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Danse

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Suite et fin de notre incroyable séjour #DreamReal à New York avec GoPro… (je vous en raconte les coulisses là, et les deux premières parties là et là), vous êtes prêts ? Allez zou, c’est parti !

★ ★ Jour 4 – mercredi ★ ★

Le temps est encore très gris ce matin, mais il ne pleut plus ! On a rendez-vous un peu plus tôt que d’habitude avec Matt et Jason car la matinée va être très chargée ! Hannah nous attend du côté de Wall Street pour petit-déjeuner dans un dinner typique. Nous prenons un Über, et affrontons la circulation très dense pour descendre downtown. Après pas mal de bouchons, nous arrivons enfin, au George’s. La déco est très simple, et avec la musique qui passe à la radio, on se croirait propulsé direct dans les années 80 ! Je commande des blue berry pancakes – what else ? – et Mamzelle des chocolate chip pancakes, ça y est, je crois qu’on est bien intégrées !

La danse est ma plus grande passion, depuis toujours… J’ai commencé un peu par hasard lorsque j’avais 7 ans, parce qu’une de mes copines d’école en faisait. Le coup de foudre a été immédiat. Et depuis je n’ai jamais arrêté. Même pendant mes études. Même enceinte. Même lorsque mes bébés étaient petits. Je n’ai raté aucune saison. Et cela fait 34 ans que ça dure !
La semaine dernière, Bion3 m’a offert un sacré coup de pouce pour vivre ma passion pour la danse encore plus intensément : 2 jours exceptionnels à Paris !

Il en rêvait depuis des années… Dès qu’il a commencé la danse, en fait, Miniloup n’avait que 5 ans, mais il le clamait déjà haut et fort : « vivement que j’aie 10 ans que je fasse du HIP-HOP !! » (car oui, chez nous le hip-hop ne commence qu’à partir de 10 ans, pour des raisons de maturité physique et musculaire)

Pendant 5 ans, il nous l’a répété : « j’aime trop la danse, mais mon rêve c’est le HIP-HOP ! »

Autant vous dire que cette année, on n’y a pas coupé, il a continué la danse jazz mais il a arrêté le tennis pour faire… du HIP-HOP.

À chaque année qui passe, je me pose un peu plus la question… Jusqu’à quand vais-je danser ? Et à chaque fois, la réponse est la même, je danserai jusqu’à ce que je ne puisse plus être en état de le faire. Qu’importe mon âge, qu’importe mon modeste niveau, je crois que je ne pourrais pas vivre sans danser…

Cette année, mes deux mois de coupure estivale m’ont fait du bien. Je me suis même dit que ce serait peut-être le moment, sans mauvais jeu de mot, de lever un peu le pied sur mes cours. Que notre emploi du temps était trop chargé, trop compliqué. Et puis… et puis, j’ai franchi la porte du studio de classique, la porte de la salle de danse contemporaine, et c’est reparti illico.