Articles marqués ‘bio attitude’

J’ai testé… la cosméto bio home made !

Par Shalima • 14 jan 2010 • Catégorie: À la Une, j'ai testé, trucs de fâme25 blablas

kit baume à lèvres centifolia

Centifolia, un petit labo de matières premières et de cosmétiques bio qui oeuvre pas très loin de chez moi, m’a proposé de tester leurs produits via un concept plutôt sympa : un kit pour fabriquer moi même un baume à lèvre bio. J’ai donc reçu dans un petit pochon en lin la recette et tout plein de petits flacons. De quoi jouer à l’apprentie sorcière dans ma cuisine, tout en me remémorant mes souvenirs d’étudiante en chimie qui passait un temps fou dans son labo à essayer de ne pas faire trop de dégâts sur sa paillasse.

Ici, aucun risque de faire sauter ma cuisine, il n’y a que du naturel et du 100% bio : du beurre de cacao, de l’huile de sésame, de l’acide stéarique naturel, de l’huile essentielle de menthe et de la vitamine E naturelle :

kit baume à lèvre cacao Centifolia

Comme les proportions pour faire un seul baume à lèvres me semblaient minuscules, j’ai tout multiplié par 5. J’ai en réserve quelques minis pots à confiture en verre chipés dans les hôtels, ils feront des contenants à baume absolument parfaits. A part ce petit détail, j’ai suivi la recette à la lettre : j’ai pesé (avec ma balance de cuisine) 25g d’huile de sésame, 10g de beurre de cacao et 10g d’acide stéarique dans un bol.

pesée

J’ai fait fondre le tout au bain-marie, en remuant de temps en temps avec le trop mimi mini-fouet fourni, jusqu’à ce que le mélange devienne translucide.

bain marie 1

bain marie 2

Ensuite, j’ai retiré le bol du bain marie (en me cramant un doigt au passage, hem) et j’ai laissé refroidir légèrement 5 minutes afin de pouvoir ajouter les huiles essentielles et la vitamine E sans qu’elles ne s’évaporent illico au contact de la chaleur :

huiles essentielles

15 gouttes d’huile essentielle de menthe et 5 gouttes de vitamine E plus tard, c’était prêt ! Il ne me restait plus qu’à transvaser mon liquide dans les petits pots…

Mais là, surprise ! Même en ayant multiplié les proportions par 5, je n’ai réussi à remplir que 2 pots et demi… J’ai eu beaucoup de perte lorsque j’ai versé le liquide, car il s’est solidifié au contact de la paroi (plus froide) du bol. Même en réchauffant un peu, je n’ai pas réussi à tout récupérer, zut !

Malgré tout, je suis plutôt satisfaite du résultat : le baume est nourrissant, gras juste ce qu’il faut, et la menthe lui donne un côté frais très agréable. La recette est simple et rapide à réaliser, même si on n’est pas un cador en chimie. Il faut par contre prévoir un peu de vaisselle après, le beurre de cacao c’est très très gras !

baumes à lèvres ready !

Le baume se conserve sans problème plusieurs mois dans le sac à main grâce à la vitamine E (conservateur naturel). Il ne reste plus qu’à customiser les couvercles des pots, et ça peut faire une chouette idée de cadeau home made pour les copines, non ?

Prix de revient pour un baume bio home made (calculé à la louche) : environ 5€



Un baume doudou pour Miniloup

Par Shalima • 30 déc 2009 • Catégorie: À la Une, carnet de santé, j'ai testé13 blablas

babynaturals - baume enfant eucalyptol - euphia

Voilà une fin d’année qui rime un peu trop avec antibios… aucun de mes trois Korrigans n’y a échappé, et ils sèment allègrement leurs miasmes à tout vent, des fois qu’en partageant cela apaise leurs souffrances. Malheureusement, à part engendrer des dégâts collatéraux du côté parental, il n’en est rien, mes petits continuent à cracher leurs poumons et moucher à qui mieux mieux.

