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De l’envie d’un chat

Par Shalima • 21 juil 2010 • Catégorie: Le blog, c'est pas un zoo ici, famille story48 blablas

chat
(Miniloup et le chat du voisin - mars 2007)

Depuis que toute gamine un chat basque et féroce m’a sauvagement lacéré la guibole de haut en bas, j’ai une peur bleue des chats. Les voir tourner autour de moi me flanque limite des palpitations, je suis infoutue de les prendre dans mes bras, sur les genoux, ne m’en parlez pas. Mais allez savoir pourquoi, visiblement, les chats m’adorent.

Dès que j’en croise un, ils ne peuvent s’empêcher de venir se frotter à moi, de quémander des caresses, de miauler sous mon nez. Si en plus j’ai le malheur (?) d’être enceinte, là c’est le pompon, même mes hurlements les plus affolés ne suffisent pas à les faire fuir. Je ne compte plus les nuits chez les copines à chat où leur fieffé matou décide d’élire domicile sur la couette, entre mes jambes tétanisées à l’idée de se prendre un coup de griffe mal intentionné. Les chats adorent me faire peur, je crois.

Il faut vraiment que je sois tombée sur la tête pour tout à coup retourner ma veste et me mettre à vouloir un chat. Eh oui, allez comprendre, depuis quelques temps, je les regarde d’un autre œil, j’y pense de plus en plus sérieusement, j’en ai même rêvé cette nuit. L’heure est grave ! Qui a bien pu m’envoûter de la sorte ? Y a-t-il un marabout dans la salle ??

Le pire, c’est que l’objet de mes fantasmes félins est tout à fait précis dans mon esprit : c’est un tout petit chaton tout gentil et tout mignon. Soigner le mal par le mal, c’est bien mais autant qu’on s’apprivoise tous les deux en même temps. Et c’est un petit chaton tout gentil, tout mignon, et tout roux. Un peu comme celui-ci. (Je me demande d’ailleurs si ce ne sont pas ces photos qui ont tout précipité. Coup de foudre immédiat pour Rouki, transformant illico une vague envie en une véritable idée fixe complètement monomaniaque)

Quand j’en ai parlé autour de moi, les Korrigans ont applaudi des quatre six mains, MrChéri a blêmi et mes copines ont juste éclaté de rire. Mon amie S. qui travaille dans une clinique vétérinaire s’est même proposée pour me trouver le parfait sosie du joli petit Rouki de mes rêves.

Mais comme un petit chat tout mignon qu’il soit n’est ni une nouvelle paire de shoes ni un énième bracelet grigri en soldes, mais bel et bien un être vivant qui demande soin et amour, je vais attendre patiemment que les vacances soient passées avant de lancer les procédures d’adoption. Qui sait, cette étrange lubie sera peut-être allé voir ailleurs si j’y suis ?

(qui eût cru que je pense devenir un jour une blogueuse à chat, sérieux ?)



De l’envie d’un sandwich…

Par Shalima • 11 juin 2010 • Catégorie: Le blog, cuisine et bricolis18 blablas

A Pornic, nous avons très bien mangé. Les menus detox et ayurvediques étaient délicieux, mais quand on est pas très légumes addict à la base, tout ce vert est un peu hardcore à digérer, et en milieu d’après-midi, j’avoue, en manque de gras et de sucre, je me serais damnée pour un saucisson brioché !

☆ déjeuner bio détox ☆

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carpaccio de navet et pamplemousse - lasagnes de légumes - bavarois framboises

☆ déjeuner ayurvédique ☆

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☆ dîner bio détox ☆

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soupe d’épinard - lotte et coulis de persil - crème d’avocat à la pêche

Heureusement, deux bons plans pour ne pas dépérir de faim durant sa thalasso à Pornic, et éviter de se jeter sur le premier distributeur de KitKat qui traîne (pour info, il est au premier étage, à côté de l’ascenseur !) : le buffet de fruits de mer (et de desserts !) du mercredi soir, et le petit déj en salle, face à la mer… les mini donuts sont juste à tomber !

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Bon appétit !



