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Ma journée chez Lecoq-Gadby

Par Shalima • 11 oct 2011 • Catégorie: À la Une, girly girly, j'ai testé50 blablas

Ma copine Arzhela, elle a des doigts de fée. Elle en a d’ailleurs fait son métier, puisqu’elle est responsable du spa Armor Arcoat de l’hôtel Lecoq-Gadby, à Rennes. Alors quand elle m’a proposé de venir passer une petite journée en sa compagnie, je ne me suis pas vraiment faite prier…

La maison Lecoq-Gadby existe depuis 1902, et c’est un lieu rennais emblématique. La façade à colombages qui donne sur la rue ne laisse pas vraiment présager de l’étendue verte et calme que l’on trouve derrière. Un vrai havre de paix, à l’écart du monde. Je vous fais visiter ?

J’ai commencé ma journée par un petit tour au hammam, privatisé pour l’occasion. C’est Mélanie qui s’est occupée de moi : gommage au savon noir, enveloppement au rhassoul, modelage à l’huile de pomme, un vrai bonheur. Moi qui adore passer un peu de temps au hammam mais qui n’avais encore jamais fait de vrai gommage au savon noir, j’ai vraiment apprécié l’expérience. Voir des copeaux, limite des lambeaux, de peau tomber sur la serviette après le passage de la kessa, passé un premier moment d’étonnement, m’a beaucoup amusé.

(et la peau après, quelle douceur !)

En sortant, j’avais l’impression de flotter sur un nuage. Mais ce n’était pas l’heure de la sieste, plutôt celle de manger. Alors direction le restaurant gastronomique de l’hôtel, La Coquerie. Pierre Legrand, le chef étoilé Michelin des lieux, très branché développement durable, nous avait concocté un délicieux déjeuner avec des produits locaux de saison, sa grande spécialité : des mises en bouche croustillantes, un carpaccio aux deux saumons et sa sauce à l’aneth, un dos de bar aux cocos de Paimpol (alliance inattendue mais plus que parfaite) et une meringue façon vacherin aux fruits rouges à tomber par terre. D’une fraîcheur et d’une finesse absolues, je me suis régalée.

Petit plus qui m’a fait craquer : le bar à tisanes fraîches et sa petite assiette de douceurs maison (guimauve au yuzu, meringues au pan massala et macarons à la framboise). La tisane fraîche, coupée sous nos yeux à même le pot et infusée quelques minutes, est super ludique. J’ai goûté l’étonnante géranium rose, un délice.

(bon et la guimauve, hein, je vous fais pas un dessin) (une TUERIE)

Avant d’attaquer les choses sérieuses, Arzhela m’a fait visiter les coulisses de l’hôtel contemporain. Telle une petite souris, je me suis faufilée dans les chambres hyper design, chacune selon un thème bien précis. J’ai beaucoup aimé les chambres thé et café (mes photos ne leur rendent pas justice, mais on en voit un aperçu sur le site), et bien évidemment la suite musique, au sommet du bâtiment. Toute de bois, de noir et de blanc vêtue, elle est très impressionnante. La longue terrasse en bois qui domine l’hôtel et le petit jardin en contrebas n’est pas mal non plus.

(une bonne adresse pour s’offrir un week-end en amoureux, je note, je note…)

Bon et ensuite, fini de rigoler, on a filé au spa.

Arzhela m’avait concocté un chouette programme : un modelage entier du corps à l’huile de pomme bio (la spécialité de la maison), et un soin du visage tout en douceur… J’ai pu constater par moi-même que ma cops a vraiment des doigts de fée. Je suis sortie de là complètement détendue et revitalisée.

(Arzhel, dommage que tu sois déjà mariée, et moi aussi, je veux t’épouser maintenant !)

(IsB…, la marque maison écologique à la pomme, je suis devenue accro au gommage et à l’huile, offerte par le spa)

Voilà comment j’ai passé une journée divine… mais il n’y a pas de raison que je sois la seule à être gâtée ici, non ? Une d’entre vous va également pouvoir se faire chouchouter par Arzhela et son équipe.

Eh oui, le spa Armor Arcoat vous propose de gagner ici même :
- une séance privatisée de hammam (ou de piscine si vous n’aimez pas le hammam) de 30 min
- un modelage relaxant du dos de 30 min
- un soin visage découverte de 30 min
- … et une coupe de champagne !

