Archives de la catégorie ‘trucs de fâme’

Ma Vannetaise

Par Shalima • 10 oct 2011 • Catégorie: À la Une, famille story, trop ouf, trucs de fâme29 blablas

Quand, sur un coup de tête, j’ai commencé à courir l’année dernière, je n’aurais jamais pensé que ça me mènerai, 18 mois plus tard, à me lever tôt un dimanche matin, à chausser mes baskets et à aller suer au milieu de 2960 coureuses en tshirt rose. Oui mais voilà, il ne faut jamais dire jamais.

Déjà l’année dernière, j’avais raté l’inscription à La Vannetaise 2010. Cette année, j’ai pris les devants, je me suis inscrite à la newsletter et je les ai suivies sur Facebook. Et en juin dernier j’ai décroché mon dossard quasi à la dernière minute. Le 9 octobre 2011, j’allais courir La Vannetaise !

Mais le temps a passé. Pour diverses (mauvaises) raison, je n’ai pas couru de tout l’été, ni à la rentrée d’ailleurs. En plus, ce week-end, je devais être maman solo, MrChéri étant convié à la confirmation de sa filleule à St Étienne. Autour de moi, personne pour venir m’encourager (ou garder les Korrigans pendant ce temps-là). Autant vous dire que ma motivation était au point mort.

Finalement, c’est ma copine Sonia qui m’a remis le pied à l’étrier. Non seulement elle allait gérer les Korrigans, mais en plus elle proposait de trimballer tout le monde et de faire les groupies en bord de piste. Alors deux jours avant la date fatidique, je suis allée retirer mon dossard et ma puce. Tant pis, j’allais quand même la faire, cette fichue course. À la punk, sans entraînement.

Enfin, plutôt en carton la punk du running, hein, je peux vous dire que dimanche matin, je n’en menais pas large. Réveillée aux aurores, incapable d’avaler quoi que ce soit, et aux toilettes toutes les cinq minutes. Quasi aussi stressée que si je passais le bac.

Les Korrigans, eux, étaient au taquet, avec banderoles d’encouragement et tout ! Impossible de faire marche arrière, ils auraient étaient trop déçus. Et puis Sonia est venue me chercher, et zou, à 9h45, j’étais en tshirt rose, comme les copines, sur le Port de Vannes, dans un immense cœur humain tout rose !

10h, l’échauffement commence. Limite un cours de fitness, à vrai dire. On est serrées comme des sardines, et puis je me dis que ça serait dommage d’être crevée avant même de démarrer la course, alors je fais semblant de bouger, en rythme, mais surtout en économisant mes forces !

10h20, le départ va être donné. Je me faufile vers le podium pour ne pas être trop loin de la ligne de départ. Hahaha, l’erreur de la débutante qui n’a pas potassé son parcours, la ligne de départ est DERRIÈRE moi, à l’opposé du podium. Le temps que je pige ça, j’ai facile 2000 personnes devant moi. Pas grave, heureusement l’ambiance est bon enfant, pas de furies qui bousculent tout sur leur passage. Les championnes qui visent moins de 40 minutes sont devant de toute façon.

10h30, c’est parti ! Mouvement de foule, ça commence en douceur, on piétine plus qu’on ne trottine. Premier virage, on attaque la première portion de la rive droite du port. C’est le bouchon, faut juste faire bien gaffe de pas tomber du quai. En face, on voit les premières qui entament vraiment leur course, à grandes foulées. Ici, on piétine toujours. Deuxième virage. Troisième virage. Ayé c’est vraiment parti, la rive gauche du port s’élargit, c’est tout droit, il est temps de faire chauffer ses baskets !

- km1 : on atteint la DDE, et là, je cours vraiment. On a enfin la place. D’après ce que j’ai lu sur le site, c’est là que les difficultés commencent : une première montée, gravie sans peine (c’est de la gnognotte par rapport au relief de mon circuit habituel), puis un faux plat. Tout va bien. On est encouragées par tout plein de monde, il y a même des musiciens, c’est sympa.