Sauvée par mes succédanés

Par Shalima • 19 mai 2010 • Catégorie: Le blog, cuisine et bricolis26 blablas

nesquik gourmand

Je ne suis pas (trop) du genre maniaco-obsessionnelle, mais j’avoue bien volontiers avoir du mal à me passer de certains petits rituels. Ma sacro-sainte pause de l’après-midi en est un, par exemple. Sur les coups de quinze, seize heures, je mets en marche ma bouilloire, je sors une tasse et je me bidouille un petit réconfort sucré qui va me booster la fin de ma journée.

Je ne pensais pas y être tant accro, mais après avoir carburé tout l’hiver au hot chocolate hyper mousseux, je me suis trouvée fort démunie, à la limite de la crise de manque, quand mon mousseur à lait de compète a rendu l’âme. C’était bien la peine d’investir dans du Bodum, tiens ! Du coup, n’ayant pas d’Ikea sous la main pour remplacer mon mousseur bien aimé, je me suis laissée tenter par les promesses marketing du Nesquik Gourmand, le nouveau Nesquik pour les grands.

Sur le papier, la méthode de préparation est on ne peut plus simple : tu mets de la poudre au fond de la tasse, tu rajoutes du lait chaud, tu touilles, et ça mousse !

Dans les faits, c’est bien comme ça que ça se passe, pas besoin de remuer comme une forcenée, même pas besoin de sucrer, et le résultat n’est pas trop mal, regardez un peu :

nesquik gourmand 2

Bon, évidemment, on est loin de la superbe mousse obtenue avec la méthode tradi, mais avec son bon petit goût Nesquik bien régressif et une texture plus aérienne que la plupart de ses confrères, mon petit chocolat chaud de l’aprem fait plutôt bien la blague, je trouve ! Parfait pour assurer la transition avant de me ré-équiper correctement (et les Korrigans l’adorent).

Bon et puis il ne faut pas croire, je ne me fais pas un chocolat chaud tous les jours non plus… Grâce (ou à cause ?) de Camille, je suis tombée dans une nouvelle obsession. Elle vantait les mérites du Chaï Tea Latte Starbucks sur Twitter, j’ai eu l’occasion d’y goûter à Hambourg, et voilà, le mal était fait ! Et comme les Starbucks, ça ne court pas les rues à Vannes, il a bien fallu que je pallie à ce manque en rusant un peu… Je me suis donc équipée en thé Chandernagor de chez Mariage Frères, en sirop de vanille, et roule ma poule !

Je fais infuser bien bien longtemps le thé, je rajoute deux traits de sirop et une lichette de lait (oui, la recette est terriblement précise), et voilà, c’est prêt ! Dans une tasse estampillée Starbucks, je m’y crois à mort…

chai tea latte

chai tea latte 2

(mais bon, vivement qu’il fasse des températures vraiment de saison,
qu’on se jette sur du soda bien frais ^__^)



La résolution qu’on ne peut pas ne pas tenir

Par Shalima • 18 fév 2010 • Catégorie: Le blog, trucs de fâme29 blablas

bougie

A chaque début d’année, à chaque rentrée scolaire, je proclame crânement à qui veut bien l’entendre : pfff, les bonnes résolutions, c’est nul, tfaçon moi j’en prends jamais ! Il faut pourtant que je vous avoue que ce n’est pas tout à fait vrai…

Cette année, pour la première fois depuis TRES longtemps, j’ai pris UNE résoution. Et à ce jour, je m’y tiens. Dingue, non ?

Bon, forcément, ce n’était pas de perdre 10 kgs, d’arrêter le chocolat, de me coucher avant minuit, de désinstaller Twitter, de lire au moins un livre par semaine, d’apprendre le mandarin ou d’être plus patiente avec mes crapules de Korrigans.

Non, j’ai tapé directement dans un autre registre, beaucoup plus agréable… en fait, c’est ma semaine à Saint Malo qui a tout déclenché. Juste avant, je suis allée faire un tour chez l’esthéticienne du bled d’à côté. C’était la première fois que j’y mettais les pieds, et je m’attendais un peu au pire, j’avoue, étant donné l’emplacement. De toute façon, je n’avais pas vraiment le choix, c’était ça ou ressembler à un yéti mal dégrossi face à Muriel Hurtis et ses copines.