Pour cela, on ne change pas une méthode qui gagne, racontez-moi ci dessous quel soin sur la carte du spa vous fait rêver.

Vous avez jusqu’au mercredi 19 octobre 20h, une seule participation par personne, merci !

(Cette petite pause découverte n’est pas bien sûr réservée aux Rennaises, mais avant de jouer, assurez-vous que vous pourrez être dans les parages, ce cadeau est valable 6 mois, tous les jours sauf le dimanche.)

♥ bonne chance à toutes ! ♥

Edit du 25/10 : la gagnante est… tadam…

Comateen !

(bravo, je t’envoie un mail tout de suite)

♥ ♥ ♥ ♥ ♥



Ma Vannetaise

Par Shalima • 10 oct 2011 • Catégorie: À la Une, famille story, trop ouf, trucs de fâme29 blablas

Quand, sur un coup de tête, j’ai commencé à courir l’année dernière, je n’aurais jamais pensé que ça me mènerai, 18 mois plus tard, à me lever tôt un dimanche matin, à chausser mes baskets et à aller suer au milieu de 2960 coureuses en tshirt rose. Oui mais voilà, il ne faut jamais dire jamais.

Déjà l’année dernière, j’avais raté l’inscription à La Vannetaise 2010. Cette année, j’ai pris les devants, je me suis inscrite à la newsletter et je les ai suivies sur Facebook. Et en juin dernier j’ai décroché mon dossard quasi à la dernière minute. Le 9 octobre 2011, j’allais courir La Vannetaise !

Mais le temps a passé. Pour diverses (mauvaises) raison, je n’ai pas couru de tout l’été, ni à la rentrée d’ailleurs. En plus, ce week-end, je devais être maman solo, MrChéri étant convié à la confirmation de sa filleule à St Étienne. Autour de moi, personne pour venir m’encourager (ou garder les Korrigans pendant ce temps-là). Autant vous dire que ma motivation était au point mort.

Finalement, c’est ma copine Sonia qui m’a remis le pied à l’étrier. Non seulement elle allait gérer les Korrigans, mais en plus elle proposait de trimballer tout le monde et de faire les groupies en bord de piste. Alors deux jours avant la date fatidique, je suis allée retirer mon dossard et ma puce. Tant pis, j’allais quand même la faire, cette fichue course. À la punk, sans entraînement.

Enfin, plutôt en carton la punk du running, hein, je peux vous dire que dimanche matin, je n’en menais pas large. Réveillée aux aurores, incapable d’avaler quoi que ce soit, et aux toilettes toutes les cinq minutes. Quasi aussi stressée que si je passais le bac.

Les Korrigans, eux, étaient au taquet, avec banderoles d’encouragement et tout ! Impossible de faire marche arrière, ils auraient étaient trop déçus. Et puis Sonia est venue me chercher, et zou, à 9h45, j’étais en tshirt rose, comme les copines, sur le Port de Vannes, dans un immense cœur humain tout rose !

10h, l’échauffement commence. Limite un cours de fitness, à vrai dire. On est serrées comme des sardines, et puis je me dis que ça serait dommage d’être crevée avant même de démarrer la course, alors je fais semblant de bouger, en rythme, mais surtout en économisant mes forces !

10h20, le départ va être donné. Je me faufile vers le podium pour ne pas être trop loin de la ligne de départ. Hahaha, l’erreur de la débutante qui n’a pas potassé son parcours, la ligne de départ est DERRIÈRE moi, à l’opposé du podium. Le temps que je pige ça, j’ai facile 2000 personnes devant moi. Pas grave, heureusement l’ambiance est bon enfant, pas de furies qui bousculent tout sur leur passage. Les championnes qui visent moins de 40 minutes sont devant de toute façon.

10h30, c’est parti ! Mouvement de foule, ça commence en douceur, on piétine plus qu’on ne trottine. Premier virage, on attaque la première portion de la rive droite du port. C’est le bouchon, faut juste faire bien gaffe de pas tomber du quai. En face, on voit les premières qui entament vraiment leur course, à grandes foulées. Ici, on piétine toujours. Deuxième virage. Troisième virage. Ayé c’est vraiment parti, la rive gauche du port s’élargit, c’est tout droit, il est temps de faire chauffer ses baskets !

