudier sérieusement une stratégie de repli vers la sortie. Pas de bol, le temps de franchir la foule supra compacte, une artiste peintre a commencé juste devant nous une performance en live, agitant pinceau et projetant moult paillettes. Pas très disciplinées les paillettes, il y en avait partout, notamment sur nos fringues, nos cheveux… et nos dents. Happy shiny people jusqu’au fond des molaires !

Finalement, vers 21h, on a fini par réussir à sortir du bus psychédélire et à reprendre un taxi toutes les cinq, scintillantes de mille feux et un peu étonnées de la tournure des évènements. On se souviendra longtemps de notre première soirée beauty, je crois !


(il y a une soirée VIP dans le bus de la folie à gagner sur Skin in The City)
(avec Mélanie ? mmmmh, je ne crois pas)

PS : En tout cas, je ne sais pas ce qu’ont fait les autres filles, mais après cette soirée très beauty, nous les blogueuses pas beauty nous sommes allées nous faire un bon gros tartare aller-retour avec tout plein de frites. Et après on a papoté jusqu’à pas d’heure dans la suite présidentielle que Myrtille avait décroché, cette veinarde. Quand on est allées se coucher, j’étais tellement morte de fatigue que je n’ai pas eu le courage de tester la douche à l’italienne avec chiottes incorporées. C’était vraiment hyper concept comme salle de bains !

PS2 : Finalement, on ne dirait pas comme ça, mais c’est hyper fatigant la vie de blog beauty…

PS3 : Et encore, je ne vous raconte pas ma journée du lendemain, avec DEUX petits déjeuners, dont un avec comme voisine de table Isabelle Adjani, suivi d’un copieux déjeuner entre copines, d’un peu de boulot quand même et d’un retour digestif en TGV assez rocambolesque.

PS4 : Ouaip, c’était trop bien comme petite virée parisienne, mais je crois que je ne pourrais pas faire ça tous les jours !

Bonus track ! Notre soirée beauty vue par les copines : Anne, Myrtille, LaItGirl… bon, Camd’Ess, on n’attend plus que ta version ^^



La course d’orientation

Par Shalima • 7 jan 2010 • Catégorie: Le blog, famille story25 blablas

course d'orientation

Le 01/01/2010, à 15h37, quelque part dans les Landes (40)

- Bon allez les filles, on va leur montrer de quoi on est capables ! Les mecs ont décidé de se la jouer macho-sexistes de leur côté ? C’est pas un problème. On a une carte, une boussole et un cerveau, nom de nom. Ils vont voir de quel bois on se chauffe. On va les éclater, les réduire en charpie, on est des winneuses, point barre. Vous verrez, après ils viendront pleurer, ramper, se rouler à nos pieds pour implorer notre pardon ! HaHaHa. Et puis, regardez-les, là, à faire les andouilles, un vrai troupeau de coqs, ils n’ont même pas encore récupéré leur matos. Vite, profitons-en, on a cinq minutes d’avance sur eux ! Non mais je rêve, regardez-les courir à toute berzingue. Ri-di-cu-les. Ils ne connaissent pas le Lièvre et la Tortue, ou quoi ? Oui, c’est ça, envoyez les secours quand il fera nuit, HaHaHa, mais qu’ils sont drôles. Bon, alors, cette balise ? A l’ouest vers le pont, là-bas, tu es sûre ? Mais c’est où l’ouest ? Allez, je sors discrétos mon Iphone, ya une boussole qui fonctionne toute seule dessus, personne n’en saura rien. Rhaa, mais elle est où, bon sang de bonsoir. Hééé, regardez, là-baaas ! Youhou, on a trouvé la balise, on a trouvé la balise !! Purée, on est trop fortes ! Allez, plus que 12… Quoi ma chérie, tu as mal aux pieds, tu veux que maman te porte ? Allez, grimpe sur mon dos.

Le 01/01/2010, à 16h08, quelque part un peu plus loin, toujours dans les Landes (40)

- Dites les filles, je crois qu’elle s’est endormie, là, non ? Misère, qu’est-ce qu’elle est lourde… ça vous dirait pas qu’on se relaye un peu, on aura qu’à changer de porteur de bébé à chaque balise. Rhaaa, merci les copines, ça ya pas à tortiller, la solidarité féminine, ya que ça de vrai !! C’est pas comme nos fourbes de mecs, là, qui prennent un malin plaisir à couper les rubans des balises. Pfff, je te jure, quelle bande de mauvais joueurs !! Heureusement que j’ai mon appareil photo pour immortaliser nos trouvailles. D’ailleurs, le paysage est fantastique par ici, non ? Ouais, canon. Bon et la prochaine balise, on y arrive bientôt ? Yessss, LA, derrière la souche d’arbre !! UNE DE PLUS !! (plus que 8 !)

