Archives de la catégorie ‘le ciné club des korrigans’

Oyé, oyé, le marchand de sable va bientôt passer

Par Shalima • 26 jan 2011 • Catégorie: À la Une, le ciné club des korrigans58 blablas

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Pour continuer dans la lignée du billet précédent, voici une idée pour occuper nos loustics un prochain jour de pluie. Le Marchand de Sable est un film d’animation allemand et danois réalisé par Jesper Moller et Sinem Sakaoglu. Destiné aux plus jeunes, sa sortie en salle est prévue le 9 février prochain, et en découvrant les premières images, j’ai été charmée par les bouilles des personnages (notamment le mouton et ses bouclettes, irrésistible !) ainsi que par la douceur de leur petit monde naïf et coloré, et la poésie joyeuse qui s’en dégage. L’histoire ? La voici :

“Chaque nuit, comme tous les enfants du monde, Théo rejoint le Pays des Rêves grâce au sable magique dispersé par le Marchand de Sable. Mais une nuit, le vilain Tourni-Cauchemar vole le sable magique et prend le contrôle du Pays des Rêves. Le Marchand de Sable et son fidèle mouton Philibert demandent alors à Théo de les aider à récupérer le précieux sable, et déjouer ainsi les plans du terrifiant Tourni-Cauchemar. Commence alors une grande aventure, dans un univers où tout est possible…”

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La page Facebook du film : http://www.facebook.com/lemarchanddesable.lefilm

Je propose à trois d’entre vous de gagner 2 places pour le film (6 places en tout), ça vous dit ? Pour cela, laissez un petit commentaire ici même jusqu’à samedi 29 janvier à 20h (une seule participation par personne et par IP, soyez sport), et ensuite, je tirerai au sort les 3 gagnant(e)s. Et allez voir du côté de chez Miss Brownie, elle a aussi des places à faire gagner !

Bonne chance à toutes et tous !

NB: Elles, elles l’ont déjà vu et voilà ce qu’elles en ont pensé : NipetteJulie Adore.

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Edit du 01/02/2011: voici les résultats du tirage au sort :

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Bao, Sandyouiche et Amalia !
Bravo et envoyez-moi vite un ptit mail avec vos coordonnées postales les filles !



Le Ciné Club des Korrigans – Chantons sous la pluie (2)

Par Shalima • 24 déc 2010 • Catégorie: À la Une, danse, famille story, le ciné club des korrigans11 blablas

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Hier, je vous racontais l’histoire de ce fabuleux film que j’adore, et qui a également subjugué mes trois Korrigans. Depuis qu’ils l’ont découvert en cours de danse, puis en intégralité à la maison, nous avons des Gene Kelly, des Donald O’Connor et des Debbie Reynolds en devenir dans le salon !

Aujourd’hui, penchons-nous sur les scènes mythiques du film, ou du moins les préférées de ma petite tribu :

Il y a tout d’abord l’incroyable prestation de Donald O’Connor, alias Cosmo, qui est à mon avis la plus réussie visuellement. Quand on pense qu’elle date de 1952, je me dis que le hip hop n’a rien inventé ! (rhooo, ça va, je plaisante). Cette scène mythique a donné lieu à de nombreuses reprises et parodies, depuis, dont les fameuses pubs pour les matelas Mérinos (les plus anciens d’entre nous s’en souviennent sûrement !)

★ Make Them Laugh ★

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Une autre scène que j’adore, c’est celle où Don prend des cours de diction, cinéma parlant oblige, et où Cosmo vient fiche le bazar… Ça se voit que Cosmo est mon personnage préféré ?