Le plus atteint est sans conteste Miniloup, qui comme je vous le disais en début de semaine a écopé d’une bronchite plutôt sévère. Il est vraiment bien pris, l’entendre respirer à grand peine et enchaîner quintes de toux sur quintes de toux est un véritable crève-coeur. Alors tous les moyens sont bons pour le soulager. Je trouve que la vapeur à fond dans la salle de bain ainsi que quelques gouttes d’huiles essentielles d’eucalyptus et de lavande dans une coupelle près de son lit la nuit sont les méthodes de grand-mère les plus efficaces. Mais j’ai également découvert un baume pour enfant pas mal non plus, tout ça grâce à Euphia qui m’a envoyé le mois dernier un petit colis de produits naturels pour bébés et enfants à tester.

Ce baume pour enfant à partir de 3 ans, 100% naturel et certifié Cosmébio, contient de l’eucalyptol, du beurre de karité et tout un tas d’huiles essentielles bio ( pin sylvestre, romarin, niaouli, ravintsara, myrte). Grâce à ce cocktail détonnant qui te dégage les bronches en moins de deux, Miniloup respire mieux, c’est vraiment bluffant. Moi qui avais pleuré le retrait du Vicks spécial bébé il y a quelques années (risque de convulsion chez les tout petits à cause de l’eucalyptus), je suis ravie de retrouver un baume dans le même style qui convienne aux enfants entre 3 et 6 ans. Parce qu’au dessus de 6 ans, j’utilise sans souci du Vegebom, j’étais un peu coincée pour mon petit dernier. Et là, c’est efficace et sans risque pour lui. Bref, je vous le recommande chaudement !

(pour les bébés bébés, il existe un baume sans eucalyptol, mais je ne l’ai pas testé) (et sinon, le reste de la gamme, beaucoup plus traditionnelle, est très chouette aussi. Les gels lavants, les laits de toilette et les huiles de massage pour bébés et enfants sentent hyper bon et ne contiennent aucun parabens, SLS, silicone, colorants ou parfums synthétiques, c’est du 100% bon !)



Le Chlorure de Magnésium (MgCl mon ami)

Par Shalima • 25 nov 2009 • Catégorie: À la Une, bazar, carnet de santé, famille story48 blablas

chlorure de magnesium

J’ai entendu parler du chlorure de magnésium (MgCl pour les intimes) il y a quelques temps déjà, mais je n’avais jusqu’à présent jamais testé. Mes copines suisses m’en avaient dit grand bien, comme quoi c’était souverain en début de rhume ou de toute autre maladie infectieuse, que ça permettait de mieux lutter contre les microbes, qu’on récupérait bien plus vite, bref que c’était top efficace et que ça se trouvait dans n’importe quelle pharmacie, bien planqué derrière le comptoir, pour un prix défiant toute concurrence (genre 1,50€ le sachet).

Vous me voyez venir avec mes gros sabots, vues les maladies à répétition qui sévissent dans ma petite famille, je ne pouvais pas ne pas tester ce truc de grand-mère présenté comme miraculeux !

La pharmacienne m’avait conseillé de le prendre en traitement préventif, mais un peu par flemme, j’avoue, je n’ai pas eu le temps de mettre son conseil à exécution, et j’ai été rapidement mise devant le fait accompli. Dimanche, j’ai commencé à sentir des frissons de mauvaise augure, et entourée comme je l’étais de scarlatine et de larhyngite, je me suis précipitée sur mon petit sachet orange. Une cuiller à café dans un verre d’eau, et j’étais prête à lutter à armes égales contre le méchant envahisseur.

On m’avait prévenu, le chlorure de magnésium, c’est pas bon.

Doux euphémisme…

LE CHLORURE DE MAGNESIUM C’EST CARREMENT INFECT, OUI !!

Ah non mais vraiment, je ne m’attendais pas à un truc aussi ignoble ! Plus amer qu’une demi-bouteille de Suze avalée tiède et cul-sec, du genre à t’euthanasier la papille gustative et la trachée en toute impunité. Les Korrigans me dévisageaient d’un air médusé, alors je me suis retenue de ne pas tout recracher sur mes chaussettes, et j’ai essayé tant bien que mal de faire passer le vieil arrière-goût de destop en buvant un demi-litre d’eau et en boulottant ensuite la moitié d’une baguette de pain. Courageuse et digne, quoi.

Mais tu parles d’une épreuve, dire qu’il y en a qui arrivent à faire avaler ça à leurs enfants… Chapeau !