En vérité, je crois bien que je ne suis qu’une horrible snobinarde qui n’assume pas la campagne dans laquelle elle vit, puisque j’ai été plus qu’agréablement surprise par le cadre chic et douillet, la gentillesse de l’accueil et la qualité de la prestation. Même pour une simple épilation, j’ai eu droit à des bougies, de la musique douce, des mains expertes et des produits 100% bio à des prix défiants toute concurrence.

Carrément emballée par ma première expérience, je me suis promis d’y revenir régulièrement, non pas pour traquer le poil mais plutôt pour me faire chouchouter.

La fois d’après, mon choix s’est porté sur un soin visage “essentiel” qui dure quasiment une heure et qui comprend démaquillage, gommage, sérum, massage du visage, du crâne et des épaules, masque hydratant et crème de soin. Une heure à se faire papouiller avec rien que des produits bios qui sentent super bon, une heure à déconnecter de la réalité, une heure pour se détendre et se relaxer sur un douillet matelas chauffant… Tout ça pour à peine 30 euros ! J’aurais tort de m’en priver, non ?

Je plane tellement en sortant de là, et j’ai tellement meilleure mine que j’ai décidé en plein accord avec moi même de m’offrir ce petit moment de bonheur tous les mois. Pour être sûre de ne pas le louper, en sortant je prends rendez-vous direct pour la fois suivante.

Résultat, depuis décembre, je n’ai pas raté une séance… quitte à la déprogrammer au dernier moment pour cause d’agenda peu coopératif, peu importe qu’il vente ou qu’il neige. D’ailleurs, rien que d’en parler, je n’ai qu’une envie, y retourner. Vivement le mois prochain !



Accro aux JO

Par Shalima • 17 fév 2010 • Catégorie: Le blog31 blablas

jo vancouver 2010 - photo AFP
(source AFP)

Pourtant, on ne peut pas dire que je sois une adepte du sport de canapé. Les épreuves sportives à la télé, les compètes, les matchs, à part le rugby, c’est moyennement mon truc. Je ne suis pas comme mon papa qui aime faire sa sieste du dimanche devant un grand prix de Formule 1 ou comme ma maman qui peut regarder des heures du golf sans bailler. Oh, j’avoue, j’ai bien perdu un peu de temps devant Roland Garros, mais ça c’est quand j’étais jeunette, et que tous les moyens étaient bons pour repousser le moment des révisions du bac ou des partiels de fin d’année.

Alors d’où me vient cette subite passion pour les Jeux Olympiques d’Hiver ?? Passion qui, décalage horaire oblige, me tient éveillée jusqu’à pas d’heure, sinon c’est pas drôle, hein…

Ça ne m’avait pas fait ça depuis 1992 et les Jeux d’Alberville, où je squattais impunément le foyer du lycée au moindre intercours, commentant avec enthousiasme les épreuves se déroulant sur la mini télé à tube cathodique et écran bombé 36 cm. A l’époque, la cérémonie d’ouverture orchestrée par Philippe Decouflé m’avait éblouie, j’étais raide dingue de ce petit branleur rigolo d’Edgar Grospiron, et je ne loupais aucune épreuve de descente, de patinage artistique, et de saut à ski, mes disciplines frisquettes préférées.

Mais passé 1992, j’avoue, je ne suis plus trop intéressée aux jeux d’hiver, du coup, je ne misais pas un kopeck sur ceux de Vancouver. HaHa, la bonne blague, avec ma naïveté légendaire, je n’ai rien vu venir !

Parce que depuis samedi, à l’instar de ma copine Amélie, je suis tous les soirs collée à ma télé, et je regarde TOUT. Même la luge, même le curling… Tout y passe, et je ne me sens plus de joie devant mon écran. Le combiné nordique (ou le biathlon, je ne sais plus) : trop bien ! Le snowboardcross : ça dépote !! Les bosses : youhou !! Les médailles françaises pleuvent ? J’en trépigne d’émotion sur mon canapé.

