Articles marqués ‘au boulot !’

One picture (ou plus) an hour #3

Par Shalima • 3 fév 2012 • Catégorie: À la Une, famille story24 blablas

♥ 8h

♥ 9h

♥ 10h

♥ 11h

♥ 12h

♥ 13h

♥ 14h

♥ 15h

♥ 16h

♥ 17h


(le pétage de plomb de 17h de mon co-worker d’à côté…) (oui, je balance)

♥ 18h

♥ 19h

♥ 20h

(idée piquée sur le joli blog de Miss James : BleuBird Vintage)
(mes précédents One Picture an Hour : #1 et #2)



Je co-worke, et j’aime ça

Par Shalima • 10 jan 2012 • Catégorie: À la Une25 blablas

(non, ce n’est pas sale !)

Depuis octobre dernier, j’ai un peu changé mes habitudes de freelance en allant travailler trois jours par semaine en dehors de chez moi. Je dois dire que c’est une vraie bouffée d’oxygène pour moi qui suis à la maison depuis avril 2004. Les conditions sont plutôt idéales : ce n’est pas très loin, et je partage mon bureau avec d’anciens collègues devenus depuis des amis.

Déjà à l’époque on s’entendait super bien, je me souviens de sacrées tranches de rigolades dans la petite cuisine de l’entreprise, de chats débridés sur ICQ, et de soirées finissant tard dans la nuit. Dix ans plus tard, les choses n’ont pas vraiment changé. Il y a toujours un moment où ça part en sucette, vas-y que ça lance une playlist musicale improbable, une séance Youtube collector, un blind test débile, ou la démo en live du dernier gadget reçu (la mini voiture télécommandée qui se charge en un éclair est le must have du moment, sachez-le), voire même une partie de Wii sur la pause du midi. Bosser avec des Geeks, c’est marrant. Enfin, moi ça m’amuse follement.

(et les entendre causer en chinois moldo coréen dès qu’ils parlent boulot, aussi)

N’allez pas croire pour autant que ce soit fiesta tout le temps. Il nous arrive même de travailler, pour de vrai. J’ai même étonnamment gagné en productivité… De là à dire qu’avant je n’en fichais pas une ramée, il n’y a qu’un pas, mais je vous assure que non. Mon temps de travail est juste mieux structuré, je me prends moins la tête, je suis plus efficace. Et cerise sur le gâteau, je suis bien plus motivée et je carbure de mille idées à la minute. Les fous rires au quotidien, c’est quand même fou comme ça change la vie.

(en plus, comment je vais devenir une pro du slalom de tabouret en skate board, je vous dis que ça !)



Marathon woman

Par Shalima • 13 avr 2011 • Catégorie: À la Une, chuis crevée19 blablas

ballerines1

Je rentre tout juste de deux journées intenses à Paris, après avoir fêté les 40 ans de ma cousine en Picardie. Amis collectionneurs de kilomètres, bonjour.

À Paris, j’ai vu tout plein de copines, j’ai essayé de ne pas trop bafouiller devant la caméra, j’ai enchaîné les rendez-vous en arrivant parfois avec plus d’une heure de retard, j’ai pique-niqué sur l’herbe à deux reprises, j’ai mangé des maki végétariens et du pain pita (mais pas en même temps), je suis allée à St Denis et le lendemain à Neuilly, j’ai traversé le couloir d’un casting de mannequins avec ma valise et mon mètre cinquante-huit (c’était très rigolo), j’ai dormi dans le plus chouette palais du nord de Paris, j’ai traversé la ville en train, métro, bus, en RER et à l’arrière d’une Citroën XM, j’ai croisé Agnès Letestu sur un passage piéton derrière l’Opéra, j’ai fait une cure de Chaï Tea Latte, je suis même allée au square et j’ai enfin vaincu la malédiction du H&M sans trop endommager ma carte bleue.

Et c’était vachement bien.

