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Un 32 septembre, le 28 janvier…

Par Shalima • 31 jan 2012 • Catégorie: À la Une, famille story17 blablas

En 2010, nous fêtions les 30 ans de mon Frangibus ex-Teutonibus. Opération surprise top sicrète baptisée 32 septembre (parce qu’ayant lieu une semaine après le 25 septembre, logique, non ?), à Clermont Ferrand, parce que c’était massif central.

Quinze mois après, c’est au tour de mon autre Frangibus, le Barbus Cavernibus cette fois, de souffler ses trente bougies. Alors on n’a pas changé une formule qui gagne, on a réutilisé cette dénomination aussi géniale qu’incompréhensible par le commun des mortels, et on a programmé ça le 28 janvier, chez mon auvergnate de cousine Noute, again.

Cette fois-ci, il n’y a eu ni spaghetti bolognaise ni montgolfière, mais de la neige, du chapon, des M&M’s et des cornes de gazelle. Il y a eu aussi un concert de musique celtique, et une mémorable initiation à la gigue et à la scotish. On a ri, on a chanté, on a dansé, on a même dormi (un peu) sur des matelas. J’ai fait la connaissance de ma belle-sœur, et du type le plus bavard qui existe.

Un week-end de folie que l’on est pas près d’oublier. J’en porte encore les stigmates aujourd’hui : j’ai perdu ma voix et mes genoux crient leur désespoir dès que je me lève (la faute à la danse de l’Ours, sans doute). Mais on s’en fiche, je n’aurais raté cet anniversaire à la sauce cousinade pour rien au monde !

 



Hé, t’as un trou dans ton pantalon !

Par Shalima • 30 jan 2012 • Catégorie: À la Une, famille story16 blablas

Je me souviens, quand j’étais gamine, puis ado, j’avais toujours la trouille qu’il m’arrive un truc avec mes fringues. J’avais la hantise du trou, de la tâche mal placés. J’ai longtemps trimballé des affaires de rechange dans mes cartables. Depuis, ça m’est un peu passé, sauf que j’ai toujours un collant neuf dans mon sac quand je suis en short ou en jupe.

Mais il faut croire que ce genre de phobie n’est pas héréditaire, ou alors c’est un gêne sacrément récessif.

Mamzelle rêvait d’un slim en jeans brut, bien foncé, et moulant bien sûr. J’ai cédé, profitant d’un prix rikiki soldé chez Kiabi. Mamzelle était folle de joie, tu penses, et elle s’est empressée de le porter pour aller au collège. Au deuxième jour, alors que je l’attendais sur le parking des cars (la tête de linotte est en revanche un atavisme familial dominant, la miss avait oublié ses clés), je la vois débarquer avec ses copines, hilares. Je suis vite entourée par cette nuée de mini ados, qui me racontent toutes en même temps l’anecdote qui les fait tant marrer. Mamzelle n’est pas la dernière à glousser.

Au deuxième jour du slim, donc, alors que Mamzelle s’asseyait sur sa chaise, la couture de son pantalon a craqué. Un trou bien mal placé, juste sous la braguette. Pas qu’il était trop moulant, non, juste que les prix rikiki venus d’Asie sont souvent synonymes de coutures approximatives. Ce slim-là n’était pas l’exception.

Si pareille mésaventure m’était arrivée à son âge, je crois que je serais morte foudroyée de honte sur l’instant. Ma fille, non, ça l’a fait marrer. Ses copines aussi. Après tout, c’était plutôt cocasse, et vu l’emplacement, je ne risquais guère de la gronder de ne pas faire attention à ses affaires. Alors elle a tiré sur son pull toute la journée, et surtout fait l’andouille auprès d’un auditoire conquis d’avance.

L’anecdote m’a fait sourire, moi aussi. Ce qui ne m’empêchera pas d’aller râler au magasin, parce que d’accord, tout le monde s’est bien amusé, mais il était neuf, quand même, ce pantalon !