Résultat, qui luttait contre le sommeil, emmitouflée dans son plaid, devant un match de hockey, tellement fatiguée que le palet se brouillait devant ses yeux ? Qui s’est couchée à l’arrache à 2h du matin, maudissant d’avance ce foutu réveil qui allait sonner quelques heures plus tard ? C’est Bibi.

Bibi qui n’y connaît rien en hockey, qui s’en contre-tamponnait encore il y a 72 heures, et qui malgré l’horaire pas très workingmother friendly se mordait les doigts de rater le patinage prévu vers 3h du mat.

N’importe quoi, moi.



L’âge ingrat

Par Shalima • 8 déc 2009 • Catégorie: Le blog, c'est moche, souvenirs souvenirs40 blablas

eh oui, c'est moi... en 1987 !

Je ne sais pas si vous vous souvenez, mais suite à mon coup de cœur pour le joli film de Riad Sattouf (Les Beaux Gosses), je vous avais proposé de me raconter votre pire honte collégienne. A mon tour de vous raconter maintenant la mienne !

En fait, je n’ai pas un mais deux mauvais souvenirs, finalement assez liés, et ayant comme point commun une apparence physique relativement incertaine. Grand classique des années d’adolescence, non ?

Petite fille, danse classique oblige, j’avais les cheveux longs. Ma mère, très garçon manqué dans sa jeunesse, avait souffert de s’être vu imposer les nattes jusqu’à ses 18 ans par un père hispano-autoritaire. C’est donc tout naturellement qu’elle m’a proposé de couper court une tignasse plutôt pénible à entretenir. J’ai ainsi opté pour la coupe à la garçonne vers 9-10 ans, et ma tête mi-figue, mi-raisin m’a suivie jusqu’en classe de quatrième.

A vrai dire, à cette époque, je me fichais un peu de mon allure générale. J’étais de toute façon persuadée que j’étais moche et qu’il n’y avait pas grand-chose à faire pour y remédier. Mais avec l’âge, mon intérêt pour les garçons a grandi, plus vite que ma taille et mon tour de poitrine, et j’ai vite fait la dure expérience de l’ingratitude masculine.

Ainsi, en classe de cinquième, j’étais raide dingue du bellâtre de service. Un redoublant option bad boy, avec la panoplie complète allant de la mèche rebelle aux yeux bleus qui tuent, et le survêtement 3 bandes Adidas qui va bien. J’en ai noircies des pages de carnet intime sur ce garçon ! Il n’était pas dans ma classe, mais je le croisais le vendredi en cours d’EPS et parfois après la cantine. Bien entendu je me liquéfiais à chaque fois en sa présence, alors que lui, visiblement, ne percevait même pas de mon insignifiante existence. Mais un jour, la “chance” s’est présentée à ma porte.

Une de mes meilleures amies roulait des pelles entre midi et deux à un copain du frère de mon bellâtre. En 1987, c’était le seul réseau social dont on disposait, alors on exploitait le filon avec les moyens du bord.

Ce qui devait arriver arriva, mon amie fut chargée de passer le message comme quoi je me pâmais d’amour pour lui. Elle le dit tout d’abord à son petit copain qui le transmit à son propre pote qui s’empressa de le répéter en gloussant (j’imagine) à son frangin… La réponse du bellâtre ne se fit pas attendre bien longtemps, empruntant le chemin inverse jusqu’à mes oreilles impatientes.

Le verdict fut net, clair et sans appel : “Non mais ça va pas ? On a vu assez d’horreur pendant la guerre !

(gloups) (petit con)

Ce jour-là, j’ai commencé à étudier sérieusement l’idée de me laisser repousser les cheveux (et d’abandonner le port du survêtement 3 bandes Adidas en signe de protestation). Idée de génie qui a pris quelque temps mais qui a définitivement fait son chemin lorsque le trimestre d’après, je me suis faite jeter des toilettes des filles par deux grandes de troisième qui m’avaient prise pour un garçon.

