{projet365} – semaine 17
Par Shalima • 30 avr 2011 • Catégorie: À la Une, projet 365 • 7 blablas •






happy bunny / jour J / médailles / lendemain de concours / aqua blue / chantier / back to the 80′s







happy bunny / jour J / médailles / lendemain de concours / aqua blue / chantier / back to the 80′s

Et voilà, on y est. Après quatre mois de répétitions acharnées, une grosse frayeur il y a trois semaines avec un genou défaillant, le jour du concours régional de danse est arrivé, et Mamzelle est motivée comme jamais. Sa blessure n’est plus qu’un vieux souvenir, une semaine d’attelle et dix jours de béquilles ont eu raison de cette vilaine entorse. Mamzelle a recommencé à danser la semaine dernière, et même sans genouillère samedi.
Au matin du premier jour de compétition, il règne une ambiance un peu survoltée dans notre maisonnée. Les tenues, bien repassées, pendent sur des cintres au milieu du salon. La liste des choses à ne surtout pas oublier a été faite, refaite, recopiée au propre, et scotchée sur la porte d’entrée. Ce matin, c’était repos et détente avec MeilleureAmie (qui concoure également), et cet aprem, les choses sérieuses commencent. Notre planning est déjà minuté : 14h coiffure – 15h maquillage – 15h40 départ pour le Palais des Arts – 16h checking devant les coulisses.
Mamzelle passe en individuel contemporain à 17h puis en groupe contemporain à 18h15. Remise des prix à 20h30. Et elle remet ça demain matin à 8h avec la danse classique. On croise les doigts ?
☆ ☆ ☆ ☆ ☆
Edit du 27/04/2011 : Les résultats ! Les résultats !
Une journée de lundi un peu difficile émotionnellement avec un 2ème prix en individuel contemporain (tout tout près d’un 1er prix) et un 2ème prix en groupe contemporain. Et le lendemain, un très joli 2ème prix en individuel classique, la choré était vraiment pas évidente, et ma puce a gardé le sourire tout du long. Pas de concours national cette année, mais elle est contente, et nous très très fiers !

A un mois du concours régional de danse de Vannes, les répétitions de Mamzelle vont bon train. Avec une à deux heures par semaine en plus de ses trois cours habituels, ma fillette a les demi-pointes qui fument (et moi je fais le taxi ^__^).
Cette annnée, il y a quelques petits changements. Mamzelle ne présente pas deux solos (ou soli ? on dit comment, déjà ?) en jazz et en classique comme les deux années précédentes, mais trois chorégraphies : un solo imposé en classique (dans la catégorie au dessus histoire de pimenter un peu le tout), un solo imposé en contemporain, et une choré libre en groupe, toujours en contemporain. Bye bye le jazz et son style bouge tes fesses à 75 concurrentes par catégorie. En contemporain, il y a beaucoup moins de monde, et l’imposé de cette année a beau être un poil compliqué pour des petites loutes de 10-12 ans, il est vraiment hyper sympa. Et je trouve que ce style va drôlement bien à ma petite danseuse (sa prof trouve aussi, ça tombe bien).
Alors depuis quelques temps, ça bosse dur, à la salle de danse, et à la maison. Et ça ne va pas s’arranger dans les semaines qui viennent. Les horaires de passage sont tombés aujourd’hui : Mamzelle est convoquée le lundi 25 avril à 17h pour l’individuel contemporain, et enchaîne à 18h15 pour le groupe contemporain. Ça va être sacrément speed pour se changer entre les deux épreuves. Ensuite ma puce n’aura pas de trop d’une bonne nuit pour récupérer, car l’imposé classique tombe le lendemain, à 8h du matin. Youhou, let’s dance !

J’aime Margaux Motin, je la suis depuis longtemps et je connaissais un peu sa sœur Marion, danseuse de hip hop hyper douée… Je (re)découvre cette dernière dans un registre plus singulier, sur une chanson magnifique de Zazie, et j’adore !
Je suis tombée sous le charme de cette ambiance étrange, ce noir et blanc syncopé, ces mouvements pleins et déliés, accélérés, ralentis, hypnotiques, et ce bleu obsédant posé à même la peau, par touches successives et envahissantes.
Bon week-end !