- km1 : on atteint la DDE, et là, je cours vraiment. On a enfin la place. D’après ce que j’ai lu sur le site, c’est là que les difficultés commencent : une première montée, gravie sans peine (c’est de la gnognotte par rapport au relief de mon circuit habituel), puis un faux plat. Tout va bien. On est encouragées par tout plein de monde, il y a même des musiciens, c’est sympa.

- km2 : au rond point du PIBS, je commence à perdre mon souffle. Mais je ne lâche pas la cadence, je sais que juste avant le pont de Kerino ça va redescendre, et que le parcours va être plus simple. J’allonge ma foulée.

- km3 : merde, c’était pas sensé être plus facile, là ? En tout cas, pour moi, ça devient vraiment dur. Surtout qu’en face, les premières sont déjà au km5 et elles courent comme des dingues. Je me sens nulle, et puis j’ai soif. Ouf, point d’eau en vue, vite un verre, vite je repars. Je passe devant les jeux, je scrute la foule qui nous encourage pour apercevoir Sonia, ses enfants et les Korrigans. Je cherche du regard la marinière rose de Mamzelle, en vain. Mais ça m’occupe. J’arrive au bout du port, il y a un monde de dingue, ça crie, c’est joyeux. Toujours pas de Korrigans en vue, mais je suis contente d’avoir fait la moitié.

- km4 : et là, c’est le drame. La remontée de la Rabine est terrible, j’ai l’impression de m’éloigner de l’arrivée (qui physiquement, c’est vrai, est dans notre dos). Ça fait 29 minutes que je cours, je perds mon souffle, je me maudis de ne pas m’être entrainée, bordel ! On croise les filles qui passent la ligne d’arrivée sur notre droite, ça me flingue le moral, j’ai le cœur qui va exploser.
Je me mets à marcher. Je m’en veux de marcher. Alors je repars. Mais au bout de 200 mètres, j’ai beau chercher le second souffle, je ne le trouve pas. Alors je re-marche. Grrrr…

- km5 : allez, c’est reparti, plus qu’un virage et c’est la grande ligne droite vers l’arrivée. Je me sens pousser des ailes, je cours, je cours, je cours. 500 mètres. Putain, mais c’est interminable ! Je n’y arrive plus. Nouvel interlude de marche rapide.
Rhaaa, c’est trop con de baisser les bras si près du but. Allez, je me lance, sous les encouragements du public, on ne sait jamais, les Korrigans sont peut-être là, et je ne les vois pas. Alors je cours de nouveau, à fond cette fois, et voilà, enfin, c’est bon, je passe la ligne d’arrivée, ça bipe, ma course est validée.

Yesss, I did it ! 6 kms en 43 minutes ! 1389ème sur 2960 !

 

Pour une première, sans entraînement, même si j’ai marché, un peu, c’est pas mal non ?

(oui, je sais, après mon billet de l’autre jour sur le sexisme dans le sport, participer à une course 100% féminine, c’est un peu paradoxal. Mais La Vannetaise, c’est pour la bonne cause, c’est pour informer et lutter contre les cancers féminins. Je suis fière d’y avoir participé, d’avoir fini, et j’ai été très touchée par l’énergie très positive et tous les petits messages d’encouragement face à la maladie véhiculés par la plupart des participantes. Bravo aussi à l’organisation sans faille de cette matinée. L’année prochaine, c’est sûr, je recommence !)

(mais l’année prochaine, je m’entraîne, je repère le parcours avant, je merde moins mon départ, j’habille mes Korrigans en fluo et je vise les moins de 40 minutes, ok ?)



MonNuage Trip en Pologne – nos nuits à Varsovie

Par Shalima • 3 oct 2011 • Catégorie: À la Une, Carnets de voyage, Pologne13 blablas

Si je suis rentrée si crevée de Pologne, ce n’est pas que parce qu’on a beaucoup crapahuté et beaucoup beaucoup (beaucoup) mangé. C’est aussi parce qu’après de riches journées de découvertes, on est sortis tous les soirs.