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Le 01/01/2010, à 16h14, encore un peu plus loin, toujours dans les Landes (40)

- Les filles, là va falloir jouer serré. Pour accéder à la prochaine balise, on a deux possibilités. Soit on prend le petit chemin à droite, là, soit on coupe direct à travers les broussailles, ça a l’air plus court. Oui, tu as raison, partons plutôt vers la gauche, le bord de la rivière est tellement plus joli. Ouh que je suis contente d’avoir pris mon appareil photo !

riviere

Le 01/01/2010, à 16h29, pas au bout de nos peines, dans les Landes (40), donc…

- Dites, c’est les gars qu’on entend crier là-bas ? Ah quelle bande de gamins… Tu crois qu’ils sont déjà arrivés ? Grrrr… Heu, faut vraiment grimper, là ? Purée, ça a l’air glissant, et avec la petite sur le dos, va vraiment falloir faire attention. Huhu, quelle aventure, c’est trop chouette, on se croirait dans Koh Lanta, sauf qu’il fait pas chaud et qu’on élimine personne ! Huhuhu. Aaaaah, attention, ça gliiiiisse !!

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Le 01/01/2010, à 16h38, tout près du but, encore dans les Landes (40)…

- On dirait bien que c’est la dernière, là, non ? YOUHOU, OUAIS, ON A TERMINE !! Sérieux, on est trop trop fortes ! On ne s’est pas paumées une seule fois ! HaHa, les garçons c’est vraiment rien que des mauvaises langues… Bon, si on se dépêchait, j’ai comme une furieuse envie de chocolat chaud, là, tout d’un coup. Pas vous ?

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(Hé les copines, on n’est peut-être pas arrivées les premières, mais on est rentrées les pieds secs, NOUS. On a pris le temps d’admirer le paysage, NOUS. Et qu’est-ce qu’on a rigolé !)
(Et merci à François d’avoir organisé ce parcours de fou !)



La petite musique du samedi - ❤ Fredo Viola

Par Shalima • 19 déc 2009 • Catégorie: Le blog, bazar, danse, miouzik12 blablas

fredo viola

Encore un petit billet musical en ce froid samedi. J’avais envie de partager avec vous une bien jolie pépite, encore une fois découverte grâce à ma Lutecewoman, ma dealeuse officielle de mp3. Fredo Viola est né à Londres, a grandi à Rome et vit désormais à New York. De ses multiples influences (des Beach Boys à Sigur Ros, en passant par Shostakovich, Stravinsky et Kate Bush… ce n’est pas moi qui le dit, c’est lui !), il en ressort une musique pour le moins vibrante et originale. Un vrai petit ovni pop, aérien et arty à souhait, à ne pas louper !

Pour l’anecdote, après un mois à l’écouter en boucle dans mon Ipod, je me décide enfin à en parler à Vava, ma prof de danse, persuadée que Fredo Viola lui plairait. Je lui demande donc, très fière de moi, si elle connaît. Et là, elle éclate de rire, plonge la main dans son sac et en ressort aussi sec un CD du dit Fredo !

Ça tombe bien que j’aime aussi, puisque notre groupe avancé va danser pour le gala de fin d’année sur le titre phare de l’album “The Turn” ! 5 minutes de pur bonheur en prévision !

Alors si vous ne connaissez pas déjà, voici deux petites vidéos bricolées par l’artiste lui-même, pour vous donner un petit goût de l’univers un peu fou et très onirique de ce drôle de bonhomme à lunettes :

★ The Turn ★

★ The Sad Song ★

★★★ sans oublier le myspace de Fredo Viola ★★★

Bon week-end !



La petite musique du samedi - ❤ God help the girl

Par Shalima • 12 déc 2009 • Catégorie: Le blog, miouzik12 blablas

god help the girl

Lutecewoman est ma fournisseuse officielle de musique… Grâce à elle, mon Ipod ne dépérit jamais d’ennui et j’ai presque l’air de m’y entendre musicalement parlant. En fait pas du tout, mais entre ses trouvailles et mes profs de danse, il m’arrive parfois de briller en société en plaçant au détour d’une conversation le nom d’un groupe qui ne passe pas sur Europe 2 Virgin radio.

(la culture, la confiture, tout ça, vous voyez le genre ?)

