Parmi tous les parfums que j’ai portés, L’Eau de Rochas tient une place à part. J’étais toute jeunette quand ma grand-mère bien aimée, ma Mamisa dont je vous ai si souvent parlé, me l’a offert pour mon anniversaire. Qu’est-ce que j’étais fière de porter un vrai parfum “de grande” ! J’aimais sa fraîcheur délicieusement citronnée, son fond tonique et pétillant. L’Eau de Rochas m’a accompagnée durant toutes mes années lycée, elle me ressemblait vraiment, je la portais comme une seconde peau.
Cette année, ce parfum mythique fête ses 40 ans et il n’a pas pris une ride, il est toujours aussi gai et moderne… Pour fêter cet anniversaire, Rochas a décidé de mettre à l’honneur 40 femmes qui, depuis sa création, ont porté L’Eau et transmis un petit bout de son histoire. Kate Barry, la fille aînée de Jane Birkin, photographe de renom, va tirer le portrait de ces 40 anonymes, de toutes générations confondues. Un bel exercice auquel vous et moi pouvons essayer de participer.
Pour faire partie des 40 heureuses élues, il faut vite aller s’inscrire sur le site www.eauderochas40ans.fr, les inscriptions seront closes le 28 février 2010. A l’issue de cette première étape, 80 femmes seront sélectionnées pour passer un casting vrai de vrai mené par l’équipe de la photographe. Ce casting final, déterminera quelles sont les 40 femmes les plus Eau de Rochas. Ce jour-là, pas question d’avoir piscine ! Parce qu’ensuite Kate Barry réalisera le portrait de chaque participante, lors d’une séance photo qui s’annonce magique et mémorable.
Ensuite, les 40 portraits seront exposés lors d’une grande soirée, suivie d’une exposition itinérante au coeur de plusieurs parfumeries françaises triées sur le volet.
Alors, qui va tenter sa chance avec moi ? Parce que oui, oui, trois fois oui, moi c’est sûr je m’inscris, pour tout ce que représente à mes yeux ce parfum. Des tas de souvenirs, des émotions et un peu de nostalgie aussi. Et faire une séance photo avec une artiste passée maître dans l’art du portrait féminin doit être une expérience assez incroyable !
Après avoir découvert le concept chez MH et UneFille&LaToile, je me suis mise à la recherche de ces produits dissolvant miracle dans lequel tu trempouilles des petits doigts à la manucure un brin fatiguée, et hop, quelques secondes après, tu les ressors comme neuf, sans la moindre trace de vernis à ongles. J’ai cherché, j’ai cherché, et puis j’ai fini par moins chercher, puisque je ne trouvais rien.
Jusqu’à la semaine dernière, où au détour d’un Sephora dans lequel je mets rarement les pieds, je suis tombée par hasard sur un étalage entier de leur nouveau “bain dissolvant express“. 7,90€ tout de même la bestiole, donc bien plus cher qu’un flacon de dissolvant standard, mais ma curiosité a été la plus forte, et j’ai embarqué le produit.
Vu que je suis en pleine période de manucure obsession, forcément, je me suis empressée de tester. Et là, les ami(e)s, la révélation !
Parce que, franchement, autant j’adore me peinturlurer les ongles de toutes les couleurs, limite si ça ne me détend pas cette affaire, autant je déteste me battre avec un bout de coton (qui s’effiloche et qui s’accroche partout) et du dissolvant classique (qui pue à mort) pour enlever tout ça. Ça colle, ça déteint, ça file sous les ongles… au final je me retrouve avec les doigts rougeauds tout dégueux/pégueux, la salle de bain est déclarée zone sinistrée et on doit évacuer la poubelle d’urgence sous peine de mourir d’asphyxie.
Alors que là, avec ce “bain”, pas du tout. Tu ouvres le flacon, tu trempes un doigt dans la mousse imbibée de produit, tu attends un peu (genre tu comptes jusqu’à 5, ça suffit largement) et quand tu retires ton doigt… tadam… il est tout nickel. Mais vraiment, hein.
Finies les traces, finies les odeurs. BONHEUR.
Par contre, aucune idée du nombre de fois qu’on peut l’utiliser. Mais a priori, en zyeutant de près l’étiquette de composition, le liquide à l’intérieur est du “bête” dissolvant, sans acétone. Je verrai quand j’aurai fini le flacon, sans doute que je le re-remplirai avec mon dissolvant habituel pour voir ce que ça donne. Faut savoir prendre des risques pour son lectorat, non mais !