- km2 : au rond point du PIBS, je commence à perdre mon souffle. Mais je ne lâche pas la cadence, je sais que juste avant le pont de Kerino ça va redescendre, et que le parcours va être plus simple. J’allonge ma foulée.

- km3 : merde, c’était pas sensé être plus facile, là ? En tout cas, pour moi, ça devient vraiment dur. Surtout qu’en face, les premières sont déjà au km5 et elles courent comme des dingues. Je me sens nulle, et puis j’ai soif. Ouf, point d’eau en vue, vite un verre, vite je repars. Je passe devant les jeux, je scrute la foule qui nous encourage pour apercevoir Sonia, ses enfants et les Korrigans. Je cherche du regard la marinière rose de Mamzelle, en vain. Mais ça m’occupe. J’arrive au bout du port, il y a un monde de dingue, ça crie, c’est joyeux. Toujours pas de Korrigans en vue, mais je suis contente d’avoir fait la moitié.

- km4 : et là, c’est le drame. La remontée de la Rabine est terrible, j’ai l’impression de m’éloigner de l’arrivée (qui physiquement, c’est vrai, est dans notre dos). Ça fait 29 minutes que je cours, je perds mon souffle, je me maudis de ne pas m’être entrainée, bordel ! On croise les filles qui passent la ligne d’arrivée sur notre droite, ça me flingue le moral, j’ai le cœur qui va exploser.
Je me mets à marcher. Je m’en veux de marcher. Alors je repars. Mais au bout de 200 mètres, j’ai beau chercher le second souffle, je ne le trouve pas. Alors je re-marche. Grrrr…

- km5 : allez, c’est reparti, plus qu’un virage et c’est la grande ligne droite vers l’arrivée. Je me sens pousser des ailes, je cours, je cours, je cours. 500 mètres. Putain, mais c’est interminable ! Je n’y arrive plus. Nouvel interlude de marche rapide.
Rhaaa, c’est trop con de baisser les bras si près du but. Allez, je me lance, sous les encouragements du public, on ne sait jamais, les Korrigans sont peut-être là, et je ne les vois pas. Alors je cours de nouveau, à fond cette fois, et voilà, enfin, c’est bon, je passe la ligne d’arrivée, ça bipe, ma course est validée.

Yesss, I did it ! 6 kms en 43 minutes ! 1389ème sur 2960 !

 

Pour une première, sans entraînement, même si j’ai marché, un peu, c’est pas mal non ?

(oui, je sais, après mon billet de l’autre jour sur le sexisme dans le sport, participer à une course 100% féminine, c’est un peu paradoxal. Mais La Vannetaise, c’est pour la bonne cause, c’est pour informer et lutter contre les cancers féminins. Je suis fière d’y avoir participé, d’avoir fini, et j’ai été très touchée par l’énergie très positive et tous les petits messages d’encouragement face à la maladie véhiculés par la plupart des participantes. Bravo aussi à l’organisation sans faille de cette matinée. L’année prochaine, c’est sûr, je recommence !)

(mais l’année prochaine, je m’entraîne, je repère le parcours avant, je merde moins mon départ, j’habille mes Korrigans en fluo et je vise les moins de 40 minutes, ok ?)



Petit reboot de printemps

Par Shalima • 14 mai 2011 • Catégorie: À la Une, trucs de fâme11 blablas

Et voilà, c’est fait, ce déprimant et interminable hiver est enfin derrière nous. On pourra dire qu’on l’aura attendu avec impatience, ce joli printemps. Et pour l’instant, la chance est de notre côté, il est en passe de tenir toutes ces promesses : l’air est doux, le soleil brille, et la nature renait à nouveau.

Et ça, ça fait vraiment un bien fou. Je ne sais pas si c’est pareil pour vous, mais moi j’aime tout particulièrement cette période de l’année où tout semble neuf et possible. C’est comme si j’émergeais enfin après de longs mois d’hibernation. J’ai envie de changement et tout me fait envie...”