Parce qu’au final, il faut bien l’avouer, c’est dégueu, mais c’est efficace. Diablement efficace. Mon rhume a été stoppé net dans son élan. En ces temps de phobie grippale, je dis ça, je dis rien, mais ça peut être une sacrée corde à rajouter à son arc préventif…

(mais la prochaine fois, je n’oublie pas de le diluer dans du jus de fruit !)



J’ai testé… les crèmes bio Mixa

Par Shalima • 2 oct 2009 • Catégorie: À la Une, girly girly, j'ai testé17 blablas

soins visage mixa bio

C’est la déferlante du bio dans les supermarchés, du rayon pâtes jusqu’aux cosmétiques, il n’y avait pas de raison que Mixa ne s’y mette pas non plus. A vrai dire, Mixa, je connais les pubs, son bébé, son Estelle, mais je ne crois pas avoir jamais utilisé un seul de leurs produits. Mais grâce à Anne-Claire, j’ai pu faire mon baptême de Mixa avec le soin visage hydratant protecteur peaux mixtes et le soin régénérant protecteur de nuit, le tout sans a priori, ni idées préconçues.

Alors, à première vue, le packaging est assez cheap, on n’est pas là pour faire dans le glamour. Ceci dit, pour moi c’est un détail et le tube à clapet de 50 ml est un format que j’apprécie : ni trop, ni trop peu, ça protège bien de l’air et des éventuelles cochonneries sur les doigts. L’emballage est en carton recyclé, bon point.

Passons maintenant à la composition en elle-même : 99% du total des ingrédients sont d’origine naturelle, et entre 14 et 16% (selon les crèmes) des ingrédients sont issus de l’agriculture biologique, ce qui est sensiblement au dessus des standards de certification Cosmebio (95% et 10%). Il n’y a évidemment ni paraben, ni silicone, ni PEG (polyéthylèneglycols), ni colorants de synthèse, et les parfums sont 100% naturels. Qu’on se rassure, c’est donc du “vrai” bio que nous propose Mixa !

Les principes actifs sont des classiques de la cosméto : du thé vert, du raisin, de la vigne rouge, choisis pour leurs vertus anti-oxydantes et leur pouvoir hydratant. A noter que leur pourcentage n’est pas indiqué, et que malheureusement, ils apparaissent bien loin dans la liste des ingrédients…

A l’application, la texture des crèmes est fluide, très fluide, et “savonne” un peu, notamment le soin de nuit : il faut faire attention de n’en prendre qu’un tout petit peu sous peine de se retrouver avec la figure toute blanche et devoir passer des plombes à masser pour faire pénétrer  le produit. Mais une fois que la peau a tout absorbé, la crème tient toutes ses promesses : elle hydrate bien sans graisser, la peau est souple et fraîche, sans coller. Le parfum est agréable, mais assez fort, heureusement, il disparaît rapidement, comme souvent avec les cosmétiques bio.

Verdict au bout de 3 semaines d’utilisation ? Un bon produit milieu de gamme, qui s’il pêche un peu côté présentation et texture, se rattrape côté hydratation et confort. Aux alentours de 7€ le tube, c’est un excellent rapport qualité/prix, que l’on trouve facilement à côté de chez soi… je recommande, donc !



Un bon petit goûter

Par Shalima • 2 sept 2009 • Catégorie: À la Une, cuisine et bricolis26 blablas

bongouter

L’autre jour, je faisais quelques courses dans la supérette d’à côté, et une fois n’est pas coutume, j’avais un peu de temps. En plus,  c’était l’heure du goûter, j’avais un petit creux, j’ai donc décidé de me dégoter un bon goûter. Quand je dis bon, ce n’est pas seulement gustativement parlant, mais aussi bon côté composition.  Je vous précise d’emblée que je suis depuis toujours une accro du déchiffrage d’emballage, que ça soit pour les cosmétiques ou la nourriture, j’aime savoir ce qu’il y a dans ce que j’achète. Histoire de m’empoisonner en toute connaissance de cause, ou de pouvoir choisir entre deux produits a priori équivalents. Bref, inutile de vous faire un dessin, je suis une psychopathe de l’étiquette.