J’ai eu la chance, hier après-midi, de pouvoir me glisser dans un petit coin et assister, discrétos Juan Carlos, aux cours de danse de Miniloup et Petitou.
C’était la première fois que je voyais Miniloup danser, et j’avoue, j’étais très curieuse de voir ce que cela pouvait donner. C’était très amusant de le voir évoluer, un peu pataud, au milieu d’une dizaine de bouts de chou de 5 à 6 ans. Il écoutait attentivement les instructions de Vava, super décontract’, les mains dans les poches, pour ensuite bouger en musique et tenter laborieusement de reproduire les gestes le plus correctement possible. Pas toujours facile de se lancer, tout en gardant un semblant de contenance. Malgré tout, Miniloup avait quand même l’air de beaucoup s’amuser, et c’est déjà pas si mal. (Sans oublier qu’il s’est découvert une véritable passion pour l’anatomie des articulations humaines, il est désormais incollable sur le sujet, te désignant la colonne vertébrale, les hanches et la nuque avec plus de précision que George Clowney dans Urgences)
Ensuite, il y a eu le cours de Petitou, et je dois dire que j’ai été assez bluffée. Difficile d’imaginer une telle différence de niveau avec le cours précédent. Les 6-7 ans entamant leur deuxième année d’initiation à la danse ont une bien meilleure maîtrise de leur corps et de l’espace par rapport aux plus petits, ils sont capables de rester en ligne et de danser à peu près ensemble.
Mais j’ai surtout eu la très bonne surprise de voir mon petit bonhomme complètement dans son élément, le sourire jusqu’aux oreilles, évoluant avec grâce et légèreté, super à l’aise. Je ne l’avais pas vu danser depuis le gala de juin dernier, où en maman absolument pas objective, je l’avais trouvé plutôt doué, et les progrès en six mois sont assez impressionnants. Alors bien sûr, il savait que j’étais là et me cherchait souvent du regard, il en rajoutait même un peu. Mais quel plaisir de le voir s’appliquer, et de voir ses yeux briller… En voilà un autre qui a chopé le virus, et pas qu’un peu… (et ce n’est pas moi qui vais m’en plaindre !)
♥ ♥ ♥

Hier, je vous racontais l’histoire de ce fabuleux film que j’adore, et qui a également subjugué mes trois Korrigans. Depuis qu’ils l’ont découvert en cours de danse, puis en intégralité à la maison, nous avons des Gene Kelly, des Donald O’Connor et des Debbie Reynolds en devenir dans le salon !
Aujourd’hui, penchons-nous sur les scènes mythiques du film, ou du moins les préférées de ma petite tribu :
Il y a tout d’abord l’incroyable prestation de Donald O’Connor, alias Cosmo, qui est à mon avis la plus réussie visuellement. Quand on pense qu’elle date de 1952, je me dis que le hip hop n’a rien inventé ! (rhooo, ça va, je plaisante). Cette scène mythique a donné lieu à de nombreuses reprises et parodies, depuis, dont les fameuses pubs pour les matelas Mérinos (les plus anciens d’entre nous s’en souviennent sûrement !)











Une autre scène que j’adore, c’est celle où Don prend des cours de diction, cinéma parlant oblige, et où Cosmo vient fiche le bazar… Ça se voit que Cosmo est mon personnage préféré ?






Et puis, bien sûr, LA scène, THE scène du film, où Gene Kelly chante (et danse !) sous la pluie. Existe-t-il scène plus mythique que celle-là ? (même si depuis que j’ai vu Orange Mécanique, bizarrement, elle me fait moins d’effet ^__^)










Pour finir, quelques images de la grande scène finale (qui en fait la scène d’introduction du film, dans le film) (vous suivez toujours ?). Elle est un peu longue, et les Korrigans ont un peu décroché, mais moi je l’adore parce que Gene Kelly danse avec une de mes danseuses préférées, Cyd Charisse, alias THE LEGS. Inutile de vous dire que j’aurais tué pour avoir des jambes aussi magnifiques !






Il y a d’autres jolies scènes de danse, évidemment, mais je ne vais pas toutes vous les montrer… Sachez en tout cas que vous pouvez regarder ce film avec des enfants sans le moindre problème. Il est rythmé, très drôle, et incroyablement visuel. Mes Korrigans sont vraiment hyper fans, il faut désormais que je trouve le DVD d’urgence, car depuis que je l’ai rendu à Vava, ils me réclament Chantons sous la Pluie à cor et à cri !
Chantons sous la Pluie / Singing in the Rain
Film réalisé en 1952 par Stanley Donen et Gene Kelly
Avec Gene Kelly, Debbie Reynolds, Donald O’Connor, Jean Hagen, Millard Mitchell, Cyd Charisse…