Ça a commencé soft le jeudi à Cracovie par une dégustation de vodka en musique, dans un petit bar très sympa (je ne me souviens plus du nom, mais vous traversez la place du Rynek, vous remontez une des petites rues à gauche, et au deuxième croisement, vous êtes arrivés) (j’ai été Tom Tom dans une autre vie). Passée la première dégustation, certains sont rentrés se coucher, mais d’autres sont restés explorer d’un peu plus près la carte des cocktails (avec modération, évidemment) (j’ai été Loi Evin dans encore une autre vie). Je vous laisse deviner à quel clan j’appartenais ? Le deuxième, évidemment, mais à 1h30, tout le monde était rentré bien sagement faire dodo, chacun dans sa chambre, toussa, toussa. Rien de spécial à déclarer (what happens in Cracovie stays in Cracovie, de toute façon)

Le lendemain, à Varsovie, la soirée a commencé un peu fraîchement dans un bar pas terrible terrible non loin de notre hôtel. Cela a carrément découragé la moitié du groupe, mais une petite sizaine (à peu de chose près, les même que la veille) a décidé qu’il ne fallait pas rester sur une mauvaise impression. Notre guide nous a donc lâchés sur l’avenue la plus festive de Varsovie, celle qui part de la fameuse place Napoléon. Là, on n’avait que l’embarras du choix parmi les douzaines de boîtes / bars de nuits qui s’alignaient sous nos yeux.

On a choisi le Zoo, et on a bien fait. Ce soir là, c’était un remake de la We Are The 90′s qui se déroulait en même temps à quelques milliers de kilomètres de là. À la seule différence près qu’on était une petite cinquantaine, que le DJ avait facilement 65 ans et qu’on était entourés de gens qui dansaient un peu bizarrement.

(Il faut savoir que le Polonais masculin est totalement décomplexé du dance floor, il se déhanche de façon TRÈS spectaculaire) (j’ai eu peur plus d’une fois pour leur intégrité lombaire) (les ostéos doivent faire fortune dans ce pays).

Mais c’était chouette, on ne s’est pas laissé impressionner, et nous aussi on a mis le feu sur la piste, à la française. J’ai même tenté d’apprendre deux ou trois passes de rock à Osmany, mais il en a eu vite marre, alors on s’est contenté de mouliner des bras, d’onduler du croupion et de chanter à tue-tête avec un accent déplorable les standards de quand j’étais au lycée.

(La French Touch, ça s’appelle)

À trois heures et demi, on a fini par rentrer, tout contents d’avoir dégoté un endroit bien sympa où il fallait absolument traîner le reste du groupe pour notre dernière soirée, le lendemain.

Mais en fait, le lendemain, notre guide avait prévu autre chose…

Tout d’abord un dîner “jazz” dans un superbe petit restaurant place du marché, Jazzownia. On y a divinement bien mangé (j’ai fini mon assiette alors qu’on sortait tout juste de table du précédent repas, c’est un signe !) bercés par la voix envoûtante d’une bien jolie chanteuse au piano. Ensuite notre guide nous a emmenés dans un endroit typiquement polonais, une sorte de bar de coin de rue minuscule où les gens s’entassent pour boire un shot de vodka à douze mille degrés et repartent aussitôt. Voilà, voilà, on a testé, on a serré les dents bien fort en déglutissant ce décapant breuvage, et on est vite repartis, direction la boîte la plus hype de Varsovie, l’Opera Club.

Bon alors, l’Opera Club, comment dire ? C’était très chic, blindé de monde, ça faisait boum boum très fort. Il y avait des grappes de filles en short avec des jambes d’un mètre douze qui semblaient jaillir direct de leur menton, et le videur avait pas l’air commode, enfin, comme tous les videurs du monde, je suppose. Mais comme on ne pouvait pas laisser nos sacs aux vestiaires et que pour danser c’est quand même plus pratique de ne pas être lestée de son Nat & Nin, on est vite ressortis de là. Et on est tous retournés au Zoo de la veille.

Ce n’était plus une soirée à la We Are The 90′s, mais le DJ n’avait pas plus de 25 ans, et la musique était sympa, alors on a squatté une table, commandé quelques tournées de Kamikazes (avec moins de modération que la veille), et on a passé une soirée fantastique. Tellement fantastique que les heures ont défilé à toute vitesse, et qu’on s’est un peu forcés à rentrer à l’hôtel, parce qu’il était déjà 5h et demi, et que le petit-déjeuner était prévu à 8h. Autant vous dire que le réveil a été un peu difficile…

Voilà comment en compagnie de cette troupe de joyeux fêtards, j’ai eu l’impression de rajeunir 10 ans en quelques jours. Même si évidemment, ce que je ne raconte pas, c’est que j’ai mis plus d’une semaine à m’en remettre… J’ai plus 20 ans moi !