Pour lire la suite de ce petit billet Bye Bye Hibernatus (j’ai toujours été une grande fan de Louis de Funès), c’est sur le site des bains de bouche Listerine que ça se passe. La marque spéciale haleine fraîche a demandé à ma cops e-Zabel, à Bertrand / monblogdemec et moi même de vous livrer nos petits trucs spécial printemps pour redémarrer du bon pied après un looong hiver. Je n’ai pas eu à chercher bien loin, le printemps étant ma saison préférée !

On se retrouve là-bas ?

(oui aujourd’hui c’est un peu un billet auto-promo de faignasse, mais c’est le 1500ème et c’est le week-end, j’ai le droit, non ? ^__^)



Mythe ou réalité ? Le cas du red lipstick

Par Shalima • 31 jan 2011 • Catégorie: À la Une, girly girly, trucs de fâme23 blablas

redlipstick

Lorsqu’on lit un blog, la question que l’on se pose souvent, c’est si l’auteur raconte la vérité, ou affabule gravement. Pour ma part, c’est bien simple, j’ai pris pour habitude de ne rien inventer. De toute façon, je ne sais pas mentir, ça se sent / se voit tout de suite, sans compter qu’un grand nombre de proches me lit, ils auraient vite fait de me percer à jour et de vendre la mèche. Et puis au départ, quand j’ai commencé à écrire sur ces pages, c’était avant tout pour me souvenir des petites anecdotes de ma vie de famille.

Ceci dit, il ne faut jamais oublier que si ce que je raconte ici s’est vraiment passé, ce n’est qu’un reflet partiel de la vérité, de ma vérité, vu sous un certain angle, parfois exagéré, parfois enjolivé, 100% subjectif. Des petits bouts de vie piochés ça et là, soigneusement choisis par moi-même. Je ne raconte pas tout, je tais certaines choses. Shalima, c’est moi, mais une partie de moi seulement. Enfin, j’imagine qu’on est un grand nombre à fonctionner de la sorte…

Quoi qu’il en soit, l’autre jour j’ai eu envie de parler d’une petite obsession qui me trottait dans la tête depuis un petit bout de temps : le rouge à lèvres. Vous savez, le bien rouge, carmin, vermillon, vous l’appellerez comme vous voulez. Le vrai rouge à lèvres de dame. J’ai mis un certain temps à me décider, et j’en ai achetés deux ou trois avant de trouver la teinte qui me plaisait vraiment. Mais la vérité ? Je n’ose pas me balader les lèvres ainsi peinturlurées. Malgré tout, j’ai eu envie d’imaginer ce qu’il se passerait si je passais à l’acte. Et j’en ai fait un petit billet d’humeur, 100% fictif pour le coup, mais qui m’a bien amusé :

A force de voir des bouches ultra vermillon dans tous les magazines féminins, ainsi que sur mes blogs mode ou beauté préférés, j’ai fini par sauter le pas moi aussi, et je me suis acheté un VRAI rouge à lèvre, bien couvrant, plus rouge tu meurs.

Idée bizarre lorsqu’on connait mon style habituel, très soft, et à peine maquillé (le teint, toujours, les yeux, quand j’y pense, la bouche… jamais !). Mais pas question pour moi de me laisser intimider, à 35 ans il était temps pour moi d’expérimenter un maquillage de femme plus affirmé. Je me suis donc jetée à l’eau un lundi matin, au sortir de la douche :

- 8h15: bon sang, mais pourquoi personne n’a inventé le miroir anti-buée, je n’y vois rien, c’est vachement pratique pour se maquiller, tiens.

- 8h16: heureusement que je suis une fille pleine de ressource, je me maquille dans la cuisine. Il ne fait pas très clair, certes, mais je me vois à peu près dans mon mini miroir de poche.

