Archives de la catégorie ‘chuis crevée’

Chronique d’un jour très férié

Par Shalima • 11 nov 2009 • Catégorie: À la Une, chuis crevée, famille story22 blablas

gauffres dorées pour goûter férié

Un jour férié qui tombe un mercredi ? Non mais attendez, c’est doublement la fête, là ! Pour célébrer ce bel évènement, j’ai donc décidé unilatéralement avec moi même, qu’aujourd’hui, j’allais glander. Mais vraiment glander, hein.

Au programme, une bonne grasse mat’ mit boules Quiès pour mettre toutes les chances de mon côté, et un reste de matinée à bouquiner bien au chaud sous la couette. Ma petite famille ne s’est pas foulée non plus avec une bonne dose de dessins animés suivie de parties de Uno et de Pirates Code endiablées jusqu’à midi bien tapé.

Ensuite, la tentation était grande de bruncher à l’arrache sur un coin de table, mais nous n’avons pas zappé le déjeuner familial. MrChéri a dégainé son plat favori, un bon cassoulet gersois, du genre bien roboratif et qui t’embaume la baraque, et c’est à grand coup de confit de canard et de haricots tarbais parfumés que nous avons lutté tous ensemble contre le blues du mois de novembre. La méthode a beau être radicale, elle n’en reste pas moins bougrement efficace.

J’avais également décidé de déconnecter complètement de la journée. Alors plutôt que de surfer sur mes blogs préférés ou de bidouiller le mien en me buvant un petit cappuccino, j’ai sorti ma machine à coudre et je me suis attelée à la confection d’un burnous de bain rose fushia pour ma grande fille qui jalousait ceux de ses petits frères. Je pensais juste m’avancer un peu avant le prochain cours de couture, à peine une heure avant d’aller prendre l’air, mais le temps était tellement abominable que les Korrigans ont préféré préparer des gaufres avec leur papa et inviter quelques copains à venir jouer et goûter. Du coup, j’ai terminé le burnous… et mangé quelques gaufres en buvant du thé, affalée sur mon canapé, en compagnie d’une copine. C’est pas de la fin de journée de rêve, ça ?

Malgré tout, la tentation d’allumer l’ordi était trop forte… accro un jour, camée toujours ! J’ai quand même attendu qu’il fasse nuit noire, et puis j’ai blogué, un peu, du côté de mes bricolages. Pfiou, ça m’a épuisé cette affaire, je crois que je vais retourner me lover sur le canap’ et regarder un bon film en faisant le nem dans mon plaid polaire…

Chouette programme, non ?



Une pause bien méritée

Par Shalima • 1 oct 2009 • Catégorie: À la Une, chuis crevée, trucs de fâme29 blablas

pausefloue

Il y a des moments où il faut savoir s’arrêter, et profiter d’une pause bien méritée. Ça semble bateau comme recommandation, mais pourtant, il est rare que je sache m’arrête à temps. En général, je tire sur la corde jusqu’à ce qu’inévitablement, elle craque.

Malgré ce fâcheux penchant, hier soir, après une journée de mercredi où je n’ai fait que courir et crier après mes Korrigans, j’ai décidé de m’accorder une petite parenthèse girly. La rentrée, comme toute rentrée qui se respecte, a été chargée, avec son lot de réunions d’information, d’inscriptions, de casse-tête d’emploi du temps à résoudre. Pour couronner le tout, j’ai eu du boulot par dessus la tête depuis quelques semaines, ce qui m’a poussé à travailler quelques nuits et quelques week-ends. Bref, il était grand temps pour moi de prendre une pause.

Alors pendant que MrChéri était à son cours de guitare, j’ai couché les Korrigans eti fermé les volets, j’ai éteint le plafonnier et allumé quelques bougies. Je suis allée chercher mon vernis rouge le plus pétant, et je me suis peinturluré les ongles avec application. Ensuite, je me suis collée sur le canapé, en pyjama sous mon plaid en polaire, et je me suis plongée dans le documentaire “Lagerfeld Confidentiel” en attendant que ma manucure sèche. 1h30 de déconnexion totale, les doigts en éventail, des étoiles plein les yeux.