★ Moses Supposes ★

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Et puis, bien sûr, LA scène, THE scène du film, où Gene Kelly chante (et danse !) sous la pluie. Existe-t-il scène plus mythique que celle-là ? (même si depuis que j’ai vu Orange Mécanique, bizarrement, elle me fait moins d’effet ^__^)

★ Singing in the Rain ★

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Pour finir, quelques images de la grande scène finale (qui en fait la scène d’introduction du film, dans le film) (vous suivez toujours ?). Elle est un peu longue, et les Korrigans ont un peu décroché, mais moi je l’adore parce que Gene Kelly danse avec une de mes danseuses préférées, Cyd Charisse, alias THE LEGS. Inutile de vous dire que j’aurais tué pour avoir des jambes aussi magnifiques !

★ Gene Kelly & Cyd Charisse ★

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Il y a d’autres jolies scènes de danse, évidemment, mais je ne vais pas toutes vous les montrer… Sachez en tout cas que vous pouvez regarder ce film avec des enfants sans le moindre problème. Il est rythmé, très drôle, et incroyablement visuel. Mes Korrigans sont vraiment hyper fans, il faut désormais que je trouve le DVD d’urgence, car depuis que je l’ai rendu à Vava, ils me réclament Chantons sous la Pluie à cor et à cri !

Chantons sous la Pluie / Singing in the Rain
Film réalisé en 1952 par Stanley Donen et Gene Kelly
Avec Gene Kelly, Debbie Reynolds, Donald O’Connor, Jean Hagen, Millard Mitchell, Cyd Charisse…



Le Ciné Club des Korrigans – Chantons sous la pluie (1)

Par Shalima • 23 déc 2010 • Catégorie: À la Une, danse, famille story, le ciné club des korrigans18 blablas

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Parce qu’il n’y a pas que l’URSSAF dans la vie, voici de quoi se changer les idées avec un petit billet que je vous prépare depuis quelques jours (et c’est l’occasion également d’étoffer une rubrique du blog qui roupille un peu, alors que je l’aime particulièrement : Le Ciné-Club des Korrigans).

Depuis toute petite, j’ai été bercée par les comédies musicales et les vieux classiques hollywoodiens. Ma mère n’était peut-être pas du genre à faire des ateliers pâtisseries ou à m’emmener au square, mais le cinéma, c’était son truc. Et quand elle ne m’y emmenait pas, j’avais droit à des séances canapé/magnétoscope très régulièrement.

Chantons sous la pluie fait partie de mes films préférés, je le connais pas cœur. Étrangement, je n’avais encore jamais pensé à le regarder avec mes Korrigans. C’est mon amie, et prof de danse, Vava qui en a eu l’idée avant moi puisque lors du dernier cours avant les vacances de Noël, elle a proposé à tous ses petits élèves une séance DVD en leur montrant les scènes les plus connues de comédies musicales mythiques, comme La Mélodie du Bonheur, West Side Story, Le Magicien d’Oz, Fame, et… Chantons sous la pluie. Quand elle m’a raconté que même Miniloup était resté fasciné devant l’écran, je me suis dit que toute ma petite tribu était prête ! Je lui ai donc emprunté son DVD, et samedi soir, c’était parti pour une séance canapé/DVD, en famille !

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Chantons sous la Pluie est l’histoire de Don Lockwood (Gene Kelly) et de son fidèle acolyte Cosmo Brown (Donald O’Connor). Lorsque le film commence, nous sommes dans les années 20, Don est une immense star du cinéma muet et se rend à l’avant-première de son nouveau film, en compagnie de sa partenaire Lina Lamont (Gene Hagen). En haut des marches du Chinese Theater, une journaliste lui demande de raconter à la foule en délire comment il est parvenu à se hisser au firmament de la gloire.

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Don, sans se démonter, enjolive son passé alors que sous nos yeux apparaît la dure réalité des débuts de la vie de l’artiste : trous paumés, salles pourries, cachets ridicules, et spectateurs peu enthousiastes devant les prestations des deux amis :

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Don et Cosmo finissent par atterrir à Los Angeles, où le cinéma muet est en plein essor. Ils sont engagés comme musiciens d’ambiance sur les plateaux de tournage. Mais un jour, un des cascadeurs du film est blessé et Don le remplace au pied levé. C’est un succès, Don devient alors cascadeur sur les films de la grande star Lina Lamont, puis rapidement son partenaire officiel. Grâce à son charme et son charisme, il devient très rapidement aussi célèbre qu’elle. À l’écran, ils forment un couple très uni, mais en réalité, ils se détestent.