Hier je vous racontais que j’avais passé une nuit mémorable à l’hôtel Amour. Si j’ai un peu pesté contre l’étroitesse de l’ascenseur, contre l’éclairage inexistant de la chambre et de la mini salle de bains et contre la conception un peu bizarroïde de la douche à l’italienne sans paroi qui arrose dans un même élan toilettes, lavabo, sol et plafond, je ne suis pas non plus qu’une vilaine petite ingrate jamais satisfaite… En effet, j’ai particulièrement apprécié la jolie vue sur la cour intérieure et sa verrière, le lit hyper confortable et ses quatre coussins ultra moëlleux, ainsi que le calme plutôt inattendu dans cet hôtel à la réputation un peu sulfureuse.
Mais pour être totalement franche, ce que j’ai préféré, et de loin, à l’hôtel Amour, c’est son shampoing.
Oui, vous lisez bien, si je ne devais retenir qu’une seule chose de ce séjour, ce serait cette petite bouteille d’Amino Acid Shampoo Kiehl’s qui m’attendait sagement sur le minuscule rebord de la tablette du lavabo. Il faut savoir que j’ai le cuir chevelu le plus susceptible de la terre, et je peux compter sur les doigts de la main les shampoings qui ne me provoquent pas des démangeaisons démentielles. Ce n’est pas faute d’en avoir testé une quantité astronomique, mais à part le Klorane à la pivoine, l’Ultra Doux au pamplemousse et le Bio Carrefour, je ne supporte rien. Et là, surprise, voilà qu’un shampoing sorti d’on ne sait où (d’une pharmacie new yorkaise, me souffle-t-on dans l’oreillette) me lave la tête sans agresser, tout en me faisant le poil brillant et vigoureux sans être obligée de repasser, comme avec ses confrères, par la case toilettage tous les deux jours. Cela s’apparente tout de même à un véritable petit miracle, cette affaire.
Sauf que évidemment, il y a un souci.
OK, plusieurs soucis en fait…
Déjà en trouver dans mon bled relève de la mission impossible et le seul site web qui pourrait m’en livrer le revend à prix d’or (et avec des frais prohibitifs). Mais c’est surtout la lecture de l’étiquette qui me fait m’arracher les cheveux pousser de grands cris ! Oui parce que côté propylene glycol et parabens, ça y va, hein, c’est la grosse teuf du slip en synthétique !
Me voilà donc face à un vrai cas de conscience : me ruiner le porte monnaie je veux bien, mais la santé, ça me branche un peu moins. Allez, Msieur Kiehl’s, si tu me lis, tu voudrais pas faire un ptit effort ?
Il y a quelques semaines, j’ai reçu une invitation aussi mystérieuse qu’alléchante de la part de Clarins… un voyage en train tous frais payés à Paris, une chambre réservée dans un hôtel renommé, et la promesse d’une soirée pleine de surprises. Sans plus de détails. Après quelques menues investigations twitteriennes, j’ai cru comprendre que nous étions 5 blogueuses “provinciales” à être invitées de la sorte. Ma curiosité était à son comble, car tout comme moi, mes comparses Anne, Camilled’Essayage, Myrtille et CamilleLaItGirl ne tiennent pas spécialement un blog beauté. Que nous réservait donc Clarins ? Allez, je vous raconte !
Le grand jour est enfin arrivé, jeudi dernier. Après quelques heures dans un wagon surchauffé fleurant bon la vinasse (glamour, quand tu nous tiens), j’ai débarqué la fleur au fusil et le sac me lestant l’épaule dans le hall d’entrée minuscule de l’hôtel Amour, quasiment en même temps qu’Anne. A peine le temps de manquer de mourir coincée dans l’ascenseur liliputien, d’errer dans le couloir à la recherche de ma chambre, de pénétrer par effraction dans une suite qui n’était pas la mienne, de redescendre récupérer la bonne clé et de déposer mes affaires dans une finalement toute petite chambre, et nous étions déjà ressorties à la recherche d’un café accueillant pour pouvoir piapiater tranquillement autour d’un chocolat chaud. Les pronostics allaient bon train, car nous ne savions toujours pas à quelle sauce nous allions être mangées. Nous savions juste qu’une limousine qu’un taxi venait nous chercher à 19h pour nous mener dans un appart où nous attendrait notre hôte mystérieux.