Vous savez quoi ? Ca m’a fait un bien fou. Je n’ai qu’une envie, ce soir recommencer… un bon bouquin, et à 21heures au lit !



Trahie par mes Chie

Par Shalima • 24 août 2009 • Catégorie: À la Une, chuis crevée, girly girly, shopping story38 blablas

chie mihara celia croco noir

Le mois dernier, j’ai du interrompre mes vacances jurassiennes par une petite journée à Paris. Je n’avais prévu aucune tenue adéquate avant mon départ, mais heureusement une livraison soldesque un peu tardive chez mes beaux-parents m’a épargné un arpentage de bitume parisien en tongs Havaïanas 5 ans d’âge. Un jeans flare bien repassé, un simple tshirt noir et une besace à pois ramenée d’un Gap Kids new-yorkais ont complété à merveille ma nouvelle paire de Chie Mihara et m’ont évité de (trop) passer pour une touriste en goguette.

J’avais juste oublié un léger détail : trottiner pieds nus dans des chaussures neuves, fussent-elles réputées pour leur incroyable confort, un jour où le thermomètre avoisine les 30 degrés sous abri, ce n’est jamais une bonne idée. Pourtant mon itinéraire n’était pas franchement marathonien : 2 heures assise en wagon TGV climatisé, la Gare de Lyon à traverser, 25 minutes de métro désert en ce mois de juillet et 10 petites minutes de marche jusqu’à mon lieu de rendez-vous. Sauf que ces 10 minutes se sont dédoublées comme par enchantement, et si vous rajoutez à ce mystère une chaleur accablante, je me suis rapidement retrouvé les pieds en sang. Un pauvre petit pansement de rien du tout ne m’a pas été d’un très grand secours, et c’est en claudiquant abominablement que je suis retourné dans mes pénates, le soir même, condamnée aux tongs jusqu’à ce que cicatrisation s’en suive.

Bref, la louze. Tellement dég, que j’ai même investi dans une paire de Birk. Oui, Birk, comme dans Birkenstock, une marque que jamais, JAMAIS, je n’aurais pensé acheter. Voyez un peu où le désespoir petonnesque peut pousser…

birkenstock madrid vernis noir
(n’empêche, dans mon jardin et avec un peu de vernis flashy au bout des orteils,
c’est pas
si moche)

Aujourd’hui, je remets ça. Un aller-retour express à Paris, pour un truc de dingue (je vous raconterai). Mes spartiates m’ayant lâchement abandonnée, je ne peux me résoudre à me balader chaussée à l’allemande, surtout avec la tenue simple mais chic que je me suis choisie.

Je redonne donc sa chance à ma petite paire de Celia… avec toute une armada de pansements anti-ampoules dans mon sac, ainsi qu’une bonne vieille paire de chaussettes au cas où ça ne suffise pas.

Chaussettes. Sandales. Birk. Finalement, je dois avoir un peu de sang allemand planqué dans mes veines…



Le Jura

Par Shalima • 22 juil 2009 • Catégorie: À la Une, chuis crevée15 blablas

jura00

Le coin de Jura où je passe mes vacances, ce n’est peut-être pas la dernière destination à la mode, on est même limite dans un trou paumé, la connexion internet est dure à trouver et les cinémas ne sont même pas climatisés.

Mais pour vraiment se reposer, je n’ai pas encore trouvé mieux que la maison de mes beaux-parents, sur les premiers contreforts du Jura. Entouré de vignes à perte de vue, son petit jardin vert et boisé nous accueille de ses transats confortables pour une petite sieste sous le pommier. Le bac à sable, la balançoire et la petite piscine gonflable sont les terrains de jeu privilégiés des Korrigans. Quand l’orage éclate, ils se replient en vitesse au premier étage, dans la salle de jeux qui regorge de playmobiles datant de leur papa et qui recèle bien d’autres trésors, dont la précieuse malle aux déguisements.

Ici, on mange bien, on lit beaucoup, on se promène tranquillement et on dort, enfin. Les couchers de soleil sur la plaine de la Bresse ont une couleur incomparable. Il y a même la maison de la Vache qui rit… mais ça je vous en reparle demain !

jura01

jura02
(billet non sponsorisé par l’office du tourisme de Lons le Saunier, ok ?)