Donc grâce à ma cops, je me dégourdis régulièrement les esgourdes, et j’aime ça. Du coup, j’ai eu envie de partager avec vous mon dernier coup de coeur en date : God Help The Girl… Tout d’abord attirée par ce nom singulier, je me suis très vite laissée charmer par les mélodies légères et la voix de cristal de la chanteuse irlandaise Catherine Ireton. Pour la petite histoire, God Help The Girl n’est pas à proprement parler un groupe, mais plutôt un projet de Stuart Murdoch, le leader de Belle and Sebastian. Stuart a écrit l’intégralité des chansons de l’album et recruté par casting des voix féminines pour les interpréter. Il a également collaboré avec Neil Hannon (The Divine Comedy) (que j’aime d’amour) (passez-moi A Lady of a Certain Age, et je m’effondre en sanglots).

Mais trève de name dropping échevelé (wikipedia est mon ami), le résultat est un petit bijou de douceur qui me met instantanément de bonne humeur… Parfait pour accompagner un joli samedi ensoleillé, vous ne trouvez pas ?

★★★ Le myspace de God Help The Girl ★★★



L’âge ingrat

Par Shalima • 8 déc 2009 • Catégorie: Le blog, c'est moche, souvenirs souvenirs40 blablas

eh oui, c'est moi... en 1987 !

Je ne sais pas si vous vous souvenez, mais suite à mon coup de cœur pour le joli film de Riad Sattouf (Les Beaux Gosses), je vous avais proposé de me raconter votre pire honte collégienne. A mon tour de vous raconter maintenant la mienne !

En fait, je n’ai pas un mais deux mauvais souvenirs, finalement assez liés, et ayant comme point commun une apparence physique relativement incertaine. Grand classique des années d’adolescence, non ?

Petite fille, danse classique oblige, j’avais les cheveux longs. Ma mère, très garçon manqué dans sa jeunesse, avait souffert de s’être vu imposer les nattes jusqu’à ses 18 ans par un père hispano-autoritaire. C’est donc tout naturellement qu’elle m’a proposé de couper court une tignasse plutôt pénible à entretenir. J’ai ainsi opté pour la coupe à la garçonne vers 9-10 ans, et ma tête mi-figue, mi-raisin m’a suivie jusqu’en classe de quatrième.

A vrai dire, à cette époque, je me fichais un peu de mon allure générale. J’étais de toute façon persuadée que j’étais moche et qu’il n’y avait pas grand-chose à faire pour y remédier. Mais avec l’âge, mon intérêt pour les garçons a grandi, plus vite que ma taille et mon tour de poitrine, et j’ai vite fait la dure expérience de l’ingratitude masculine.

Ainsi, en classe de cinquième, j’étais raide dingue du bellâtre de service. Un redoublant option bad boy, avec la panoplie complète allant de la mèche rebelle aux yeux bleus qui tuent, et le survêtement 3 bandes Adidas qui va bien. J’en ai noircies des pages de carnet intime sur ce garçon ! Il n’était pas dans ma classe, mais je le croisais le vendredi en cours d’EPS et parfois après la cantine. Bien entendu je me liquéfiais à chaque fois en sa présence, alors que lui, visiblement, ne percevait même pas de mon insignifiante existence. Mais un jour, la “chance” s’est présentée à ma porte.

Une de mes meilleures amies roulait des pelles entre midi et deux à un copain du frère de mon bellâtre. En 1987, c’était le seul réseau social dont on disposait, alors on exploitait le filon avec les moyens du bord.

Ce qui devait arriver arriva, mon amie fut chargée de passer le message comme quoi je me pâmais d’amour pour lui. Elle le dit tout d’abord à son petit copain qui le transmit à son propre pote qui s’empressa de le répéter en gloussant (j’imagine) à son frangin… La réponse du bellâtre ne se fit pas attendre bien longtemps, empruntant le chemin inverse jusqu’à mes oreilles impatientes.

Le verdict fut net, clair et sans appel : “Non mais ça va pas ? On a vu assez d’horreur pendant la guerre !

(gloups) (petit con)

Ce jour-là, j’ai commencé à étudier sérieusement l’idée de me laisser repousser les cheveux (et d’abandonner le port du survêtement 3 bandes Adidas en signe de protestation). Idée de génie qui a pris quelque temps mais qui a définitivement fait son chemin lorsque le trimestre d’après, je me suis faite jeter des toilettes des filles par deux grandes de troisième qui m’avaient prise pour un garçon.

Voilà donc mes souvenirs les plus cuisants de mes années collège… Mais rassurez-vous, après je suis devenue une vraie fille, j’ai investi dans un jeans neige et une mini-vague. Comme quoi, il suffit parfois d’un simple (ou d’un double) électrochoc pour que tout rentre enfin dans l’ordre !