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Retour à notre avant-première triomphale : le film est un succès, les critiques sont dithyrambiques, toute notre petite équipe se rend alors à une grande fête donnée en leur honneur par le producteur du film. Sur le chemin, Don et Cosmo tombent en panne, Don est assailli par ses fans en délire, et en s’échappant, il tombe dans la voiture d’une jeune et jolie jeune femme, Kathy Shelden (Debbie Reynolds).

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La jeune fille prend peur devant cet inconnu tombé du ciel et au costume en lambeaux. Ne le laissant pas s’expliquer, elle s’arrête en catastrophe devant un agent de police, qui reconnait immédiatement la star. Vexée de ne pas l’avoir reconnu, Kathy ne laisse pas Don lui faire son fameux numéro de charme et s’applique à lui démontrer à quel point le cinéma est futile et vulgaire, alors qu’elle, apprentie actrice, ne rêve que de prestigieuses scènes de théâtre. Ils se quittent en moyen terme, on va dire…

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Après être rentré chez lui pour se changer, Don arrive enfin à la fête donnée par son producteur. Et là, quelle n’est pas sa surprise de tomber nez à nez avec un gâteau Kathy, qui loin d’être la grande tragédienne qu’elle prétend être, n’est en fait que danseuse de revue !

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C’est donc au tour de Don de se moquer de la jeune “actrice”. Celle-ci, de rage, lance un gâteau à la tête du bellâtre, qui l’esquive, et c’est Lina qui se retrouve copieusement entartée ! (autant vous dire qu’à ce stade du film, les Korrigans n’en peuvent plus de rire !)

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Kathy, virée sur le champ, disparaît. Don, sérieusement ébranlé par les critiques de la jeune fille, ne cesse alors de se remettre en question. Surtout que le cinéma parlant fait une entrée fracassante, Le Chanteur de Jazz est un succès phénoménal. Le studio décide alors de passer au parlant lui-aussi en tournant avec ce procédé une n-ième romance historique Lamont-Lockwood. Problème : Lina est non seulement une ravissante idiote, mais elle a également une voix de crécelle.

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La projection test de ce nouveau film est une catastrophe tant la prestation de Lina est ridicule. Entre temps, Don a retrouvé Kathy, ils sont tombés amoureux, et Cosmo a une idée de génie pour sauver le film : Kathy va doubler la voix de l’horripilante Lina, et en insérant ici et là quelques scènes de danse, l’historique navet se trouvera transformé en fabuleuse comédie musicale !

Nous assistons alors à des scènes chantées et dansées à couper le souffle. Mais comme ce billet est déjà très long, je vous propose de revenir demain pour découvrir ensemble (ou savourer de nouveau) ces petits bijoux chorégraphiques !

à suivre…



Le voyage extraordinaire de Samy

Par Shalima • 18 déc 2010 • Catégorie: le ciné club des korrigans24 blablas

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J’étais complètement passée à côté de ce dessin animé, lorsqu’il est sorti sur grand écran en août dernier. A vrai dire, à quelques rares exceptions près (genre Toy Story 3) (je suis une fan inconditionnelle de Woody et ses copains, pour rien au monde je ne les raterais), nous n’allons quasiment jamais au cinéma durant l’été, notre truc c’est plutôt la plage ou les soirées sur la terrasse chez les copains. Donc Samy, jamais entendu parler. Mais en regardant le DVD récemment envoyé par le Studio Canal, j’ai presque regretté de ne pas avoir découvert les aventures de cette petite tortue sur grand écran plutôt que sur ma petite télé. En effet, les images sont sublimes, et l’animation de toute beauté. Initialement conçu pour une version 3D, les créateurs ont vraiment mis la gomme sur le graphisme, et c’est une sacrée réussite, tant au niveau des détails, des couleurs et des lumières qui rendent grâce à la beauté des fonds marins.