 

Et si vous avez encore envie d’entendre parler de New York, ça se passe aujourd’hui, chez Fresh’n'Fashion !



Rentrée !

Par Shalima • 9 juil 2009 • Catégorie: À la Une, Carnets de voyage, chuis crevée, New York32 blablas

Bye bye New York city

Épuisée, crevée, jet lagguée, mais émerveillée et prête à recommencer !

Pourtant le retour n’a pas été une partie de plaisir. Un orage mutant (encore) a causé quelques perturbations au moment du départ, créant un souk monumental à Kennedy Airport. Malgré un embarquement quasi à l’heure, nous n’avons décollé que 2 heures après. L’embouteillage sur les pistes d’envol tandis que nous étions coincés dans nos fauteuils, avec interdiction expresse de se lever (ou même d’incliner nos fauteuils), c’était quelque chose !

Une fois en l’air, je n’avais qu’une idée en tête : que ce fichu avion rattrape un peu de son retard pour ne pas rater notre correspondance à Madrid. Nous avons atterri à 9h10 (au lieu de 7h30), notre avion pour Nantes était prévu à 9h40, c’était jouable. Nous avons donc couru comme  des dératées à travers le terminal 4S, passant la douane et les portiques de sécurité sous les yeux médusés des douaniers. A bout de souffle, nous nous sommes jeté dans la navette reliant le terminal 4 puis avons grimpé 4 à 4 les marches des escalators. Les couloirs nous menant à la porte d’embarquement étaient interminables, mes sacs pesaient des tonnes. Nous avons néanmoins fini par arriver, à 9h44. Porte close. L’avion était là, devant nos yeux, mais impossible de monter à bord !

En nage, crachant nos poumons et au bord des larmes, nous sommes allées chercher une solution au comptoir Iberia. Le prochain vol Madrid-Nantes était à 21h, mais il restait encore 3 places pour le vol Madrid-Barcelone de l’après-midi, avec ensuite une correspondance pour Nantes.

Quitte à glander dans une zone de transit, autant visiter l’Espagne, non ?

Le vol a eu du retard, parce que sinon c’est moins drôle. Debout depuis plus de 24 heures, nous nous sommes écroulé dans nos fauteuils à la dernière rangée de l’avion, nous endormant instantanément (c’est à peine si j’ai senti le décollage). Au moment d’atterrir à Barcelone, l’avion a du céder sa place en urgence, remontant de façon spectaculaire dans le ciel. Quand enfin nous avons touché le sol, il ne nous restait plus que 15 minutes pour choper notre correspondance. C’est donc reparti pour le slalom entre les passagers et la course effrénée dans les couloirs de l’aéroport. Je nous voyais déjà passer la nuit ici, mais nous avons tout de même réussi à prendre notre 3ème et dernier vol de la journée.

Nos bagages n’ont évidemment pas suivi ce tortueux périple, ils ont du se perdre quelque part en Espagne. C’est donc méconnaissables, mais toutes légères, que nous avons été accueillies par le chéri de Vava pour ensuite rejoindre nos pénates. Une bonne douche et une nuit de 12 heures plus tard, je recommence tout juste à reprendre mes esprits.

Malgré ces péripéties à fort potentiel blogable, c’est peu dire que ce séjour new-yorkais a été une réussite. Je manque même de mots pour vous décrire mes sentiments à l’égard de la Grosse Pomme. Je me contenterai donc de vous raconter mes souvenirs tout neufs… très vite, sur ce blog !



Chaîne du froid

Par Shalima • 24 juin 2009 • Catégorie: À la Une, chuis crevée, famille story22 blablas

frigo

Hier soir, alors que MrChéri était à son dernier cours de guitare de l’année et Mamzelle dormait chez MeilleureAmie, je n’avais qu’une hâte : coucher Petitou et Miniloup, et profiter enfin d’une soirée tranquille… J’avais bossé toute la journée comme une acharnée, ces dernières semaines (que dis-je, ces derniers mois !) ont été fatigant(e)s et la prochaine, à New York, risque de ne pas être de tout repos non plus. Bref, une vraie pause s’imposait !