Bon, je vous rassure, nous n’avons pas parlé que de ça, ça faisait au moins, ouhla, un mois que nous ne nous étions vues, nous avions donc des tas de choses à nous raconter. Résultat, le temps a filé à toute allure, et c’est en quatrième vitesse que nous sommes rentrées nous préparer. En véritable blog beauty débutante, j’avais décidé de sortir le grand jeu : mon tshirt Garance Doré et un maquillage soigné. Tshirt qui s’avéra être complètement froissé d’avoir traîné au fond de mon sac et maquillage qui fut franchement périlleux à la lumière faiblarde de l’unique spot de la minuscule salle de bain carrelée… noire. Mais après avoir vu les photos catastrophiques de la soirée ELLE, je m’étais jurée de ne plus jamais sortir le soir sans être maquillée, je me suis donc escrimée tant bien que mal avec mon mascara et mon fond de teint minéral.
Quand j’ai retrouvé Anne dans le hall, elle ne s’est pas écroulée par terre de rire, j’en ai donc déduit que je ne m’étais pas trop loupée, et c’est relativement rassurée que je suis allée faire connaissance avec Camille qui venait de nous rejoindre. Le taxi nous attendait déjà, il était grand temps de mettre les voiles.
- Bonsoir mesdames, alors on va où ?
- … Euh, ben, euh, aucune idée. Vous n’êtes pas au courant, vous ?
(Tête atterrée du chauffeur)
Heureusement, nous avions le numéro de téléphone du gars de chez Clarins qui a pu radioguider notre taxi sans que nous n’entendions rien de leur conversation. On faisait juste genre de connaître hyper bien Paris, histoire d’émettre des hypothèses toutes plus farfelues les unes que les autres. Comme imaginer que nous allions dans une suite au Ritz au moment où nous avons traversé la place Vendôme, ou encore que le dernier étage de la Tour Eiffel avait été privatisé rien que pour nos beaux yeux, voire même le Grand Palais. Oui, c’est bien connu, la blogueuse a des goûts simples !
En fait, pas du tout. Nous avons bifurqué sur les quais de Seine où un bus à étage tout orange aménagé en petit appart ambulant nous attendait. A l’intérieur, tout plein de monde. Des tas de filles, des petits fours, du champagne, et des crèmes à tester. Après avoir récupéré Myrtille et Camd’Ess (et leurs sacs de voyage), nous nous sommes jetées dans la fosse aux lionnes. On nous a trimballé de mini mini pièce en mini mini pièce en nous présentant la dernière gamme Clarins : Eclat du Jour, destinée aux peaux jeunes.
Ah.
Jeunes, oui, mais comment ? Oh, ben jeunes jeunes, quoi, 16 - 30 ans.
(Fou rire à peine contrôlé d’Anne et moi, les deux doyennes largement trentenaires)
N’empêche, ça sentait drôlement bon toutes ces petites lotions et crèmes oranges qu’on se tartinait allègrement sur le dessus de la main. Un peu grisées par le champagne, nous avons grimpé à l’étage faire la connaissance de notre hôte mystère qui n’était autre que la charmante et pétillante Mélanie Doutey qui s’est jetée sur nous pour nous coller de grosses bises bien sonores sur les deux joues. A ce moment-là, je crois que j’ai un peu décroché… J’ai dit tout un tas de bêtises, ma grande spécialité quand il y a du monde, même qu’à un moment, la jolie Mélanie m’a lancé un “Oh toi, ta gueule, hein” en éclatant de rire.
(OK. Alors, si ça c’est pas la grande classe internationale ! Sérieux, qui peut se vanter de s’être fait fermer le clapet par une star du 7ème art, hein ?)
Ensuite, il y a eu de plus en plus de monde, on ne pouvait plus bouger. Coincées entre le buffet et le rebord de la fenêtre, avec un bus qui tanguait dangereusement vers la Seine, on a fini par étudier sérieusement une stratégie de repli vers la sortie. Pas de bol, le temps de franchir la foule supra compacte, une artiste peintre a commencé juste devant nous une performance en live, agitant pinceau et projetant moult paillettes. Pas très disciplinées les paillettes, il y en avait partout, notamment sur nos fringues, nos cheveux… et nos dents. Happy shiny people jusqu’au fond des molaires !
Finalement, vers 21h, on a fini par réussir à sortir du bus psychédélire et à reprendre un taxi toutes les cinq, scintillantes de mille feux et un peu étonnées de la tournure des évènements. On se souviendra longtemps de notre première soirée beauty, je crois !
(il y a une soirée VIP dans le bus de la folie à gagner sur Skin in The City)
(avec Mélanie ? mmmmh, je ne crois pas)
PS : En tout cas, je ne sais pas ce qu’ont fait les autres filles, mais après cette soirée très beauty, nous les blogueuses pas beauty nous sommes allées nous faire un bon gros tartare aller-retour avec tout plein de frites. Et après on a papoté jusqu’à pas d’heure dans la suite présidentielle que Myrtille avait décroché, cette veinarde. Quand on est allées se coucher, j’étais tellement morte de fatigue que je n’ai pas eu le courage de tester la douche à l’italienne avec chiottes incorporées. C’était vraiment hyper concept comme salle de bains !