The Photo-a-Day Challenge : semaine 4

Par Shalima • 28 jan 2012 • Catégorie: À la Une, photo a day challenge6 blablas




+ plus d’infos sur le challenge Photo-a-Day, by Fat Mum Slim +



{NZ trip} – #6 – Matamata & Rotorua

Par Shalima • 27 jan 2012 • Catégorie: À la Une, Carnets de voyage, Nouvelle Zélande18 blablas

Suite de notre périple au pays des kiwis… après avoir quitté nos hôtes à Hot Water Beach, direction le sud, toujours, et l’incontournable Rotorua, berceau de la culture Maori. Mais nous ferons une petite entorse à notre programme (déjà bien chargé) quand nous apprenons que le site Hobbiton (l’endroit où ont été tournées pas mal de scènes du Seigneur des Anneaux) est ouvert. En effet, le tournage du prequel du Seigneur des Anneaux, The Hobbit, s’est terminé trois jours avant, et le site est ouvert au public après de longs mois de fermeture.

Autant vous dire que pour des fans de la trilogie de Tolkien, c’est du pain béni !

Après avoir tourné pas mal de temps dans les environs de Matamata, nous trouvons enfin Hobbiton. L’endroit est charmant, bucolique à souhait, il fait un temps splendide, et il y a très peu de monde. Les conditions sont idéales pour une superbe visite. Et elle le fut. Le village des Hobbits, l’arbre du conseil, la taverne, tout est parfaitement conservé. On en prend plein les yeux, avec cette impression d’être dans le film. On s’attend à voir débarquer des Hobbits à tout moment, mais nous ne croisons que des jardiniers venus entretenir (aux ciseaux !!) la végétation.

Vous ne verrez malheureusement aucune image de ce lieu magique. Hollywood ne plaisante pas avec les droits d’image, nous avons signé une décharge particulièrement sévère : droit de prendre toutes les photos que nous voulons, mais interdiction absolue de les diffuser sur Internet, même par mail. Alors sur le blog, même pas en rêve… Je ne vous dis pas, pour moi, la frustration intense ! Mais c’est le jeu…

Voici quand même un petit aperçu de l’arrivée sur le site. Nous avons ensuite pris une navette pour accéder au lieu de tournage qui n’est pas visible de la route (route barrée, filtrage, gardes, tout le tralala)

Après cette incroyable excursion, nous reprenons la route vers Rotorua. Les paysages sont vraiment magnifiques, très champêtres, et moins vallonnés que ceux qu’on a pu voir depuis notre arrivée, il y a une semaine. Mais le temps se couvre, et tout à coup, un énorme orage de grêle. Le thermomètre chute d’une quinzaine de degrés, dehors c’est apocalyptique, les routes sont toutes blanches, je suis en tongs, nous voilà même obligés de mettre le chauffage dans la voiture !

Nous nous souviendrons longtemps de notre arrivée à Rotorua en pleine tempête. Mais le temps de déposer nos affaires à l’hôtel, et tout est déjà terminé. Nous bénéficions même d’un incroyable crépuscule sur le lac et ses fumerolles souffrées, là, juste sous nos fenêtres…

Le lendemain matin, plus une trace de l’orage de la veille. C’est sous un soleil radieux que nous arpentons la ville à la recherche de l’i-site (l’office de tourisme) pour établir notre programme du jour. Rotorua est une ville très touristique, et pour cause, ici il y a plein de choses à voir. Située sur une zone extrêmement volcanique, c’est le pays des geysers, des cratères, des fumerolles et des jacuzzis en plein air. C’est de plus, comme je vous le disais, le berceau de la culture Maori.

Nous décidons de sortir un peu de la ville, et de longer le lac vers le nord. Nous débarquons dans un lieu absolument incroyable : Hells Gates, littéralement les portes de l’enfer ! J’ai adoré cet endroit, tu sors de la ville, et paf, tu te retrouves sur la Lune ! Activité géothermique extrême oblige, ça sent le souffre, la terre bloblote de partout, les couleurs sont fabuleuses. Dépaysement garanti, tu en prends plein les yeux, le nez, les oreilles ! Vraiment à ne pas rater (et comme toujours, un accueil d’une extrême gentillesse)

La visite est sensée durer une heure, mais nous étions tellement subjugués par le paysage que nous sommes restés deux bonnes heures et demi à déambuler au milieu des fumerolles, à nous marrer devant les panneaux indicateurs. Cadeau bonux, ce matin-là, il n’y avait pas un chat. On était vraiment sur la Lune !!

Au beau milieu de cet enfer de désolation où l’eau peut atteindre une centaine de degrés, une source d’eau tiède, et un petit bois sorti de nulle part. Les arbres sont recouverts de sulfure, c’est hyper déconcertant, mais putain, qu’est-ce que c’est beau !