20h15 à la pendule, mes Korrigans finissent leur dîner dans la cuisine, tandis que je traînasse au salon, pendue au téléphone. Voilà mes garçons qui rappliquent, quémandant câlins et un peu de musique. Je raccroche, Petitou met un CD de comptines et nous nous blottissons tous les 3 dans le canapé. Au bout de 4-5 chansons, il est temps d’aller coucher mon petit monde. Évidemment, mes crapules rechignent, trainent des pieds, mettent des plombes à se laver les dents, et se relèvent 3 fois pour aller aux toilettes. Un bisou. Encore un. Allez, un dernier et les voilà couchés.

Je redescends au salon, projette de regarder un DVD acheté il y a six mois et que je n’avais pas encore eu le temps de déballer, et  je m’affale de nouveau sur le canap’. Manhattan, en noir et blanc et sur une musique de Gerschwin, déroule ses rues sous mes yeux ébahis.

Vers 21h, je me rappelle que la cuisine est quand même restée dans l’état de souk avancé dans lequel les Korrigans l’ont laissée, et par égard envers MrChéri, je me décide à aller débarrasser la table pour qu’il évite de dîner entre une peau de banane noircissante et un pot de yaourt renversé. Je m’avance quand une odeur bizarre attire mon attention. Une odeur… de froid. En effet, le frigo est grand ouvert !

Gasp, c’est Miniloup qui a du oublier de le refermer après être allé chercher son yaourt… Frigo qui tourne donc à fond les ballons depuis quasiment trois quart d’heure ! Ah ça, elle a l’air fin l’apprentie écolo… vivent les économies d’énergie, tiens !

******

+ Ça n’a rien à voir, mais si vous avez craqué sur le petit âne Pompon du Bocage et rien gagné au concours sur ce blog, Frédérique organise pour les parisiennes une vente privée, demain à la Maison Darré 32 rue du Mont Tabor dans le 1er arrondissement (métro Concorde)

+ Ça n’a rien à voir non plus, mais si vous voulez connaître toute la vérité, rien que la vérité sur mon dernier séjour à Paris, ça se passe chez ma Lutecewoman !



A la recherche du neurone perdu *

Par Shalima • 18 juin 2009 • Catégorie: À la Une, chuis crevée28 blablas

à la recherche du neurone perdu

(* petite dédicace spéciale à ma copine Amandine)

J’ai bien peur que cette fin d’année soit fatale à mon pauvre cerveau… déjà qu’en tant que multi-maman au foyer, ce n’était pas brillant, brillant, là, avec mon nouveau boulot et les activités annexes qui en découlent, les galas de danse, les fêtes de fin d’année, les week-ends agités et la vie de tous les jours qu’il faut continuer à assurer, mes neurones frôlent la surchauffe, et j’enchaîne allègrement gaffes, boulettes et bévues.

Pas une journée sans connerie : hier j’oubliais le gouter des enfants pour le centre de loisirs (en fait, il n’y en avait pas besoin, mais je ne le savais pas) et en rentrant du boulot, MrChéri a eu la joie de découvrir sur la table du salon une brique de porridge solidifiée du matin. Avant-hier, c’est un gâteau qui a été retrouvé dans le vide-poche de la voiture où il finissait son affinage façon roquefort depuis quelques jours. J’oublie de répondre à certains mails et coups de fils pourtant super importants, je me trompe dans les dates de réunions, quand je ne les zappe pas carrément.

Ce n’est pourtant pas faute d’esayer de m’organiser : les post-il fleurissent un peu partout, j’ai un agenda papier, un carnet où je note tout en double, et le frigo ressemble à un temple japonais shinto miniature, façon o mikuji. J’hésite à piquer le HTC de MrChéri qui raffole de son nouveau joujou (ou à commander un Iphone au Père Noël ?)

Bref, il est grand temps que les vacances arrivent. Même si faire la folle 10 jours à New York avec mes copines n’est pas forcément la meilleure façon de se reposer. Tant pis, je dormirai dans l’avion !!