- 8h25: ayé, c’est bon, après 3-4 tentatives et un paquet de mouchoirs en papier gaspillé, j’ai la bouche rouge sans avoir trop débordé.

- 8h26: « Mais maman, qu’est-ce que tu t’es mis sur la bouche, tu saignes ? » Mon fils de 5 ans est moyen au courant des dernières tendances en matière de make up, je le crains.

- 8h27: « Mais maman, tu ne ne vas quand même pas sortir comme ça ?’ Ma fille de 10 est moyen emballée par ma nouvelle dégaine, je le crains.

- 8h30: je sors dans la rue, je me suis rarement sentie aussi femme, aussi sexy à une heure si matinale. I am the queen of the world !

- 8h31: c’est moi, où les autres parents me regardent bizarrement ?

…”

Pour lire la suite de cette palpitante journée en red lipstick, c’est sur le blog de Fresh’n'Fashion que ça se passe : ★clic★



La résolution qu’on ne peut pas ne pas tenir

Par Shalima • 18 fév 2010 • Catégorie: À la Une, trucs de fâme29 blablas

bougie

A chaque début d’année, à chaque rentrée scolaire, je proclame crânement à qui veut bien l’entendre : pfff, les bonnes résolutions, c’est nul, tfaçon moi j’en prends jamais ! Il faut pourtant que je vous avoue que ce n’est pas tout à fait vrai…

Cette année, pour la première fois depuis TRES longtemps, j’ai pris UNE résoution. Et à ce jour, je m’y tiens. Dingue, non ?

Bon, forcément, ce n’était pas de perdre 10 kgs, d’arrêter le chocolat, de me coucher avant minuit, de désinstaller Twitter, de lire au moins un livre par semaine, d’apprendre le mandarin ou d’être plus patiente avec mes crapules de Korrigans.

Non, j’ai tapé directement dans un autre registre, beaucoup plus agréable… en fait, c’est ma semaine à Saint Malo qui a tout déclenché. Juste avant, je suis allée faire un tour chez l’esthéticienne du bled d’à côté. C’était la première fois que j’y mettais les pieds, et je m’attendais un peu au pire, j’avoue, étant donné l’emplacement. De toute façon, je n’avais pas vraiment le choix, c’était ça ou ressembler à un yéti mal dégrossi face à Muriel Hurtis et ses copines.

En vérité, je crois bien que je ne suis qu’une horrible snobinarde qui n’assume pas la campagne dans laquelle elle vit, puisque j’ai été plus qu’agréablement surprise par le cadre chic et douillet, la gentillesse de l’accueil et la qualité de la prestation. Même pour une simple épilation, j’ai eu droit à des bougies, de la musique douce, des mains expertes et des produits 100% bio à des prix défiants toute concurrence.

Carrément emballée par ma première expérience, je me suis promis d’y revenir régulièrement, non pas pour traquer le poil mais plutôt pour me faire chouchouter.

La fois d’après, mon choix s’est porté sur un soin visage “essentiel” qui dure quasiment une heure et qui comprend démaquillage, gommage, sérum, massage du visage, du crâne et des épaules, masque hydratant et crème de soin. Une heure à se faire papouiller avec rien que des produits bios qui sentent super bon, une heure à déconnecter de la réalité, une heure pour se détendre et se relaxer sur un douillet matelas chauffant… Tout ça pour à peine 30 euros ! J’aurais tort de m’en priver, non ?

Je plane tellement en sortant de là, et j’ai tellement meilleure mine que j’ai décidé en plein accord avec moi même de m’offrir ce petit moment de bonheur tous les mois. Pour être sûre de ne pas le louper, en sortant je prends rendez-vous direct pour la fois suivante.

Résultat, depuis décembre, je n’ai pas raté une séance… quitte à la déprogrammer au dernier moment pour cause d’agenda peu coopératif, peu importe qu’il vente ou qu’il neige. D’ailleurs, rien que d’en parler, je n’ai qu’une envie, y retourner. Vivement le mois prochain !