Maintenant, j’ai juste envie de dormir 25h d’affilée, mais ça ne va pas être possible, parce que ce soir nous allons voir les élèves du Rudra Béjart Ballet sur scène, et ça promet d’être pas mal non plus… Y’a quoi déjà de prévu ce week-end ? (à part une sieste, je veux dire ?)



URSSAF mon ami, tu m’épuises, tu sais ?

Par Shalima • 30 mar 2011 • Catégorie: À la Une, c'est moche31 blablas

Tiens, si on parlait d’un sujet qui fâche aujourd’hui ? Ce sera bien raccord avec mon humeur actuelle, et avec le temps pourri qui nous tombe dessus depuis quelques jours.

Après tout, je vous avais promis de vous donner des nouvelles de mes soucis d’URSSAF, et depuis mon précédent billet, en décembre dernier, les choses ont un peu évolué. Un peu. Mais elles ne sont pas non plus réglées, faut pas rêver.

On en était donc que j’avais reçu une mise en demeure de payer des sommes que je pensais avoir déjà acquitté, et que j’apprenais par la même occasion que je n’avais jamais été auto-entrepreneur, comme je le croyais depuis le début, mais travailleur indépendant (tous les détails, )

Suite à cette mise en demeure, après moult coups de fils, mon comptable a réussi à stopper la procédure et à obtenir que mon dossier soit intégralement revu. Avantage de la situation, nous avons désormais un interlocuteur unique et identifié à qui j’ai envoyé toutes les pièces et historiques (précédents courriers, paiements déjà effectués, déclarations de chiffre d’affaire) que je possédais.

Au mois de février, j’ai reçu un courrier comme quoi j’étais enfin considérée comme auto-entrepreneur à partir du 1er février 2010. Décision rétroactive sans doute motivée par “l’oubli” de l’URSSAF de m’envoyer le formulaire adéquat l’année dernière (oubli qui a causé les soucis que l’on connaît). J’ai même reçu, pour la première fois en deux ans un courrier des impôts, preuve qu’enfin, ayé, ils avaient connaissance de mon existence.

Tout roulait, quoi, doucement mais sûrement. Il ne me restait plus qu’à attendre de savoir à quelle sauce j’allais être mangée, c’est à dire à combien la régulation de cotisation 2010 allait s’élever.

La douloureuse est arrivée lundi matin. 20,1% du montant de mon chiffre d’affaire, normal. Assortie d’une belle majoration de 10% pour “retard de paiement”. Sans aucune prise en compte des paiements déjà effectués. Et je suis sommée de payer SOUS HUIT JOURS.

Comment vous dire que là je me suis décomposée direct, mais qu’en même temps une certaine lassitude a commencé à m’envahir.

À quoi ça sert qu’ils encaissent mes chèques sans que cela apparaisse dans mon dossier par la suite ?

Sans parler de ces putain de pénalités, dans le genre abusif, là c’est le pompon. C’est quand même moi qui leur envoie courrier sur courrier depuis 6 mois pour leur signaler qu’il y a un souci dans mon dossier. Sans qu’ils daignent jamais me répondre. À part pour me coller des majorations. Tu m’étonnes qu’il y a un souci ! À se demander s’il n’y a pas des dossiers parallèles à mon nom qui se baladent comme des petits fantômes dans les couloirs de l’URSSAF…

Résultat, hop, comptable, hop, énième coup de fil, hop, encore un temps fou perdu et de l’énergie gâchée… Sans déconner, tout ça m’épuise. Je savais que la vie d’une Free Lance n’était pas un long fleuve tranquille, que c’est peu ou prou le lot de chaque créateur d’entreprise, mais là, clairement, j’en ai ras le bol.



On s’était dit rendez-vous dans 10 ans

Par Shalima • 18 fév 2011 • Catégorie: À la Une, souvenirs souvenirs25 blablas

18fev

J’ai trouvé mon premier job un peu par hasard, en 1999. Chimiste de formation, après mon diplôme, je n’ai jamais réussi à décrocher un poste dans un quelconque labo. Après 18 mois de recherche infructueuse, je désespérais bosser un jour, quand une cousine graphiste m’a dit que sa boîte cherchait quelqu’un pour s’occuper du référencement des sites web qu’ils créaient. Je n’y connaissais rien, mais j’ai été engagée sur le champ, et appris mon nouveau métier sur le tas.