Rendez-vous avec Fred Michalak (et Frédéric Lopez, aussi)

Par Shalima • 19 sept 2011 • Catégorie: À la Une30 blablas

Je viens de passer quatre jours fantastiques en Pologne avec neuf autres blogueurs drôlement sympathiques. J’ai hâte de vous raconter nos aventures en long, en large et en travers mais il me reste encore deux bonnes centaines de photos à trier avant de vous montrer tout ça !

Du coup, je switche un peu dans le temps pour vous raconter avant ce qui m’est arrivé ce matin. Tout juste de retour de ce chouette voyage, mais avant de prendre le TGV pour retrouver la Bretagne et ma petite famille, j’ai eu la chance de pouvoir assister à la projection privée de la prochaine émission de Frédéric Lopez, Rendez Vous en Terre Inconnue. Un heureux concours de circonstance, la bonne personne au bon moment et au bon endroit sur ma timeline Twitter, un bon karma du calendrier, et me voilà ce lundi matin dans les locaux de France Télévision, en compagnie d’une poignée de journalistes parisiens… et de Frédéric Lopez.

J’avais déjà vu deux de ses émissions à la télé, et le concept de choc des cultures à l’autre bout du monde, débouchant à chaque fois sur des échanges humains et émouvants m’avait toujours beaucoup touchée. Et là, c’était également très prometteur car au programme de ce nouvel opus, la rencontre du rugbyman Frédéric Michalak avec la tribu des Lolo Noirs, une toute petite minorité vivant au nord du Vietnam.

“Pour ce nouvel épisode, c’est Frédéric Michalak qui a accepté d’embarquer,
les yeux bandés, vers une nouvelle terre inconnue.
Destination finale : l’extrême Nord-Est du Vietnam. Frédéric Michalak a rendez-vous
avec l’une des plus petites ethnies du pays : les Lolo noirs.
Après 3 jours de voyage, il arrive dans la région montagneuse de Cao Bang, à une
trentaine de kilomètres de la frontière chinoise. C’est là que vivent les Lolo noirs.
Ils sont moins de 2000 de ce côté de la frontière et parlent une langue que peu
de gens comprennent.
Aujourd’hui encore, les Lolo noirs restent une population mystérieuse, empreinte
de traditions séculaires.”

Bon, évidemment, je ne vais pas vous raconter tout ce que j’ai vu, je vous laisse le plaisir de le découvrir par vous-même lors de sa diffusion télé dans quelques semaines. Mais j’ai passé un très très bon moment. Des images magnifiques, une belle leçon de simplicité, de bonne humeur et d’optimisme de la part des Lolo Noirs, et la surprise de voir un sportif que j’aimais déjà beaucoup sous un autre angle, bien plus sensible et touchant que son image de Dieu du Stade sur papier glacé. Fred Michalak m’a fait rire et m’a émue aux larmes…

(me transformer en madeleine dans une salle pleine de pros un peu blasés, voilà, ça c’est fait)
(même pas honte)

À l’issue de la projection, Fred nous a rejoint dans la salle sous une salve d’applaudissement (et quelques reniflements discrets). C’était un peu bizarre de débrieffer avec lui et de lui poser nos questions alors qu’il n’a pas encore vu le film. Il ne le découvrira que le soir de sa diffusion TV, en direct sur le plateau. Je dois dire qu’il me tarde de voir sa réaction “en direct live”, car nul doute qu’il devrait y avoir beaucoup d’émotion.

Je n’ai pas encore la date de diffusion, mais il ne faudra pas que je la loupe. Je m’y vois déjà, avec MrChéri et les Korrigans, tranquilles sur le canapé. Direction le petit monde des Lolo. Cette fois-ci, il faudra éviter d’oublier mes mouchoirs, parce que les gros nounours au cœur tendre, ça m’a toujours fait fondre. Et rien que de repenser à sa rencontre avec cette petite grand-mère au sourire noir et aux yeux malicieux, j’ai de nouveau envie de pleurer.

Merci William pour ce joli moment d’émotion.