Bluffée !

Par Shalima • 10 fév 2010 • Catégorie: À la Une, j'ai testé, trucs de fâme30 blablas

nails - bain dissolvant express - Sephora

Après avoir découvert le concept chez MH et UneFille&LaToile, je me suis mise à la recherche de ces produits dissolvant miracle dans lequel tu trempouilles des petits doigts à la manucure un brin fatiguée, et hop, quelques secondes après, tu les ressors comme neuf, sans la moindre trace de vernis à ongles. J’ai cherché, j’ai cherché, et puis j’ai fini par moins chercher, puisque je ne trouvais rien.

Jusqu’à la semaine dernière, où au détour d’un Sephora dans lequel je mets rarement les pieds, je suis tombée par hasard sur un étalage entier de leur nouveau “bain dissolvant express“. 7,90€ tout de même la bestiole, donc bien plus cher qu’un flacon de dissolvant standard, mais ma curiosité a été la plus forte, et j’ai embarqué le produit.

Vu que je suis en pleine période de manucure obsession, forcément, je me suis empressée de tester. Et là, les ami(e)s, la révélation !

Parce  que, franchement, autant j’adore me peinturlurer les ongles de toutes les couleurs, limite si ça ne me détend pas cette affaire, autant je déteste me battre avec un bout de coton (qui s’effiloche et qui s’accroche partout) et du dissolvant classique (qui pue à mort) pour enlever tout ça. Ça colle, ça déteint, ça file sous les ongles… au final je me retrouve avec les doigts rougeauds tout dégueux/pégueux, la salle de bain est déclarée zone sinistrée et on doit évacuer la poubelle d’urgence sous peine de mourir d’asphyxie.

Alors que là, avec ce “bain”, pas du tout. Tu ouvres le flacon, tu trempes un doigt dans la mousse imbibée de produit, tu attends un peu (genre tu comptes jusqu’à 5, ça suffit largement) et quand tu  retires ton doigt… tadam… il est tout nickel. Mais vraiment, hein.

Finies les traces, finies les odeurs. BONHEUR.

Par contre, aucune idée du nombre de fois qu’on peut l’utiliser.  Mais a priori, en zyeutant de près l’étiquette de composition, le liquide à l’intérieur est du “bête” dissolvant, sans acétone. Je verrai quand j’aurai fini le flacon, sans doute que je le re-remplirai avec mon dissolvant habituel pour voir ce que ça donne. Faut savoir prendre des risques pour son lectorat, non mais !



J’ai testé… la cosméto bio home made !

Par Shalima • 14 jan 2010 • Catégorie: À la Une, j'ai testé, trucs de fâme25 blablas

kit baume à lèvres centifolia

Centifolia, un petit labo de matières premières et de cosmétiques bio qui oeuvre pas très loin de chez moi, m’a proposé de tester leurs produits via un concept plutôt sympa : un kit pour fabriquer moi même un baume à lèvre bio. J’ai donc reçu dans un petit pochon en lin la recette et tout plein de petits flacons. De quoi jouer à l’apprentie sorcière dans ma cuisine, tout en me remémorant mes souvenirs d’étudiante en chimie qui passait un temps fou dans son labo à essayer de ne pas faire trop de dégâts sur sa paillasse.

Ici, aucun risque de faire sauter ma cuisine, il n’y a que du naturel et du 100% bio : du beurre de cacao, de l’huile de sésame, de l’acide stéarique naturel, de l’huile essentielle de menthe et de la vitamine E naturelle :

kit baume à lèvre cacao Centifolia

Comme les proportions pour faire un seul baume à lèvres me semblaient minuscules, j’ai tout multiplié par 5. J’ai en réserve quelques minis pots à confiture en verre chipés dans les hôtels, ils feront des contenants à baume absolument parfaits. A part ce petit détail, j’ai suivi la recette à la lettre : j’ai pesé (avec ma balance de cuisine) 25g d’huile de sésame, 10g de beurre de cacao et 10g d’acide stéarique dans un bol.