PS2 : Finalement, on ne dirait pas comme ça, mais c’est hyper fatigant la vie de blog beauty…
PS3 : Et encore, je ne vous raconte pas ma journée du lendemain, avec DEUX petits déjeuners, dont un avec comme voisine de table Isabelle Adjani, suivi d’un copieux déjeuner entre copines, d’un peu de boulot quand même et d’un retour digestif en TGV assez rocambolesque.
PS4 : Ouaip, c’était trop bien comme petite virée parisienne, mais je crois que je ne pourrais pas faire ça tous les jours !
Bonus track ! Notre soirée beauty vue par les copines : Anne, Myrtille, LaItGirl… bon, Camd’Ess, on n’attend plus que ta version ^^
Il y a quelques temps, voilà ce que j’écrivais sur le blog de Fresh’n'Fashion :
“La frange, c’est du boulot !
Depuis deux ans, j’alterne les périodes avec et sans frange.
Environ tous les six mois, ça me reprend, je demande à ma coiffeuse chérie de me couper une frange bien nette, bien épaisse au niveau des sourcils. Tout le monde me dit que ça me va bien, alors je suis ravie. Et puis au bout de trois semaines, ça commence à prendre une tournure un peu moins sympa… Ma frange a poussé, elle est trop longue, et comme je n’ai ni le temps ni l’envie d’aller à ce moment-là chez le coiffeur, je me saisis de mes ciseaux les plus tranchants, et face au miroir de ma salle de bains, je taille dans le vif.
Seulement, si j’avais un quelconque diplôme de coiffure, ça se saurait ! L’affaire tourne donc rapidement au massacre ! Et je suis là, tirant péniblement la langue tout en louchant sur mon semblant de toupet recouvrant mon front. En général j’arrive à limiter les dégâts et à me passer de l’option barrette cache-misère, mais il me faut en général plusieurs jours (et autant de retouches sauvages) pour m’habituer à ma nouvelle tête. (…)”
Me voilà donc, en toute logique, en train de regretter de m’être laissée aller à me faire couper la frange à la fin de l’été dernier. Parce que forcément, depuis, je me suis personnellement occupée de son entretien, ce qui signifie qu’au bout de quatre mois, je elle ne ressemble plus à rien. J’ai beau m’appliquer au possible et couper à peu près droit, j’échoue lamentablement à l’épreuve effilage option dégradé.
C’est en me voyant en photo l’autre jour que j’ai vraiment pris conscience de l’étendue des dégâts : ce véritable rideau capillaire m’alourdit considérablement le visage. J’ai donc dégainé illico mes plus belles barrettes (vous savez, les toutes simples, là, noires ou façon écaille, qui se vendent par paquet de 12 dans n’importe quel supermarket de base) pour planquer la coupable. Out le front à la Mireille Mathieu, mais hélas, bonjour la dégaine de vieille fille un peu coincée. Je ne peux quand même pas (re)tenter la coque de mes années collège, non ?
Il n’y a malheureusement pas que la mode qui soit un éternel recommencement… il semblerait que ça soit également le cas pour les drames capillaires ! Pfff… il ne me reste plus qu’à m’armer de patience le temps que ça repousse. Et trouver des barrettes à strass pour le réveillon.
Plus que 14 10 jours avant Noël. Et pas un seul cadeau de fait. Oui, je suis comme ça moi. Une vraie warrior du cadal au dernier moment. Il paraît que c’est dans l’urgence que je suis la plus efficace (procrastination, j’écris ton nom), mais force est de constater que chaque année, je repousse un peu les limites de l’impossible. J’ai bien quelques idées, mais je n’ai eu le temps, ni le courage d’aller courir les magasins jusqu’à présent. Et les courses sur internet, si je veux me faire livrer à temps, c’est maintenant ou jamais, mais je ne sais pas, je ne suis guère inspirée par mon facteur. Du coup, je me contente d’établir des wishlist mentales pour les uns et les autres, bien au chaud derrière mon clavier, sans passer à l’acte.
Je ne sais pas si vous êtes comme moi, ou si au contraire votre plan d’action est bien rôdé depuis le 12 novembre et votre liste de cadeaux bouclée, mais au cas où, voici le billet de la dernière chance, avec dedans des petites choses pas chères que j’ai testé ces derniers temps et qui peuvent faire des idées de cadeaux sympas pour petits et grands !
