Archives de la catégorie ‘carnet de santé’

Petite dégustation méthodique

Par Shalima • 24 nov 2009 • Catégorie: À la Une, bazar, carnet de santé31 blablas

clem

Miniloup a besoin d’une bonne cure de vitamines pour se remettre de sa vilaine scarlatine. Ça tombe bien, on trouve de la vitamine C plein les fruits, et les fruits… mon Korrigan ADORE ça ! (Il n’y a pas si longtemps, j’étais même obligée de les planquer pour qu’il nous en reste pour le dîner)

Cette petite dégustation méthodique de clémentine est donc doublement la bienvenue… admirez le calme, la dextérité, la méticulosité de l’enfant… tout un poème !

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Sinon, ça n’a rien à voir, mais j’ai tiré au sort les gagnantes des jeux Milan Jeunesse (vidéo en ligne ici) : C’est Alice ! a gagné le jeu Toboclic et Sand le jeu Mobiblic. Envoyez-moi vos adresses postales par mail (shalimachocolat(at)free.fr), Milan Jeunesse se charge de vous envoyer vos cadeaux !

Bonne journée !



La possibilité d’un scanner

Par Shalima • 19 nov 2009 • Catégorie: À la Une, carnet de santé, chuis crevée29 blablas

traumatisme cranien - urgences

Où l’on va reparler de ma vilaine bosse, si vous le voulez bien…

Bosse qui tendait à se résorber bien comme il faut, après ma visite chez le doc lundi soir. Mardi, on pouvait même penser que c’était de l’histoire ancienne : je ne ressentais plus qu’une légère douleur localisée, et les médocs pour booster ma tension étaient bougrement efficaces. Du coup, comme j’avais quelques articles à rendre, j’ai bien travaillé, toute la journée et une partie de la soirée.

Sauf que j’ai sans doute travaillé un peu trop, car en me réveillant mercredi matin, j’avais l’impression de rejouer la scène finale de Twister, ce monumental nanar climatique dédié aux tornades. Pour tout dire, j’étais dans l’œil du cyclone, debout, assise ou allongée, ça tanguait sévère. J’ai attendu un peu que ça se calme, mais comme au contraire, ça avait tendance à empirer, j’ai appelé à la rescousse MrChéri qui bossait à l’autre bout de la Bretagne, puis mon docteur qui m’a prescrit illico une petite visite aux urgences et un scanner, au cas où.

Deux petites heures ont tout de même été nécessaires pour que MrChéri revienne dans le coin et que l’on case les Korrigans chez des copains compatissants (merci à vous !). A 14 heures, j’ai débarqué, fraîche comme un flétan flétri en fin de vie, aux urgences, prête à affronter un McDreamy au sommet de sa forme (j’étais trop vieille pour me faire ausculter par le Dr Ross, et je le regrette bien).

Alors aux urgences, c’est assez fun, à peine tu poses un pied à l’accueil qu’on te colle sur un brancard, même que tu as le droit de mettre tes chaussures sur les draps. La dame de l’accueil avait un masque anti-grippe tout plein de pois multicolores comme sur le blog de ma copine Prune, parce que les masques blancs elle trouve ça vraiment trop déprimant. Elle nous a même dit de repasser la semaine prochaine, elle n’allait pas tarder à recevoir des modèles spécial Noël… Mais je n’ai pas eu le temps d’essayer d’imaginer à quoi pouvait ressembler un masque anti-grippe de Noël, que le neurologue m’embarquait déjà pour tout un tas d’examen. Et là, ce n’était plus très drôle, déjà parce qu’il ressemblait plus à un Enrico Macias dopé aux anabolisants qu’à Patrick Dempsey, ensuite parce qu’une fois que l’infirmière m’a fait passer une blouse avec ouverture ergonomique sur le tutu, il m’a fait me balader pieds nus sur le lino et les yeux fermés, à tourner à gauche, virer à droite, toucher mon nez avec le doigt comme la dernière des saoulardes du quartier. Le glamour, ce sera pour une autre fois.

Après quelques prises de sang, un électro-cardiogramme correct et un constat que ma tension se plaisait bien au ras des pâquerettes, mon McDreamy à la sauce bretonne a estimé que je n’avais aucune séquelle neurologique suite à mon roulé-boulé sur le carrelage. Il m’a exemptée de scanner et j’ai été relâchée.

Avec ordre de me REPOSER pour que ma tension arrête enfin de faire le yoyo.

Ce que je me suis empressée de faire, vous me connaissez… je suis juste allée applaudir ma fille qui dansait hier soir sur scène, et aujourd’hui je suis seulement allée faire l’andouille devant la caméra dans un truc d’entrepreneurs très sérieux à Nantes. Mais j’ai décliné une invitation à aller picoler avec des copines dans un bar lounge, et je n’ai regardé aucun match de foot. Je crois même que je vais aller me coucher tôt ce soir.

C’est en bonne voie, non ?