(je vous préviens, c’est l’article des points d’exclamation, je me retiens de ne pas en coller à chaque fin de phrase… mais sur place on était vraiment hystériques, on sautait partout ^__^)

Après le bois, nous arrivons dans une autre zone, vaste et dégagée. Là aussi c’est splendide. Le paysage change tous les 5 mètres, les sources d’eau chaude, les cratères de boue sont tous différents. C’est vraiment impressionnant (quoi, je me répète ?)

Deux heures plus tard, après avoir trempé nos mains dans la boue là où c’était autorisé (c’est bizarre, dans cet endroit tu n’as pas trop trop envie de sortir des sentiers battus et de laisser traîner tes affaires n’importe où), fin de la visite. Nous avons droit à un petit atelier de sculpture sur bois, drôlement sympa.

Sur l’heure du déjeuner, retour à Rotorua. Nous décidons de visiter Rainbow Spring, une sorte de zoo très bien fichu où l’on peut admirer la faune et la flore du pays.

Sympa mais sans plus, c’est tout de même l’occasion pour nous de goûter l’eau de la source et surtout de voir nos premiers kiwis pour de vrai et d’en apprendre un peu plus sur ces étranges bestioles. Aucune photo, car le kiwi est extrêmement timide et vit dans l’obscurité. Nous avons eu la chance d’en apercevoir plusieurs derrière une vitre, dans la pénombre, mais interdiction de faire le moindre bruit, ni même de les photographier.


(on a vu des LoveBirds aussi, ils sont pas trop mignons, franchement ?)

En fin de journée, nous mettons les voiles à Te Puia, un village maori typique… petite déception en ce qui nous concerne. C’est très joli, mais cela ressemble, en plus petit et moins spectaculaire, à ce que nous avons vu le matin même à Hells Gates. L’endroit est blindé de monde, c’est cher, le guide maori, pourtant très sympa, parle anglais à toute vitesse et a un accent à couper au couteau, je ne comprends pas grand chose. Heureusement il y a les ateliers de sculpture sur bois et de tressage, jolis et intéressants (mais toujours aussi blindé de monde)

Il faut dire que jusqu’à présent nous avons eu beaucoup de chance, les lieux visités étaient quasi déserts, et les gens très disponibles. Replonger direct dans le tourisme “de masse” (enfin, toutes proportions gardées, hein, on n’est pas non plus à la Tour Eiffel en pleine heure de pointe), ça fait un peu bizarre. Nous assistons à un spectacle traditionnel et mangeons un Hagi au milieu d’une centaine de personnes, un peu déçus de ne pas retrouver l’ambiance si chaleureuse de Waitangi

N’empêche, il était bien bon ce repas maori… Nous garderons quand même un excellent souvenir de Rotorua !

à suivre…



Mais qui m’a fauché mes clés ?

Par Shalima • 25 jan 2012 • Catégorie: À la Une, chuis crevée31 blablas

Ces temps-ci, c’est terrible, je perds tout. Je ne suis pourtant pas quelqu’un de foncièrement tête en l’air, enfin, je ne le crois pas, mais depuis quelques semaines, je cumule bourdes, oublis, et perte d’objets aussi utiles qu’indispensables que par exemple, mes clés de maison.

C’est ainsi qu’en novembre dernier, juste avant de partir en Nouvelle-Zélande, impossible de remettre la main sur mon trousseau perso. Je ne me suis pas trop affolée, en me rabattant sur les doubles bien en sécurité au fond du tiroir. Je les ai ensuite confiés aux grands-parents chargés de veiller sur nos Korrigans durant notre absence.

À notre retour, j’étais bien contente de les récupérer, mais cela fut de courte durée. Jetlag ? Blague des lutins farceurs ? J’ai ÉGALEMENT perdu le double des clés.

Voilà qui était bien embêtant…

Heureusement, j’ai pu piquer le trousseau de clé flambant neuf de Mamzelle, car qui dit collège, dit parfois retour en car, et donc, sésame suprême, des clés de grandes.

Autant vous dire que j’ai vraiment fait HYPER gaffe aux clés de ma fille. J’ai même rajouté deux porte-clés supplémentaires histoire de les lester encore un peu de façon bien visible.

Et puis un jour, deux mois après, alors que j’avais déjà cherché quinze fois à cet endroit-là, j’ai retrouvé les doubles des clés. Et cinq minutes après, le trousseau initial !