PS: en vrai Frédéric Lopez est aussi charmant qu’à l’écran. Et Fred Michalak, il est grrrraaaaaaou puissance 15 !

Edit: diffusion de l’émission mardi 1er novembre 2011 à 20h35, sur France 2 ! Régalez-vous !



I ♥ red shoes

Par Shalima • 8 sept 2011 • Catégorie: À la Une, girly girly28 blablas

Ces derniers mois, les chaussures rouges ont envahi mon placard.

Tout a commencé par une innocente paire de Keds à talons compensés, ultra soldées l’année dernière. Puis des Chie Mihara plus que parfaites l’hiver qui a suivi. Ensuite, mes socques Bensimon et leur imposante semelle de bois en piteux état d’avoir claqué le bitume tout l’été. En parallèle, j’ai traqué les sandales Swedish Hasbeens pour H&M de longues semaines sur internet, avant de les remporter sur ebay, déserté le week-end du 15 août. Et enfin ces petites ballerines vernies Valensi, venues à leur tour compléter cette obsession collection.

Cinq paires, toutes rouges. Je ne porte quasiment qu’elles. Les chaussures rouges, c’est un peu magique, ça te sauve n’importe quelle tenue. Le teint brouillé, le cheveu pas frais, le jeans froissé ? Chez certaines, l’astuce c’est le rouge à lèvres qui claque, moi je n’aime pas ça alors je mets un peu de rouge à mes pieds, et le tour est joué. Je suis devenue accro à son effet bonne mine.

Mes chaussures rouges ont aussi un petit goût d’enfance. Quand on me parle de chaussures rouges, je pense à Dorothy dans le Magicien d’Oz. Moins glamour mais tout aussi marquantes, je me souviens aussi de Clémentine, la copine d’Isidore dans Croque Vacances qui ne quittait jamais ses bottes de pluie rouges, et aussi d’Émilie, l’héroïne de Domitille de Pressensé aux adorables petits souliers… rouges. Sans oublier le film Les Chaussons Rouges, dont l’histoire n’est plus qu’un vague souvenir pour moi, mais dont le titre m’a profondément marquée.

Des années après, voilà que moi aussi je me mets à porter du rouge. Effet de mode ? Je n’espère pas, vu le stock que je me suis constitué !



Belle à croquer ♥

Par Shalima • 18 août 2011 • Catégorie: À la Une, girly girly, j'ai testé85 blablas

Je continue dans ma lancée de blogueuse pourrie gâtée de la salle de bains ! J’ai reçu il y a peu un très sympathique colis de la part de Belle à Croquer, une gamme de cosmétique vraiment gourmande. Au programme, des senteurs et des textures inédites, des compositions sans paraben, sans phenoxyethanol, ni PEG, des packagings sympas, pour au final un vrai plaisir organoleptique (et hop, mot compte triple !)

J’ai immédiatement adopté l’embellisseur Peau de Pêche et le masque Nuage à la Guimauve. L’embellisseur est légèrement nacré, hydrate ce qu’il faut lorsqu’il fait chaud. De plus, il sent très bon et rend la peau lumineuse sans pour autant briller. C’est un produit parfait pour l’été, je trouve, un bon compromis entre la crème de jour standard et une crème teintée un peu plus prononcée. Le masque quant à lui est hyper agréable à utiliser, et laisse la peau toute douce. L’odeur de barbapapa est au départ un peu forte, mais heureusement elle s’estompe rapidement après le rinçage.

Les textures de ces deux produits sont tout simplement parfaites, c’est un vrai bonheur de se tartiner avec. Je regrette juste la présentation en pot pour l’embellisseur, moins pratique et hygiénique que le système de flacon pompe, mais c’est vraiment pour chipoter !

Sinon, je vous avoue que je suis un petit peu moins emballée par le bain de beauté au yaourt et la mousse tentation au chocolat. La poudre pour le bain a une odeur un peu bizarre, je n’arrive pas à l’identifier à celle du yaourt. En revanche, la présentation façon “flacon de sel de table” est super pratique. Quant à la mousse au chocolat, on en mangerait, la texture est aérienne comme il faut et sent divinement bon le chocolat, mais c’est un masque corporel, ce qui signifie qu’on doit rester au moins cinq minutes à oilp’, enduite de produit, avant de pouvoir le rincer. Interdiction absolue de bouger sous peine d’en fiche partout dans sa salle de bains ! À tester peut-être sur le visage, ou juste sur une partie du corps ?