Mais commençons par le commencement… et parlons un peu de l’histoire. Samy est une petite tortue verte, que nous suivons depuis le jour de sa naissance, puis tout au long de sa vie, au gré de ses rencontres et de ses (nombreuses) aventures à travers les océans du globe. Il y a également son meilleur ami, Ray, aussi cool que drôle, et l’intrépide Shelly, pour qui Samy a eu le coup de foudre. Le résultat est fort mignon, saupoudré ça et là d’humour (les Korrigans ont déjà adopté quelques répliques en passe de devenir cultes) et très branché environnement.

Comme souvent, on trouve dans ce film plusieurs niveaux de compréhension et d’interprétation. Mes enfants ont surtout retenu les aventures, les blagues et l’inévitable happy end. Moi j’ai été plus touchée par le côté un peu angoissant de cet univers sauvage parfois impitoyable. Il ne fait pas toujours bon être un bébé tortue quand rodent autour de soi moult grosses bestioles affamées, c’est moi qui vous le dit !

Un seul petit bémol, la version 3D… Déjà à la base, je ne suis pas une grande fan du procédé, je suis souvent gênée par les lunettes, et en général, je ne trouve pas que cela apporte grand chose à l’histoire. Dans le DVD de Samy, les deux versions sont proposées, la 3D et la 2D. Les Korrigans ont bien évidemment insisté pour regarder le film en 3D, super enthousiastes à l’idée de chausser leurs lunettes rouges et vertes en carton, et d’évoluer au milieu des poissons. Ils ont tenu 5 minutes. Et on est vite repassés à la version 2D. Parce que les poissons rouges et verts, ça va bien un moment, mais devoir loucher pour suivre l’histoire, c’est fatigant. Bref, le procédé est prometteur, mais il pêche encore côté technique, je trouve.

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Noël approchant à grands pas (J-7 les copains !), et histoire de finir l’année en beauté, je vous propose un dernier petit jeu bloguesque… j’ai 5 DVD du film à vous faire gagner. Pour cela, on va faire simple et rapide. Répondez à la question suivante : “quelle chanson d’Olivia Ruiz entend-on dans la bande annonce ci-dessus ?uniquement par mail (shalimachocolat(at)free.fr). Vous avez jusqu’à lundi soir 20h pour participer !

Bonne chance, et très bon week-end à toutes et tous !

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Et voici les gagnantes !

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Cendrine P, Marjorie P, Camille W, Gallïane et FB !

Bravo, et vite un petit mail avec vos coordonnées, les filles !



Ma dernière sélection Canalplay !

Par Shalima • 31 mar 2010 • Catégorie: j'ai testé, le ciné club des korrigans, Non classé10 blablas

L’opé Canalplay touche à sa fin… depuis août dernier, je joue à l’ambassadrice et vous présente mes coups de cœur, mois après mois. C’était assez amusant à faire, car cela m’a permis de découvrir de vrais petits bijoux sans sortir de chez moi. Après plus de six mois d’utilisation, je suis vraiment satisfaite de ce système de vidéo à la demande, c’est pratique, rapide, et ne coûte pas très cher (4,99€ au maximum, les films moins récents sont encore meilleur marché). Bref une expérience des plus concluantes… il ne manque qu’une version Mac pour que le service obtienne 10/10 !

Voici donc ma sélection du mois de mars, très ciblée Korrigans, pour passer de sympathiques soirées canapé  en famille !

