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Ah, le mois de Juin… le mois de tous les défis, le mois de toutes les fatigues, ce casse-tête incessant de l’agenda… Il n’y a pas du avoir une seule année sur ce blog où je n’en ai pas parlé.

Juin 2016 ne déroge pas à la règle, c’est la vie puissance speed qui se déroule, à nous en faire perdre la tête. Tête qui lutte et flotte entre deux eaux depuis le mois de mars, en fait, tant les choses s’enchaînent à la vitesse de la lumière, aussi bien sur le plan professionnel que familial.

Et pourtant juin 2016 aurait pu être plus calme que les précédents…

Il y a des jours comme ça où pourtant tout semble indiquer que ça va bien se passer. Il fait beau, tu as un planning cool, et ce soir tu es en long week-end.

Et en fait non, tout dérape, et tu passes une journée sacrément relou où tu as l’impression de ne rien maîtriser et que tu ne vas jamais t’en sortir.

Mercredi dernier était de ces jours, mi jolis mi moisis.

Elles étaient un peu bizarres, ces vacances de février. Pas la première semaine où nous sommes allé skier, mais la seconde, oui, un peu.

Le grand air de la montagne nous a fait tellement de bien. On est rentré fatigués, mais de la bonne fatigue, celle qui te fait te coucher tôt, et bien dormir. Celle qui te fait faire de bonnes grasses mat’, et traîner en pyjama jusqu’à pas d’heures.

J’avais clairement annoncé la couleur d’ailleurs. J’avais dit, cette semaine, je bosse 25% et je glande 75%.

La journée avait bien commencé. C’était la rentrée, le 4 janvier, Marjolaine est venue travailler à la maison, on ne s’était pas vues depuis quelques semaines, on était surmotivées, on a fait chauffer le planning et nos agendas, sans parler de nos claviers… On était à fond.

En fin de journée, j’ai commencé à avoir un peu mal à la tête et des petites raideurs dans le cou, la faute sans doute à trop d’ordi après une coupure de quasi deux semaines. Mais je suis quand même allé à la danse, et vous savez quoi ? Ça m’a fait beaucoup de bien… sur le moment.

Je n’ai pas couru depuis 3 mois et demi, et vous n’imaginez pas à quel point ça commence à me manquer, surtout ces derniers temps… Un bon run dans ma campagne, avec mes copines, à crapahuter dans les feuilles, la boue et les cailloux, je ne connais rien de mieux pour se vider la tête et décharger toute son énergie négative en un rien de temps.

Donc voilà, depuis cet été, je ne cours plus.

J’ai toujours entendu dire que le décalage horaire était plus facile à supporter quand on voyage vers l’ouest. Et jusqu’à présent c’est ce que j’avais expérimenté, sauf peut-être en revenant de Nouvelle Zélande il y a quatre ans, ça n’avait pas été « si pire » comme on dit. En tout cas, l’année dernière en Thaïlande, j’avais eu beaucoup plus de mal sur place qu’une fois revenue à la maison, et idem en Guadeloupe, le retour à l’est avait été un peu tendu.

Mais cette fois, en famille et depuis notre retour de Chine, c’est un peu différent, on a beaucoup plus de mal à s’en remettre…