Toute la gamme est en tout cas très accessible, entre 10 et 12€ le soin… et ça c’est plutôt une bonne nouvelle !

Bonus bag: Je vous propose de vous faire votre propre opinion sur ces amusants produits. Décrivez-moi en commentaire ci-dessous votre accessoire ou vêtement fétiche, celui qui vous rend “belle à croquer” dans la vie de tous les jours. À gagner : un lot de deux produits à choisir dans toute la gamme Belle à Croquer.

Vous avez jusqu’au jeudi 25 août 2011 20h pour participer (une seule participation par personne, merci !)

♥ bonne chance ! ♥

★ ★ ★ ★ ★

Edit du 01/09/2011 : la gagnante est :

le commentaire n°34 : MissChocoreve !

Bravo miss, surveille tes mails, je t’en envoie un très vite…



Rosa, rosa, rosam…

Par Shalima • 17 août 2011 • Catégorie: À la Une, girly girly, j'ai testé71 blablas

Je ne pourrai plus dire que je n’aime pas le parfum à la rose. Mes certitudes s’étaient déjà un peu ébranlées il y a 2 ans avec L’Occitane et sa Rose Nuit de Mai qui sentait fort bon, mais là, Durance a définitivement confirmé l’essai avec sa gamme Ancian Ròsa aux pétales de Rose Centifolia, pour les peaux délicates !

J’ai eu la chance de recevoir quelques produits à tester au début de l’été. J’étais un peu méfiante, rapport à la rose, justement, mais Alexandra, ma généreuse bienfaitrice a su me convaincre de laisser de côté mes a priori. Et j’ai bien fait, car j’ai fait de bien jolies découvertes.

La mousse nettoyante apaisante : mon coup de cœur de l’été. Parfaite au retour de la plage pour débarrasser son visage de toute trace d’huile solaire, ou le matin pour finir de se réveiller, elle laisse la peau fraîche et toute douce. Son parfum est très discret, elle ne pique pas et se rince hyper bien, j’en suis fan. Sans paraben ni phenoxyethanol, elle a tout bon et on en utilise si peu à chaque fois que mon flacon, au bout d’un mois et demi, est encore quasi plein. Pour 13€, c’est un très bon rapport qualité / prix.

Le shampoing pour cheveux délicats : dans mon cas, ce ne sont pas mes cheveux qui sont délicats, mais mon cuir chevelu. Et il a très bien supporté l’épreuve du shampoing à la rose, c’est suffisamment rare pour que je l’adopte illico. Comme sa copine la mousse nettoyante, ce shampoing sent très bon, mousse bien et se rince facilement, et sa formule est safe. Les cheveux restent discrètement parfumés, c’est super agréable.

L’elixir visage éclat : petit bémol pour ce produit, en revanche. Ce n’est pas un sérum comme j’ai cru au départ, mais une huile, très très riche qui plus est. J’ai fait l’erreur de la mettre le matin la première fois, j’ai lui toute la journée ! Depuis je la réserve uniquement au soir, en soin de nuit, et occasionnellement, quand je sens que ma peau a besoin de gras… Ainsi utilisée, elle est top, car très nourrissante. Et comme ses copines, la formule est clean et elle sent très bon.

L’Eau de Toilette aux pétales de Rose Centifolia : Alexandra m’avait prévenu, j’allais adorer ! Et bingo, ce parfum léger et discret ne m’a pas quitté de tout l’été. Il sent la rose, certes, mais pas que. Il est fleuri, délicat… très très agréable, et à tout petit prix.

D’ailleurs, je vous propose d’en gagner un exemplaire, ici même ! Si ça vous dit, laissez-moi un petit commentaire ci-dessous, en me racontant quel est votre parfum de fleur préféré…

Vous avez jusqu’au jeudi 25 août 2001 20h pour participer (une seule participation par personne), et ensuite, je tire au sort le ou la gagnant(e) de l’Eau de Toilette Rose Centifolia


(100ml – valeur 19,90€)

♥ bonne chance ! ♥

★ ★ ★ ★ ★

Edit du 01/09/2011 : la gagnante est :

le commentaire n°50 : LittleSushi !

Bravo miss, je t’envoie un mail très vite.