♥ Le petit Nicolas de Laurent Tirard : a priori, quand il est sorti, je n’étais pas très tentée d’aller le voir au cinéma… quelle erreur, ce film est un vrai petit bonheur en barre. De la barre très fifties, très vieille France, mais comme son aîné “La Guerre des Boutons”, il ne manque pas de charme. Le casting des enfants est parfait, j’ai fondu devant leurs bouilles et leurs bêtises. Les grands ne sont pas mal non plus, mention spéciale pour Sandrine Kiberlain, parfaite en institutrice au grand coeur. A voir et à revoir, donc, avec ses enfants qui ne manqueront pas de s’en inspirer…

Le pitch: Nicolas mène une existence paisible, il a des parents qui l’aiment, une bande de chouettes copains avec lesquels il s’amuse bien, et il n’a pas du tout envie que ça change… Mais un jour, Nicolas surprend une conversation entre ses parents qui lui laisse penser que sa mère est enceinte. Il panique et imagine le pire : un petit frère sera bientôt là, il prendra tellement de place que ses parents ne s’occuperont plus de lui, et ils finiront même par l’abandonner dans la forêt comme le Petit Poucet… Pour échapper à ce funeste sort, Nicolas se lance dans une grande campagne de séduction auprès de ses parents…

♥ Ponyo sur la falaise d’Hayao Miyazaki : je n’ai pas eu besoin de le télécharger, puisque le père Noël nous l’a porté sous le sapin il y a 3 mois, mais je ne résiste pas à l’envie de lui faire un peu de pub… Ce dessin animé est une vraie merveille, délicate, poétique et moderne. Je vous mets au défi de ne pas tomber sous le charme de la petite Ponyo (mes Korrigans, en tout cas, en sont dingues)

Le pitch: Le petit Sosuke, cinq ans, habite un village construit au sommet d’une falaise qui surplombe la Mer Intérieure. Un beau matin, alors qu’il joue sur la plage en contrebas, il découvre une petite fille poisson rouge nommée Ponyo, piégée dans un pot de confiture. Sosuke la sauve, et décide de la garder avec lui dans un seau. Ponyo est aussi fascinée par Sosuke que ce dernier l’est par elle. Le petit garçon lui promet de la protéger et de s’occuper d’elle, mais le père de Ponyo, Fujimoto – un sorcier autrefois humain qui vit tout au fond de la mer – la force à revenir avec lui dans les profondeurs. Bien décidée à devenir humaine, Ponyo s’échappe pour retrouver Sosuke…

(Merci à Canalplay de m’avoir permis de découvrir la VOD)



Maudite bande-son

Par Shalima • 6 jan 2010 • Catégorie: À la Une, bazar, le ciné club des korrigans21 blablas

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Comme la rubrique “Ciné-club des Korrigans” peut en témoigner, dans la famille on est un peu accro au lecteur DVD… Vieil atavisme familial, sans doute : petite, ma mère ne m’emmenait pas au bac à sable, mais au cinéma, c’était notre sortie entre filles. En tout cas, question de génétique ou pas, mes enfants sont friands de dessins animés et films pour enfants en tout genre, sélectionnés avec soin, et visionnés, re-visionnés et re-re-visionnés jusqu’à l’épuisement du disque. Heureusement, les cadeaux d’anniversaire et de Noël sont là pour renouveler régulièrement le stock.

J’aime particulièrement leur faire découvrir des œuvres un peu anciennes, des petites pépites qui ont bercé mon enfance. Sauf que parfois, j’ai de drôle de surprises… si la qualité graphique est en général conforme à mes souvenirs, du côté de la bande-son, c’est souvent une véritable catastrophe !

Par exemple, le parrain de Miniloup a offert à mon petit garçon le coffret des aventures de Moomin le Troll pour Noël. Un vrai régal pour les yeux : les personnages comme les histoires sont absolument charmants, je ne peux qu’adhérer au côté “j’aime la nature” qui règne dans cette délicieuse vallée nordique. Les Korrigans sont tombés instantanément sous le charme, d’ailleurs. Sauf que moi je grince des dents dès que retentit le générique. Le son est épouvantable, ça part dans les aigus, ça agresse les oreilles. Et le pire, ce sont les voix. La moitié des personnages est interprétée par le même acteur, qui du haut de ses certainement 60 balais singe le timbre enfantin des plus jeunes héros. Une horreur, du coup, on dirait des débiles.