(pour info, mes deux Arlésiennes étaient planquées au fond de mes poches, l’une dans ma veste en cuir, l’autre dans mon trench. À n’y rien comprendre. Même Garcimore en aurait perdu son latin grec castillan avec un tour de magie aussi étrange)

Soulagée je fus. Mais de courte durée encore il fut, le soulagement, car paf la girafe, depuis j’ai déjà reperdu un trousseau. ENCORE.

Il doit certainement être avec ma carte grise et les cartes de centre de loisirs des Korrigans, lesquelles sont aux abonnés absents depuis des mois.

Je vous rassure, j’ai déjà vérifié dans tous les tiroirs et dans toutes les poches de tous mes manteaux / sacs. En vain.

Les lutins farceurs ont du trouver une nouvelle planque.



Nouveau buffet, à peu de frais

Par Shalima • 23 jan 2012 • Catégorie: À la Une, cuisine et bricolis, home70 blablas

Comme d’habitude, ça m’a pris à la dernière minute, comme une urgence absolue de finir un truc qui pourtant traînait depuis des mois.

Ce buffet en pin, ça faisait longtemps que je ne pouvais plus le voir en peinture. Nous l’avions acheté deux francs six sous à Ikea après notre mariage, en 1998 donc, et il nous a vraiment beaucoup servi. Mais là, cette teinte jaunâtre et ses nœuds noirs complètement démodés, je ne pouvais plus.

Déjà, il y a quelques années, pour raviver un peu sa couleur, j’avais hésité à le vernir, et puis, bêtement, je m’étais contentée de le huiler avec l’huile destinée au plan de travail de notre cuisine. Grosse grosse erreur, puisqu’une fois huilé, impossible de le peindre, la peinture n’accrochant plus sur une surface grasse. Alors j’ai repoussé encore et encore l’idée de le relooker.

Et puis cet été, ça m’a pris comme une envie de faire pipi, un après-midi j’ai sorti la ponceuse, et je me suis attaquée au mastodonte. Je me suis ruinée les bras, j’en ai foutu partout (y compris sur le service de mariage et les couverts en argent, puisque dans ma grande bêtise fainéantise, j’avais omis de le vider de sa vaisselle avant). Une fois poncé, j’ai mis deux heures à tout nettoyer, ça m’a un peu dégoûté je dois dire, et j’ai laissé le chantier en plan.

Pendant six mois, donc, notre buffet à moitié décapé nous a nargué à chaque fois qu’on passait devant.

Et puis la semaine dernière, mercredi matin pour être précise, alors que j’allais chez Casto pour acheter tout autre chose, je me suis retrouvée au milieu du rayon peinture, et ça m’a pris, encore une fois, comme ça. J’ai chopé de la sous-couche spéciale bois traité, un pot de peinture gris, un mini-rouleau, et je suis rentrée chez moi limite en courant.

À 15h, je posais la sous-couche.

À 20h, je posais la première couche de peinture…
… en pestant parce que je n’y voyais rien, forcément, c’était le soir et mon éclairage tamisé n’était pas suffisant…

MrChéri, lui, flippait un peu de voir notre salon transformé en vaste chantier (cette fois-ci j’avais pensé à vider le buffet, il y avait des assiettes et des plats partout sur le sol) moins de 48h avant l’arrivée de ses parents pour le week-end.

Ben oui, tant qu’à faire, autant se compliquer les choses, et bien se mettre la pression, hein ? ^__^

Je vous passe les détails sur la tronche du buffet le lendemain matin à la lumière du jour avec une seule couche de peinture… C’était juste horrible.

Alors le soir même, j’ai repris mes pinceaux et j’ai passé une seconde couche en priant le ciel que le résultat soit un peu plus joli le lendemain, histoire que mes beaux-parents débarquent dans un salon à peu près présentable.

Bingo, le vendredi tout était prêt, et ma foi, c’est pas si mal. Tout n’est pas parfait, on voit encore quelques coups de pinceaux et la porte du milieu aurait besoin d’un bon réglage, mais c’est quand même beaucoup mieux qu’avant, vous ne trouvez pas ?

Bon, bien sûr, maintenant ce sont les chaises et la table qui jurent avec le reste, mais ceci est une autre histoire, OK ? ^__^



The Photo-a-Day Challenge : semaine 3

Par Shalima • 22 jan 2012 • Catégorie: À la Une, photo a day challenge5 blablas

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