pesée

J’ai fait fondre le tout au bain-marie, en remuant de temps en temps avec le trop mimi mini-fouet fourni, jusqu’à ce que le mélange devienne translucide.

bain marie 1

bain marie 2

Ensuite, j’ai retiré le bol du bain marie (en me cramant un doigt au passage, hem) et j’ai laissé refroidir légèrement 5 minutes afin de pouvoir ajouter les huiles essentielles et la vitamine E sans qu’elles ne s’évaporent illico au contact de la chaleur :

huiles essentielles

15 gouttes d’huile essentielle de menthe et 5 gouttes de vitamine E plus tard, c’était prêt ! Il ne me restait plus qu’à transvaser mon liquide dans les petits pots…

Mais là, surprise ! Même en ayant multiplié les proportions par 5, je n’ai réussi à remplir que 2 pots et demi… J’ai eu beaucoup de perte lorsque j’ai versé le liquide, car il s’est solidifié au contact de la paroi (plus froide) du bol. Même en réchauffant un peu, je n’ai pas réussi à tout récupérer, zut !

Malgré tout, je suis plutôt satisfaite du résultat : le baume est nourrissant, gras juste ce qu’il faut, et la menthe lui donne un côté frais très agréable. La recette est simple et rapide à réaliser, même si on n’est pas un cador en chimie. Il faut par contre prévoir un peu de vaisselle après, le beurre de cacao c’est très très gras !

baumes à lèvres ready !

Le baume se conserve sans problème plusieurs mois dans le sac à main grâce à la vitamine E (conservateur naturel). Il ne reste plus qu’à customiser les couvercles des pots, et ça peut faire une chouette idée de cadeau home made pour les copines, non ?

Prix de revient pour un baume bio home made (calculé à la louche) : environ 5€



La petite robe l’était un peu trop

Par Shalima • 2 nov 2009 • Catégorie: À la Une, bazar, trucs de fâme32 blablas

petite robe en jeans Etam

Tu le sais bien que tu as pris du poids, ta balance se charge de te le rappeler régulièrement quand tu montes dessus, même si tu évites de le faire trop souvent. Mais bon, en forçant bien tu rentres encore dans tes jeans, alors tu te dis que peut-être il serait temps de changer les piles de cette satanée machine qui débloque à plein tubes. Quant aux photos, tout le monde sait que le grand angle, ça déforme. Oui, même (surtout !) en gros plan. Du coup, tu sais que tu as pris du poids, mais au fond, tu n’y crois pas vraiment.

Alors dans un excès d’optimisme, quand tu pars pour un week-end à Toulouse, tu mets dans ta valise ta petite robe en jeans, tu sais, la toute mimi que tu trimballes depuis 2-3 saisons, celle qui ira si bien avec tes nouvelles bottes cognac qui plissent un peu sur le bas de la jambe. Tu t’y vois déjà, tu pourras crâner le temps d’un chocolat chaud en terrasse, sur la belle place St Georges, avec les copines.

Sauf que le matin même, quand tu essaies de l’enfiler, cette satanée robe, tu te retrouves coincée, les bras par dessus tête, suant et pestant, les coutures au bord de l’implosion. Après moultes et moultes contorsions, enfin, tu refais surface, le cheveu fou et la pommette cramoisie, et face à la glace, tu ne peux que constater l’étendue des degâts. Engoncée à l’extrême, si tu lèves les bras, le dos n’y résistera pas. Tu te découvres même des bourrelets dont tu ne soupçonnais pas l’existence. Alors la mort dans l’âme, et au prix d’un effort surhumain, tu fais la manip’ en sens inverse, tu roules la robe en boule dans un coin en maudissant ce fichu sèche-linge qui a rétréci ta robe préférée et tu vas te prendre un carré de chocolat pour te consoler.

Ben quoi ?