Urrugne, Urrugne, huits petits jours d’arrêt…
Par Shalima • 12 août 2011 • Catégorie: À la Une, Carnets de voyage, famille story, Pays Basque • 22 blablas •
J’ai bien vu le regard de nos copains quand on a annoncé vouloir partir une semaine en camping au Pays Basque, cet été… Vous savez, cet air mi-étonné, mi-amusé ? Genre toi, Shalima, dormir sous une tente à même le sol et partager tes WC pendant 7 jours et 7 nuits ??
Mais attendez, j’en ai déjà fait du camping, moi ! Deux fois deux semaines pas loin du Cap d’Agde avec ma cousine et ses copines quand j’avais 17 et 18 ans, deux jours avec deux copines l’année d’après, et puis une semaine à La Trinité sur Mer avec MrChéri juste avant qu’on ne s’installe définitivement dans le coin.
Bon, OK, ma dernière expérience de camping remonte à 1997, mais quand même…
(je me demande si nos potes ne me prendraient pas un peu pour une chochotte, en fait ?)
Enfin bref, chochotte ou pas, moi j’avais très envie de partir avec ma petite famille pour huit jours au grand air, dans une région sublime, avec mes amies d’enfance et leur progéniture.
Et vous savez quoi ? Eh bien, si on fait abstraction de notre couchage en pente qui m’a obligé à faire du rappel sur mon matelas gonflable toutes les nuits, d’Husqvarna notre voisin d’emplacement qui ronflait comme une vieille tronçonneuse, du réveil chaque matin à 7h tapantes par des Korrigans impatients de vivre leur vie en plein air, et la promiscuité forcée dans les sanitaires, j’ai bien évidemment adoré notre semaine.
Bon, déjà, on avait du matos de compète : une super tente que même tu tiens debout dedans, prêtée par des amis. Un frigo. On a même investi dans la table pliante qui va bien et les fauteuils mit porte-gobelets intégrés. La classe à Dallas.
Et puis le camping du Col d’Ibardin à Urrugne était vraiment top. Un peu dans l’arrière-pays, donc tranquille et pas surpeuplé, charmant avec son petit ruisseau qui le traverse, très vert, hyper ombragé, et calme, malgré notre voisin Husqvarna (de bonnes boules Quiès, et le tour est joué). Je ne suis pas une pro aguerrie du camping, vous l’aurez compris, mais je vous le recommande, il est propre et bien équipé.
Quand nous n’étions pas par monts et par vaux à nous balader sur la côte, en Espagne ou dans les montagnes, les Korrigans et les enfants de nos potes y vivaient leur vie en toute liberté. Petitou et Miniloup on usé leurs fonds de short dans le château gonflable, les balançoires, les toboggans. On a bien cru que Mamzelle et sa copine A. allaient se dissoudre dans la piscine tant elles y ont passé un temps de dingue. Et puis j’ai développé une technique imparable pour aller aux toilettes discrétos sans traverser le camping avec mon rouleau de PQ à la main, et aux heures creuses pour éviter la foule.
Alors c’est clair qu’avec nos mini-nuits on n’est pas rentrés franchement reposés de notre folle semaine. Mais les Korrigans se sont régalés, les parents se sont bien marrés, un vrai succès ! Et la vie au grand air, non seulement ça donne bonne mine (je n’ai jamais été aussi bronzée de toute ma vie), mais pour déconnecter, il n’y a rien de mieux. Surtout quand tu captes pas la 3G…







(on repart quand les copains ??)























