Au tableau ! est un jeu de société pour les enfants à partir du CP. On peut y jouer de 2 à 5 joueurs, chacun dispose d’une classe de 10 élèves, et le but est de les faire passer en classe supérieure grâce à tout un tas d’épreuves amusantes d’imitation, de réflexe, de concentration. Bon, la règle du jeu est un peu touffue pour commencer, mais une fois qu’on a pigé le concept, c’est facile.
Une partie dure entre 20 et 40 minutes. Ce qui est original et bien vu, c’est que chacun peut jouer pendant son tour, et participer au tour des autres joueurs. Il n’y a donc pas de temps mort ! Un vrai plus pour que le jeu ne se termine pas en drame.
Je vous recommande vraiment ce jeu qui a la classe, les korrigans l’adorent !
Oufti et le roi de Houtsiplou, de Vinciane Borne : L’auteure de cet amusant conte pour enfant n’est autre que la blogueuse Miss Chocolat que vous lisez peut-être et qui commente de temps en temps ici. Nous nous sommes croisées à Paris il y a quelque temps, et elle en a profité pour me confier un exemplaire de son dernier bébé, son premier livre édité. Lu et approuvé par ma Mamzelle de 9 ans, qui est au coeur de la cible de cette histoire d’Oufti, j’y ai également jeté un coup d’œil, et c’est très sympa !
4ème de couverture : Houtsiplou est un pays perdu au milieu de Nulle Part et, par définition, Nulle Part, personne ne sait où cela se trouve, pas même Google ou Wikipedia… Pourtant Houtsiplou gagnerait à être connu, surtout pour son roi. Juste et bon, Sa Majesté Dadis de Best est aussi très malheureux car il s’ennuie tout seul dans son château et n’ose plus se montrer à son peuple. Qui donc pourrait bien l’aider ? C’est alors qu’entre en scène Oufti. Emu par l’infortune de son roi, il l’emmène chez un magicien, qui les enverra découvrir le monde, chargés d’une délicate mission…
(chez Alice Editions, à partir de 9 ans - 7,50€)
Les collections éphémères gourmandes L’Occitane : bon, là, c’est sûr, je crois que plus jamais je ne dirai que je n’aime pas les parfums à la cerise, à la vanille et à l’amande. L’Occitane m’avait déjà fait le coup avec la Rose Nuit de Mai, et voilà qu’elle récidive en m’envoyant ses collections éphémères pour Noël. Les fragrances sont riches, complexes et délicates, sucrées ou fruitées juste ce qu’il faut, c’est un vrai bonheur. Avec toute la famille nous avons testé les gels douches, les crèmes pour les mains, le baume pour le corps… mention spéciale pour le bain moussant… qui mousse terriblement !
Cerise sur le gâteau, les prix sont tout doux, et il y a tout un tas de coffrets disponibles. Une très chouette idée de cadeau !
(L’Occitane - de 2,50€ les petits savons de bain parfumés à 50,50€ le grand coffret amande)
Le Dictionnaire du Look de Géraldine de Margerie : vous en avez peut-être entendu parler si vous êtes lectrices de blog mode… en tout cas moi c’est comme ça que j’ai découvert ce livre très bien vu, et très très drôle. C’est bien simple, c’est une véritable mine de portraits d’une justesse quasi ethnographique, et je me suis bidonnée à chaque page, allant même jusqu’à éclater de rire à la page 200, tant le type “no look” sur la photo est une copie conforme de mon MrChéri ! De mon côté, je crois malheureusement que je ne suis qu’un savant mélange de bobo-bcbg-marie-chantal (!!) qui lorgne un brin vers la modasse-fashionista qui ne s’assume pas. Oui, oui, rien que ça…
Quatrième de couverture : Où l’on apprend que l’arty n’a aucun sens du ridicule, que le looké-décalé a une troisième oreille, que contre toute attente le BCBG vote à droite, que sous son apparence sulfureuse la bimbo cache un coeur gros comme ça, que la caillera aime “faire des gueuts, poser son gros blaze dans le reur et teuyer le tien batard”, que le nouveau-né porté en écharpe est l’accessoire numéro 1 du bobo, qu’être hétéro nuit à la crédibilité emo, que tout ce que vous n’avez jamais osé porter en 1984 est sur le dos du fluokid, etc., etc.
(aux éditions Robert Laffont - 22€)
Bonus Track C’est Noël ! Les jeux Kinigame me proposent de vous faire gagner 5 jeux Au Tableau ! . Pour cela on va faire simple et rapide, un petit commentaire ci-dessous avec des idées de cadeaux sympas à petits prix, jusqu’à mercredi soir minuit, et après je tire au sort 5 commentaires gagnants. Ca vous dit ? Allez, à vos coms !