Parce qu’il n’y a pas que l’URSSAF dans la vie, voici de quoi se changer les idées avec un petit billet que je vous prépare depuis quelques jours (et c’est l’occasion également d’étoffer une rubrique du blog qui roupille un peu, alors que je l’aime particulièrement : Le Ciné-Club des Korrigans).
Depuis toute petite, j’ai été bercée par les comédies musicales et les vieux classiques hollywoodiens. Ma mère n’était peut-être pas du genre à faire des ateliers pâtisseries ou à m’emmener au square, mais le cinéma, c’était son truc. Et quand elle ne m’y emmenait pas, j’avais droit à des séances canapé/magnétoscope très régulièrement.
Chantons sous la pluie fait partie de mes films préférés, je le connais pas cœur. Étrangement, je n’avais encore jamais pensé à le regarder avec mes Korrigans. C’est mon amie, et prof de danse, Vava qui en a eu l’idée avant moi puisque lors du dernier cours avant les vacances de Noël, elle a proposé à tous ses petits élèves une séance DVD en leur montrant les scènes les plus connues de comédies musicales mythiques, comme La Mélodie du Bonheur, West Side Story, Le Magicien d’Oz, Fame, et… Chantons sous la pluie. Quand elle m’a raconté que même Miniloup était resté fasciné devant l’écran, je me suis dit que toute ma petite tribu était prête ! Je lui ai donc emprunté son DVD, et samedi soir, c’était parti pour une séance canapé/DVD, en famille !

Chantons sous la Pluie est l’histoire de Don Lockwood (Gene Kelly) et de son fidèle acolyte Cosmo Brown (Donald O’Connor). Lorsque le film commence, nous sommes dans les années 20, Don est une immense star du cinéma muet et se rend à l’avant-première de son nouveau film, en compagnie de sa partenaire Lina Lamont (Gene Hagen). En haut des marches du Chinese Theater, une journaliste lui demande de raconter à la foule en délire comment il est parvenu à se hisser au firmament de la gloire.


Don, sans se démonter, enjolive son passé alors que sous nos yeux apparaît la dure réalité des débuts de la vie de l’artiste : trous paumés, salles pourries, cachets ridicules, et spectateurs peu enthousiastes devant les prestations des deux amis :




Don et Cosmo finissent par atterrir à Los Angeles, où le cinéma muet est en plein essor. Ils sont engagés comme musiciens d’ambiance sur les plateaux de tournage. Mais un jour, un des cascadeurs du film est blessé et Don le remplace au pied levé. C’est un succès, Don devient alors cascadeur sur les films de la grande star Lina Lamont, puis rapidement son partenaire officiel. Grâce à son charme et son charisme, il devient très rapidement aussi célèbre qu’elle. À l’écran, ils forment un couple très uni, mais en réalité, ils se détestent.



Retour à notre avant-première triomphale : le film est un succès, les critiques sont dithyrambiques, toute notre petite équipe se rend alors à une grande fête donnée en leur honneur par le producteur du film. Sur le chemin, Don et Cosmo tombent en panne, Don est assailli par ses fans en délire, et en s’échappant, il tombe dans la voiture d’une jeune et jolie jeune femme, Kathy Shelden (Debbie Reynolds).



La jeune fille prend peur devant cet inconnu tombé du ciel et au costume en lambeaux. Ne le laissant pas s’expliquer, elle s’arrête en catastrophe devant un agent de police, qui reconnait immédiatement la star. Vexée de ne pas l’avoir reconnu, Kathy ne laisse pas Don lui faire son fameux numéro de charme et s’applique à lui démontrer à quel point le cinéma est futile et vulgaire, alors qu’elle, apprentie actrice, ne rêve que de prestigieuses scènes de théâtre. Ils se quittent en moyen terme, on va dire…




Après être rentré chez lui pour se changer, Don arrive enfin à la fête donnée par son producteur. Et là, quelle n’est pas sa surprise de tomber nez à nez avec un gâteau Kathy, qui loin d’être la grande tragédienne qu’elle prétend être, n’est en fait que danseuse de revue !




C’est donc au tour de Don de se moquer de la jeune “actrice”. Celle-ci, de rage, lance un gâteau à la tête du bellâtre, qui l’esquive, et c’est Lina qui se retrouve copieusement entartée ! (autant vous dire qu’à ce stade du film, les Korrigans n’en peuvent plus de rire !)


Kathy, virée sur le champ, disparaît. Don, sérieusement ébranlé par les critiques de la jeune fille, ne cesse alors de se remettre en question. Surtout que le cinéma parlant fait une entrée fracassante, Le Chanteur de Jazz est un succès phénoménal. Le studio décide alors de passer au parlant lui-aussi en tournant avec ce procédé une n-ième romance historique Lamont-Lockwood. Problème : Lina est non seulement une ravissante idiote, mais elle a également une voix de crécelle.


La projection test de ce nouveau film est une catastrophe tant la prestation de Lina est ridicule. Entre temps, Don a retrouvé Kathy, ils sont tombés amoureux, et Cosmo a une idée de génie pour sauver le film : Kathy va doubler la voix de l’horripilante Lina, et en insérant ici et là quelques scènes de danse, l’historique navet se trouvera transformé en fabuleuse comédie musicale !
Nous assistons alors à des scènes chantées et dansées à couper le souffle. Mais comme ce billet est déjà très long, je vous propose de revenir demain pour découvrir ensemble (ou savourer de nouveau) ces petits bijoux chorégraphiques !
à suivre…