Voilà donc mes souvenirs les plus cuisants de mes années collège… Mais rassurez-vous, après je suis devenue une vraie fille, j’ai investi dans un jeans neige et une mini-vague. Comme quoi, il suffit parfois d’un simple (ou d’un double) électrochoc pour que tout rentre enfin dans l’ordre !

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Sinon, un big big up pour les copines qui ont remporté chacune dans leur catégorie le prix coup de coeur de la rédaction ELLE hier : Isabelle - Mon Blog de Maman, Aude du Nectar du Net, M’zelle Fraise, sans oublier Big Beauty ! Et bravo aussi à Auntie Joe, ravie d’avoir recroisé ton chemin hier…



Petite mise au point

Par Shalima • 23 oct 2009 • Catégorie: Le blog, billet sponsorisé43 blablas

Aujourd’hui, petit billet à caractère informatif… pas franchement rigolo mais qui me semble néanmoins important, histoire de poser et si besoin de clarifier les choses au sujet de mon job et de la “monétisation” de ce blog. Parce que ce qui me semble évident ne l’est pas forcément pour vous, et que ça va toujours mieux en le disant. Pour cela, je me suis clairement inspirée d’Anne et de Walinette pour le rédiger, car non seulement nos activités professionnelles sont proches, mais nous partageons également la même vision des choses.

1,2,3, c’est parti…

- mon job : je suis blogueuse et rédactrice free-lance avec le statut d’auto-entrepreneur(e). Ce qui veut dire qu’on me rémunère pour écrire sur des sujets divers et variés (thématiques qui tournent en général autour de la femme, de la famille et du bio) sur des supports internet ou papier. Je suis parfois rémunérée pour écrire sur mon blog, c’est ce qu’on appelle les billets sponsorisés. Tout ceci est évidemment encadré juridiquement et déclaré fiscalement, je paye des charges, je côtise, tout ça, tout ça.

- les billets sponsorisés : parfois un annonceur me demande d’écrire sur un de ses produits ou un de ses services (testé ou non) contre rémunération. Ces billets sont toujours signalés comme tels, au début de l’article. Après je n’ai pas envie de rentrer dans la polémique du pour ou contre, moi j’ai fait le choix d’en écrire, point barre. Je le fais en mon âme et conscience, je me réserve le droit d’accepter ou de refuser tel ou tel annonceur, et croyez-moi je refuse souvent. De même, j’écris mon article en toute sincérité et en gardant mon style. Jusqu’à présent on ne m’a jamais demandé de les modifier avant publication. Si c’était le cas et si cela avait pour conséquence de dénaturer mon billet, je refuserai.

- les produits offerts : dans la rubrique “j’ai testé“, je vous présente des produits… testés ! Lorsque ceux-ci m’ont été offerts, je le signale en début d’article. Si rien n’est indiqué, c’est que je les ai payés de ma poche. En aucun cas je ne me gêne pour dire ce qui me plaît et ce qui ne me plaît pas dans le produit, qu’il soit offert ou non. En revanche, si un produit me déçoit vraiment (ça arrive rarement, 3 fois en 3 ans et demi), je n’en parle pas, c’est aussi simple que ça. Enfin, quand on me propose de tester un produit, je demande systématiquement si c’est possible de vous en faire gagner un (ou plus). La plupart du temps, c’est accepté.

- la publicité : j’ai signé avec une régie publicitaire, la Régie des Filles. C’est le petit pavé qui se balade dans ma colonne de droite, au gré des campagnes de pub disponibles. J’affiche régulièrement des vidéos publicitaires fournies par ebuzzing, rémunérées à la visualisation et au clic. Dans la rubrique “sponsor”, toujours dans la colonne de droite, l’annonceur paye la présence de son lien tous les mois, et j’ai un droit de regard dessus. J’ai abandonné les Google Adsense, qui ne rapportent rien, prennent une place folle et sont très difficilement contrôlables. Tous les autres liens le sont de ma propre initiative, et je ne pratique pas l’échange de lien.

Voilà, je crois que j’ai fait le tour de la question, en toute transparence, en toute sincérité. Si j’ai oublié quelque chose, faites-moi signe !

(bonus : un point de vue sur le sujet des billets sponsos que je trouve particulièrement savoureux)