J’étais donc en train de scruter tous les paquets de gâteaux qui m’entouraient, les reposant un à un. Dans presque tous, on pouvait lire “sirop de fructose“, “huile de palme“, “matières grasses hydrogénées“, j’en passe et des plus dégueux. Même au rayon prétendument bio, j’ai réussi à trouver de l’huile de palme dans des sablés à la framboise, irk. Stupéfiant. Pour autant, pas question de faillir à la mission que je venais de stupidement m’auto-imposer. Je voulais du bon, je l’aurais. Exit donc les brioches, les fourrés au chocolat, de marque ou discount, même combat.

J’ai quand même fini par trouver. En fait, il semble qu’il existe une règle toute bête : plus un produit est simple et classique, moins de cochonneries il y a dedans (je ne vous avais pas dit que j’ai récemment inventé le fil à couper l’eau tiède ?). Oui, ça a l’air crétin énoncé comme ça (et ça l’est, effectivement), mais on a peut-être un peu tendance à l’oublier, non ?

Le fait est que j’ai trouvé mon bonheur dans un paquet de grandes galettes bretonnes La Trinitaine (que du beurre, du beurre, du sucre, de la farine, du sel… et du beurre) et des “lunettes” sablées fourrées à la fraise fabriquées à Romans (idem, avec de la fraise en plus) (et du beurre). J’ai quelques doutes sur les matières grasses végétales des Digestive made in England que j’ai également achetés, alors je ne les compte pas officiellement dans mon butin… Et je vous rassure, je n’ai pas tout mangé,il y en avait aussi pour les Korrigans !

Bref, goûter sain, ce n’est pas franchement une sinécure. Au prochain petit creux, je pense que je me contenterai d’un (ou deux) carrés de bon chocolat au lait (avec des éclats de noisettes) (et du bon pain) (miam)

du bon chocolat au lait, avec des éclats de noisettes



Em-bal-lée !

Par Shalima • 19 juin 2009 • Catégorie: À la Une, bazar13 blablas

éco-emballages - le tri et le recyclage des emballages

Je reviens de 3 journées bien intenses à Paris, passées à gambader dans les rues, dévaliser quelques magasins, voir les copines et faire quelques rencontres passionnantes. La première d’entre elles était la raison même de ma venue dans la ville lumière : Eco Emballages avait convié quelques blogueurs à échanger autour des enjeux du tri sélectif et du recyclage. Voilà qui change des traditionnelles opérations de promotion, non ?

Le rendez-vous pour un cocktail dînatoire 100% bio avait lieu dans un lieu branché et bobo comme il faut, dans le 8ème arrondissement : le restaurant Naked, notamment connu pour son mur végétal dépolluant, mais que personnellement, je retiendrai pour ses smoothies mortels et son fondant au chocolat à grimper au rideau (qu’il soit en lierre ne change rien à l’affaire).

Mais bon, trêve de digressions gourmandes, rentrons dans le vif du sujet, voulez-vous ? Eco Emballages, c’est un éco-organisme français que tout le monde connaît, sans forcément savoir de quoi il retourne. Le petit sigle rond et vert est présent sur 95% des emballages des produits de consommation courante, et signifie, non pas que le produit est recyclable ou qu’il contient une part de matériaux recyclés, mais que l’entreprise qui l’a fabriqué participe au programme de réduction et de revalorisation des emballages. C’est le cas pour 47 000 entreprises françaises qui reversent 0,6 cts d’euro par emballage.

Avec cet argent collecté, Eco Emballages travaille avec les entreprises et les industriels pour mieux concevoir et réduire leurs emballages, soutient financièrement la collecte sélective et le tri des déchets, et enfin informe les particuliers pour les motiver à trier leurs emballages ménagers.

Le tri et le recyclage sont des enjeux d’importance, car actuellement, nous jetons environ 42 kg d’emballages par an et par habitant. 61,3% de ces emballages sont recyclés mais l’objectif est de grimper jusqu’à 75% en 2015. Pour atteindre ces objectifs des plus ambitieux, Eco Emballages concentre désormais ses efforts sur les zones urbaines et l’habitat collectif, mais aussi sur l’information et la sensibilisation des plus jeunes.

Un site internet interactif drôlement bien fichu sert également de support, pour les petits et les grands :  On y trouve des infos, mais aussi des utilitaires plutôt sympas, comme l’éco-calculette qui permet de calculer l’économie en CO2 engendrée par le tri de nos emballages, l’itinéraire d’un emballage trié, des calendriers fonds d’écran illustrés par des auteurs BD… De quoi devenir de vrais trieurs d’élite !