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Sinon, un big big up pour les copines qui ont remporté chacune dans leur catégorie le prix coup de coeur de la rédaction ELLE hier : Isabelle - Mon Blog de Maman, Aude du Nectar du Net, M’zelle Fraise, sans oublier Big Beauty ! Et bravo aussi à Auntie Joe, ravie d’avoir recroisé ton chemin hier…



Rendez-vous à l’Opéra

Par Shalima • 26 nov 2009 • Catégorie: Le blog, bazar, blog story, danse20 blablas

opéra garnier - paris

Twitter, c’est quand même vachement bien. Oui, je vous assure, gazouiller en 140 caractères, c’est super, on échange tout un tas d’infos instantanées indispensables, du genre ce qu’on a mangé à midi, la dégaine de notre voisin de bus, le dernier ragot du quartier, ou encore des liens vers des blogs ou des sites vraiment trop trop chouettes. Moi j’aime tellement twitter que j’ai créé deux profils, un public pour les lecteurs du blog, et un privé destiné à papoter avec les blogocopines qui sont aussi adeptes du twitt intempestif.

Twitter, c’est la petite fenêtre de décompression qui me relie au monde extérieur quand je bosse seule au milieu de mon salon !

Et puis, si Twitter n’existait pas, je n’aurais peut-être pas croisé la route de Sandrine Camus, et je serais passée à côté de son blog de ménagère hi-tech (c’est elle qui le dit !). C’est dommage, parce que je n’aurais pas eu connaissance d’un petit concours qu’elle organisait, pour l’accompagner à un cours de photo avec des pros à l’Opéra Garnier.

Mais heureusement, Twitter existe, je followe Sandrine Camus, et quand elle nous a informé de son concours, je me suis précipitée pour participer. Vous pensez bien qu’en tant que fan absolue de danse et jeune padawan de la photographie, je ne pouvais pas passer à côté de l’occasion !

Et voilà, j’ai eu la chance de remporter le jackpot, et demain matin, le sac en bandoulière et le reflex au garde à vous, je me jette dans un train à grande vitesse pour rejoindre la capitale. Nous avons rendez-vous à 17 heures sur les marches du palais, et je trépigne d’impatience à l’idée des deux heures privilégiées que nous allons passer.

Le plus beau dans l’histoire ? L’Opéra de Paris fait partie de mes plus vieux rêves… pouvoir en immortaliser les secrets était au delà de mes espérances !

(♥♥♥ encore merci Sandrine ♥♥♥)
(et bien sûr, je vous raconte et vous montre tout en détail… samedi !)

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Bonus track : Les gagnantes des codes Canalplay du mois de novembre sont Alma et Petit Bruit… et Milan Jeunesse a décidé de vous gâter un peu plus ! J’ai tiré au sort quatre gagnantes supplémentaires : Bibina et Nad ont gagné un jeu Toboclic et Rozdsabless et Casa ont gagné un jeu Mobiblic. Bravo les filles, envoyez-moi vite votre adresse postale par mail !
(les vidéos des tirages au sort sont en ligne et )



Mes amies

Par Shalima • 12 nov 2009 • Catégorie: Le blog, girly girly, souvenirs souvenirs22 blablas

1983
(en 1983 - col claudine power et une dent tous les six mètres)

(petite rediff d’un billet écrit l’année dernière, très peu modifié et particulièrement d’actualité ces temps-ci)

+ Il y a les amies d’enfance, rares, que la vie a souvent éloignées, mais que je garde bien au chaud dans mon coeur.

+ Il y a mes cousines, plus des sœurs que des amies, d’ailleurs. Une amitié généalogique, en quelque sorte.

+ Il y a les copines d’école, les copines de collège, les copines de lycée. Si Internet n’existait pas, je ne saurais certainement pas qu’une s’est mariée, une autre a eu des bébés ou vient de se séparer. Comment les oublier, elles qui ont partagé mes joies et mes peines d’adolescente ?

+ Il y a les copines d’études, peu nombreuses. C’est tellement froid et impersonnel, une fac. Les amphis sont grands, les bancs anonymes, les blouses de TP se ressemblent toutes. Mais certaines ont su se frayer un chemin jusqu’à moi et m’accompagnent depuis.

+ Il y a les amies, les vraies de vraies, si loin, si proches. Des amies à la vie, à la mort, que je vois peu, mais avec qui le courant passe instantanément au premier regard, au premier mot. Elles me sont si précieuses, je ne serais pas la même sans elles.

+ Il y a les amies de ma vie de maintenant, qui m’entourent chaleureusement. Nous partageons nos fou-rires, nos soucis, nos passions. Et nos enfants qui jouent ensemble perpétuent un peu plus chaque jour cette belle histoire.

+ Et puis il y a les cyber-copines, qui au bout de quelques années sont devenues , pour certaines, des amies pour de vrai dans la vie réelle. Et puis sont arrivées les blogo-copines. Des rencontres inattendues, voire improbables, et pas aussi virtuelles que l’on pourrait se l’imaginer.

Pour Kary, Sandye… et toutes les autres !