L’ambiance dans cette web agency, comme on disait à l’époque, c’était un truc de dingue. Moyenne d’âge ne dépassant pas les 25 ans, des patrons rock’n roll, des clients aussi divers que variés, avec une bonne proportion de voileux, mecs cools s’il en est. On ne pouvait rêver mieux comme premier job, non ?

Très vite la petite structure est devenue grande, les agences se sont multipliées à travers la France, et puis en 2001 la bulle web a éclaté, notre principal actionnaire nous a lâchés, et on a beaucoup moins rigolé. Dépôt de bilan, plan de redressement, tribunal de commerce, repreneur, plan de licenciement. La grande aventure Cyberouest a pris fin par une belle nuit de septembre, lors d’une fête d’adieu mémorable chez un des fondateurs de l’entreprise. La suite a été bien plus glauque, ceux qui me lisent depuis longtemps s’en souviennent peut-être.

Voilà, tout ça, c’était il y a dix ans, et comme le temps a filé à toute allure mais qu’on est resté quand même trop des djeunes dans nos têtes, on a décidé de fêter ça à nouveau, en grande pompe, le mois prochain. La salle a été réservée, et la pêche aux anciens contacts a commencé : mails, facebook, viadeo, linkedIn, copainsdavant, aucun réseau n’a été négligé.

Histoire d’organiser tout ça pour le mieux, hier soir il y a eu un pré-apéro dans un bar à vin pour mettre au point quelques détails. C’était l’occasion aussi de revoir en avant-première quelques personnes que j’avais plus ou moins perdu de vue cette dernière décennie. Mais ils n’étaient pas si nombreux que ça, finalement, car pour la plupart nous sommes restés en contact et nous sommes revus régulièrement.

N’empêche, c’était très amusant de voir comme le courant est très vite repassé, comme nous avions tous finalement très peu changé. A peine quelques rides en plus, deux-trois cheveux blancs par ci, par là. Il y a eu les échanges de nouvelles des uns et des autres, des annonces de naissances, de divorces, les nouveaux jobs, et puis les souvenirs de guerre, les bonnes anecdotes, avec parfois des noms et des visages surgis du passé. Le tout saupoudré de blagues et d’éclats de rire, toujours.

Une sacrée bonne soirée qui est de la meilleure augure pour la fête du mois prochain. J’ai hâte !



Paris express

Par Shalima • 11 fév 2011 • Catégorie: À la Une, chuis crevée, girly girly24 blablas

arparis

Hier, j’ai testé pour vous l’aller-retour Vannes-Paris dans la journée. Nan, ne me remerciez pas, en vrai j’étais obligée.

Résultat : 6h30 de TGV pour 2h12 de réunion. Mathématiquement, ça pique un peu, mais c’est faisable. Surtout si pour se donner du baume au cœur, on prend le soin de planifier un déj avec les copines (Requia, Amélie et Isabelle) à midi, et un chaï tea latte au Starbucks toujours aussi bien accompagnée avant de remonter dans le train. Alors oui, ça donne une journée fatigante, mais au final c’était très sympa.

J’ai juste eu une petite frayeur quand en plein milieu de notre réunion de boulot, au moment où je commençais à piquer du nez sur ma chaise, j’ai entendu “on se verra tous les 15 jours“. C’est ça aussi de manquer d’attention sur les coups de 15h, j’avais zappé le début de la phrase qui disait que nous, les blogueuses, n’étions pas concernées. Ouf. Du coup, j’ai repris du coca pour me rebooster les neurones, et ne plus laisser ainsi passer d’info aussi capitales.

Bref, c’était une bonne journée, comme je les aime.