Lors de cette petite soirée, nous avons également participé à des ateliers ludiques pour tester nos connaissances sur la biodégradabilité, le tri sélectif, le recyclage. Pourquoi on pouvait recycler des canettes de soda ou des boîtes de céréales mais pas des cartons à pizza usagés et des pots de yaourts en plastique. Pourquoi c’est le bronx dans les couleurs de poubelles sélectives qui ne sont pas les même d’une commune à l’autre. Comment une ribambelle de bouteilles d’eau minérale peut donner naissance à un nounours en peluche ou un sweat en polaire.

Je ne sais pas si c’est mon côté scientifique ou mon côté bio (à moins que ce ne soit mon côté fayot ?), mais j’ai adoré cette soirée et appris tout plein de choses.

Bref, Eco Emballages, ça m’a emballé (HaHa) et je vous recommande chaudement d’aller faire un tour sur le site.

(Et cerise sur le gâteau, j’ai eu le plaisir de faire la connaissance d’Amelimelo, SG Woman et Green Mary et de revoir Isabelle, e-zabel et Mlle Gima.)

Un grand merci à Alice pour cette chouette invitation !



J’ai testé… le déo bio à la vanille

Par Shalima • 11 juin 2009 • Catégorie: À la Une, girly girly, j'ai testé24 blablas

déodorants bio USHUAIA

Comme je le disais l’autre jour, recevoir des produits peut réserver parfois de drôles de surprises… Quand on m’a proposé de tester la nouvelle gamme de déodorants bio Ushuaïa, j’étais franchement sceptique, mais comme j’avais apprécié (et adopté depuis) les gels douche bio, je me suis dit que j’allais laisser sa chance au produit.

C’était quand même assez mal barré, cette affaire, car depuis longtemps, je ne supporte pas les déos parfumés dont l’odeur, au bout de quelques application, finit immanquablement par me rappeler celle de la transpiration. Après m’être tartiné les dessous de bras de Kheops-qui-ne-sent-rien pendant des années, je me suis même radicalisée en n’utilisant plus que de la pierre d’alun. Du coup, quand j’ai reçu mes 4 produits, j’ai sniffé les roll’on avec circonspection. Les 2 premiers (hibiscus et argan) m’ont arraché des grimaces de dégoût et ont rejoint illico la pile des trucs à donner à des victimes copines consentantes. MrChéri a décidé de tester le 3ème, celui au thé vert, dont l’odeur bien que forte lui plaisait bien. Et moi, je me suis gardé le déo à la vanille.

Eh oui, contre toute attente, alors que j’ai toujours détesté les trucs vanillés (en général, c’est lourd, c’est sucré, bref c’est super écœurant), je suis tombée sous le charme de cette fragrance fraîche et légère. Non, non, ce n’est pas mon nez qui se fait des films, en fait, j’ai trouvé l’explication sur le site : les formulateurs du déo ont rajouté à la vanille Bourbon d’origine un mélange d’huiles essentielles d’orange et de mandarine. Un petit détail qui à mon avis change tout.

Mais me voilà quand même en train de tester un déo doublement contraire à mes principes ! (le blog, ça vous fait faire vraiment n’importe quoi)

Mais malgré tous ces handicaps de départ, le test s’est révélé concluant : côté composition, c’est du “vrai” bio. Le parfum reste discret, et surtout ne vire pas au cours de la journée. Côté efficacité, c’est pas mal, même si une retouche en fin de journée s’avère souvent nécessaire (comme pour la pierre d’alun). Sinon, le flacon m’a duré environ 2 mois. Je viens tout juste d’en racheter un, car je suis conquise.

Je n’abandonne pas pour autant ma pierre d’alun, car les deux sont complémentaires, et je les utilise souvent en même temps. Mais le roll’on à la vanille est bien plus pratique à utiliser à l’extérieur et à trimballer dans mon sac que ma pierre qui demande d’être mouillée pour être appliquée. Parfait pour les longues journées d’été passées dehors !

******

Et sinon, qui a gagné les produits L’Occitane Rose Nuit de Mai ? Réponse en images !

Bravo les filles, envoyez-moi vite par mail vos coordonnées postales !