Boum (badaboum)

Par Shalima • 16 nov 2009 • Catégorie: À la Une, c'est moche, carnet de santé, chuis crevée, famille story47 blablas

boum (badaboum)

Il m’est arrivé un truc drôlement pas cool, dans la nuit de samedi à dimanche. J’ai flirté d’un peu trop près avec le carrelage et me voilà pourvue d’une belle bosse à l’arrière du crâne, accompagnée d’une cohorte d’étoiles clignotantes devant les yeux. Comme dans les bandes dessinées.

Pourtant la soirée avait bien commencé. Petitou bien remis de sa maladie, la petite famille au grand complet s’est retrouvée autour de la table pour un dîner sans prétention. Une fois les Korrigans couchés, MrChéri a regardé le match de foot d’un œil, tandis que de mon côté, je me tapais quelques épisodes de la première saison de Californication. Un samedi soir banal et tranquille, en quelque sorte.

Un peu avant minuit, je me suis couchée, j’avais un peu mal au ventre, mais sans plus. Par contre quand je me suis réveillée, tremblante et en sueur vers 2h du matin, c’était une tout autre histoire. Il a bien fallu me rendre à l’évidence : mon fiston m’avait refilé sa fichue gastro.

Ensuite, je ne sais pas trop ce qui s’est passé. J’ai voulu sortir des toilettes pour retourner me coucher, et pfuit, sans savoir comment, un instant après je me suis retrouvée allongée au milieu du salon, tétanisée sur le carrelage, MrChéri au dessus de moi, l’air super inquiet, me tenant la main. Et la douleur a commencé à poindre, petit à petit, derrière ma tête.

J’ai compris alors que j’étais tombée dans les pommes (sans les pommes pour amortir, et c’est bien dommage), en réveillant, au passage, toute la maisonnée. Je ne sais pas de quelle hauteur je suis tombée (je ne suis pas bien grande de toute manière), si j’étais debout ou à genoux au moment du malaise, mais je peux vous dire que notre carrelage, c’est du costaud, et que contrairement à ce que l’on dit, ma caboche n’est pas si dure que ça.

Au final, si cette gastro fulgurante n’a finalement pas duré plus de 6 heures, ça fait deux jours que je me traîne comme une mamie, avec la tête qui tourne, et une tension qui joue au yoyo. Deux jours que je passe mon temps au fond du lit, à tater ma bosse mutante avec circonspection, et à gober du paracétamol par paquet de douze. J’en ai perdu l’apétit. Même le chocolat ne me fait pas envie. C’est dire si la situation est critique !

(C’est bête, j’avais prévu un petit concours pour les enfants hier aprem… on remet ça à demain, si vous le voulez bien ?)

Edit de 19h : pour rassurer celles qui s’inquiétaient dans les coms, une petite précision : je sors de chez le médecin, plus de peur que de mal. Mais je reste sous surveillance pendant encore quelques jours, et au moindre coup de mou (mal de tête plus intense ou trouble de la concentration), j’ai une ordonnance pour passer un scanner. Et comme j’ai une tension de femmelette (c’est ce qui a causé mon malaise), j’ai droit à un traitement de cheval pour me rebooster un peu. Vala !



Opération bol de riz

Par Shalima • 13 nov 2009 • Catégorie: À la Une, carnet de santé, famille story20 blablas

riz

Première victime sur le front du retour de la vilaine gastro : Petitou /stop / Alerte lancée aux alentours de 22h30 heure locale, hier soir, suivie d’une pénible cohorte de gerbouillis s’enchaînant jusque tard dans la nuit / stop / Dommages collatéraux importants mais circonscrits à un périmètre limité (chambre – couloir – salle de bains) / stop / Reste de la troupe pour l’instant indemne / stop /

Enfant exempté d’office d’école aujourd’hui / stop / Régime alimentaire à base de riz exclusivement / stop / Soins intensifs à base de coloriages, bouquinage et Nintendo DS sauvage / stop / Signes d’amélioration encourageants / stop /Ce soir, on devrait enfin passer une bonne nuit.

/ fin de la transmission /

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Et sinon, ça n’a rien à voir, mais aujourd’hui c’est vendredi 13, certes, mais c’est aussi la journée mondiale de la gentillesse. Et comme je suis gentille, je relais l’info sur le Blog au Naturel ! Bonne fin de semaine !

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Orthopho… what ?

Par Shalima • 28 oct 2009 • Catégorie: À la Une, carnet de santé, famille story31 blablas

peintures Miniloup

Dans notre famille de grands bavards, Mamzelle et Petitou ne dérogent pas à la règle. Ils ont su s’exprimer très tôt, et de belle façon. Côté motricité, on ne peut pas dire que c’était des foudres de guerre, mais à deux ans, ils parlaient comme dans un livre.

Avec Miniloup, le petit dernier, c’est un peu différent. Beaucoup plus agile que ses aînés, du genre à escalader tout ce qui se dressait sur son chemin à quelques mois à peine, il a parlé relativement tard. Je dis relativement, car je ne peux comparer qu’avec son frère et sa sœur, qui ne sont pas forcément une référence en la matière. Mais bon, on ne s’en est pas inquiété outre mesure, et on avait raison, car le déclic a eu lieu quand ma mini tornade s’est un peu canalisée, vers trois ans.