Moomin n’est pas le seul à nous faire subir cet outrage ORL, au top des DVD les plus inécoutables de notre collection, je place en pôle position Caliméro, Maya l’abeille et surtout l’horripilante Flûte à Six Schtroumpfs. C’est dommage, je les aime bien pourtant, mais désormais, ils sont bannis de nos (nombreux) voyages en voiture et sont réservés au visionnage exclusif sur canapé, avec de mon côté, casque wesc relié de mon Ipod à mes oreilles de rigueur.

Non mais sérieux, ça sert à quoi de remasteriser à tout va, de coloriser à grand renfort de prouesses informatiques… et de garder ces horribles voix ?

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Ça n’a rien à voir, mais les gagnantes des codes gratuits VOD Canalplay sont La Lectrice de l’Ombre et July (commentaires 12 et 16). Bravo les filles, je vous envoie les codes très vite !

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I ♥ Totoro

Par Shalima • 8 oct 2009 • Catégorie: À la Une, le ciné club des korrigans29 blablas

Mon voisin Totoro fait partie, avec le Roi et L’Oiseau, de mes dessins animés préférés pour la vie. Il n’est pas si ancien que ça, car s’il est sorti  au Japon en 1988, on n’a pu le voir en France que 11 ans plus tard, en 1999. Et pour ma part, je ne l’ai découvert qu’il y a quelques années, en 2004 ou 2005. Mais qu’importe, je trouve que cette petite merveille aimée des petits comme des grands a sa place toute trouvée dans le Ciné Club des Korrigans !

L’histoire se passe au Japon, dans les années 50. Leur maman étant hospitalisée non loin de là, Satsuki et sa petite sœur de 4 ans Mei emménagent avec leur papa dans une maison à la campagne.

mon voisin Totoro - Miyazaki (studio Ghibli)

totoro

Le professeur Kusakabe, Satsuki et Meï

La vieille maison regorge de surprises et de mystères, comme le magnifique et gigantesque camphrier qui orne le jardin, ou encore les étranges Noireaudes qui surgissent de l’obscurité. Peut-être même est-ce une maison hantée ?

le camphrier

le camphrier

la maison Kusakabe

des fantômes ?

Totoro - les noireaudes

Totoro - Meï et les noireaudes

Totoro - Mei va attraper une noireaude

Explorant les alentours, Mei rencontre deux petits personnages étranges qui la mènent à Totoro, gigantesque créature pelucheuse et maître de la forêt.

Totoro

Mei, chibi totoro et cho totoro

Mei à la poursuite des petits totoros

Totoro

Totoro

Mei et Totoro

Dès lors, Mei n’a de cesse de rechercher Totoro et de passer du temps en sa compagnie, quitte à rester sous la pluie pendant des heures à attendre le chat-bus

Totoro sous la pluie

Totoro sous son parapluie

Totoro sous le déluge
(ma scène préférée)

Je ne vous en raconte pas plus pour ne pas vous gâcher le plaisir si vous ne connaissez pas encore le film. Sachez tout de même que je me suis retenue de ne pas coller trente captures d’écran supplémentaires tant je suis sous le charme du graphisme délicat et de l’univers onirique du grand Miyazaki. Parce qu’aussi charmantes soient ces images, il serait dommage de passer à côté de l’animation de toute beauté, et de la musique qui emballe le tout dans un doux nuage de légèreté. C’est bien simple, Totoro est le meilleur remède anti-déprime que je connaisse.

Et cela marche aussi pour les plus petits. Miniloup, qui a l’âge de Mei dans le film, se retrouve à chaque fois littéralement scotché devant l’écran, bouche bée et les yeux ronds. Mamzelle et Petitou ont beau l’avoir vu des dizaines et des dizaines de fois, ils l’aiment toujours autant. Je  soupçonne même mes Korrigans de guetter parfois dans le petit bois derrière chez nous, espérant voir Totoro débouler de derrière un arbre !