Pour une fois que je faisais l’aller-retour dans la journée, j’ai décidé de voyager encore plus léger que d’habitude. À ce rythme là, dans six mois je me trimballe dans le métro avec un sac banane autour de la taille, j’en ai peur. Mais avant d’en arriver à de telles extrémités, j’ai joué la carte intermédiaire : j’ai momentanément abandonné mon Darel vernis chéri, qu’il est beau mais qu’il est gros (et qu’il ne ferme pas bien, ça me fiche la trouille dans le métro) et j’ai opté pour mon joli petit sac cartable en cuir naturel TopShop, commandé l’année dernière en soldes, furieusement tendance, mais JAMAIS porté à ce jour. Mais il ne faut jamais dire jamais, n’est-ce pas ? J’ai juste troqué mon énorme portefeuille 2-en-1 qui n’a jamais voulu entrer dedans contre une mini-pochette, j’ai compacté à mort mon paquet de mouchoir, mon plan du métro et un paquet de chewing-gum, et le tour était joué.

À se poser des questions sur l’utilité des tas de merdouilles que je trimballe habituellement… parce qu’à part mon casque audio rembourré de compète, décidément trop encombrant, je n’ai manqué de rien. Je dois même avouer que déambuler au milieu de la foule parisienne avec juste un mini sac en bandoulière et les mains dans les poches, c’est assez jouissif. Avec ma manucure toute fraîche et perchée sur les boots à talons les plus confortables de la terre, je me sentais absolument trop cool de l’attitude.

cartabletopshop

Et dire que je n’ai même pas profité de ce pretty woman spirit et cette exceptionnelle disponibilité pour aller dévaliser les magasins. Le #NoShoppingMonth est décidément une invention magique. J’ai même résisté à l’appel du boulevard Hausmann et d’Uniqlo, je suis très très fière de moi !



Une journée à Paris

Par Shalima • 27 jan 2011 • Catégorie: À la Une, Paris38 blablas

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Entre le blog et mon boulot de rédactrice free-lance, je “monte” régulièrement à Paris pour de courts séjours et j’affectionne particulièrement ces 24H chrono dans la peau d’une working girl. Je connais désormais la gare Montparnasse comme ma poche, et le métro n’a plus beaucoup de secrets pour moi. Je suis même devenue imbattable sur la préparation de sac express.  Et à chaque fois que je grimpe dans le TGV direction la capitale, je suis excitée comme une gamine.

Mardi dernier n’a pas dérogé à la règle. J’avais le sac le plus léger de la terre, des chaussures aussi chic que leur confort le permettait, et une boîte de cannelés tout frais pour ma Camille préférée qui, une fois de plus, m’accueillait dans son palais pour la nuit.

Ma réunion ne commençant qu’à 18h, j’ai eu le temps de prendre un café avec les copines Requia, Amélie, Alice et Anne-Claire et de flâner un peu vers le boulevard Haussman et l’Opéra Garnier. Je n’ai évidemment pas réussi à résister à l’appel d’Uniqlo. Il paraît que trop de basique tue le basique, mais je dois avoir un taux de résistance particulièrement élevé, impossible de mettre les pieds chez le géant japonais sans en ressortir les mains vides. Une fois de plus, j’ai succombé. Que du basique, que de l’indémodable, que du… heu… ennuyeux à mourir ! Un slim noir, un pull chaussette noir, un heattech… heu… ouais… gris clair… L’aventurière de la fashion, ce n’est définitivement pas moi.

J’ai également croisé la route d’un Starbucks pour un bon petit goûter, déambulé rue de Rivoli, bossé un peu quand même, puis retrouvé Camille. Nous avons alors trinqué à notre santé à grand coup de daïkiri fraise, puis nous sommes allé dévorer d’énormes soba fumants rue Sainte Anne, chez Aki. C’est bien lestées de l’estomac que nous sommes reparties à pied vers son palais, là-haut sur la colline. Pfiou quelle journée !

Et comme je n’avais pas embarqué mon énorme appareil photo, mais ma petite caméra Flip toute mimi, voici un petit résumé en images et en musique de mon escapade parisienne… soyez indulgents, je débute en montage vidéo !

(Camille, tiens-toi prête, on remet ça dans deux semaines !)