A partir là, ça a été le festival, Miniloup s’est transmuté en véritable moulin à paroles. Sans doute un peu frustré par ses premières années silencieuses, tout est sorti d’un coup, et dans le désordre. Miniloup parle vite, très vite, respire à peine entre les mots. De plus il n’articule pas, et a beaucoup de mal à prononcer certaines lettres et sons. Dans sa bouche, pas de R, ni de S, de CL… Ce n’est pas un cheveu sur la langue qu’il a, mais toute une perruque ! Quand il est lancé à toute berzingue, son cerveau va vraiment plus vite que la musique.

Avec son instit’ de petite section, nous avons surveillé la lente évolution de son langage de loin, sans trop nous inquiéter. Mais cette année, en moyenne section, il est temps d’agir, car mon petit monstrou a de plus en plus de mal à se faire comprendre. La veille des vacances, on nous a suggéré d’aller faire quelques séances d’orthophonie. Why not, si ça peut l’aider ?

Je suis donc à la recherche d’un orthophoniste pas trop loin de chez moi. J’avoue ma totale méconnaissance de cette discipline. Y a-t-il divers courants, diverses méthodes ? Aucune idée… Alors avant d’aller me faire des gros coups de flip sur des forums pseudo-médicos, j’en appelle à votre expérience en la matière, si vous en avez. Ouaip, aujourd’hui, je vous fais bosser !

Merci et bonne journée !

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Dommages collatéraux

Par Shalima • 22 oct 2009 • Catégorie: À la Une, c'est pas un zoo ici, carnet de santé23 blablas

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Nous avons profité d’une légère accalmie sur le front de l’invasion des poux pour défricher un peu le terrain… Visite express chez le coiffeur hier après-midi. Ça me brise toujours un peu le coeur d’entendre le claquement des ciseaux et de voir les mèches blondes et soyeuses tomber une à une à terre, mais à la guerre comme à la guerre. Et en quelques minutes, Miniloup a gagné en apparence une ou deux années supplémentaires !

Edit du vendredi : j’ai compilé mes retours d’expérience et vos commentaires du précédent billet pour faire une récap sur le blog-au-naturel, n’hésitez pas à aller y faire un ptit tour (et rajouter des choses, au cas où j’en aurais oubliées !)



Tête à poux

Par Shalima • 20 oct 2009 • Catégorie: À la Une, carnet de santé, famille story41 blablas

tetapou

Ils sont de retour. Ils ont soif de vengeance. Ils sont là pour nous en faire baver. La bataille ne fait que commencer.

Ouais, pouxes are back, et c’est l’enfer…

Ça a commencé il y a quelques semaines, un petit mot dans le cahier de liaison, suivi d’une inspection en règle de la chevelure des Korrigans. Bilan, juste un pauvre pou isolé et trois lentes sur la tête de Miniloup, rien sur les autres. Mais prudence étant mère de sûreté, toute la famille a été traitée, la literie changée, et depuis je surveille de temps à autre si rien ne grouille là-dedans.

La routine, quoi, pour qui a au moins un jeune enfant scolarisé. Sauf que samedi soir, alors que ma petite troupe venait tout juste de me récupérer après mes 3 jours à Paris, et tandis que nous étions à table chez mes beaux-parents, Miniloup a commencé à se gratter frénétiquement la tête, entre la poire et le fromage. En bonne pédiculosopathe qui se respecte, j’ai embarqué direct mon benjamin dans la salle de bain, et commencé à scruter chaque petit cheveu blond. Et là, je peux vous dire que je n’ai pas été déçue du voyage. Par respect pour vos estomacs fragiles, je ne me lancerai pas dans une description trop minutieuse du champ de bataille, mais il y avait là tout un régiment de bestioles à 6 pattes batifolant joyeusement avec leur future descendance…

Berk.

Il me fallait agir, et vite. Mais allez trouver du produit anti-pou un samedi soir chez des septuagénaires peu concernés par les infestations scolaires… Il a donc fallu que j’y aille a la mano, avec un peigne préhistorique. Quelques kilos de bidoche plus tard, j’ai embrayé avec le reste de la smala, qui par miracle semblait avoir échappé à l’invasion. Deux heures après, tout le monde a pu aller se coucher le cuir chevelu relativement serein, dans des draps propres et des pyjamas itou.

Je disais en intro que la bataille ne fait que commencer, parce que cette ridicule opération de survie n’a bien sûr pas servi à grand chose. Dès notre retour dans nos pénates, j’ai dégainé le Para-Poux (sans succès, les gredins résistent). J’ai contre-attaqué avec du Paranix, de l’huile essentielle de lavande, un changement intégral du linge environnant. Trois jours que ça dure, la machine à laver tourne non stop, le sèche-linge également, tout le monde psychomatise à mort en se grattant frénétiquement (vous aussi maintenant, non ?). Mais j’y crois… on va bien finir par s’en débarrasser, non ?