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One picture (ou plus) an hour #3

Par Shalima • 3 fév 2012 • Catégorie: À la Une, famille story8 blablas

♥ 8h

♥ 9h

♥ 10h

♥ 11h

♥ 12h

♥ 13h

♥ 14h

♥ 15h

♥ 16h

♥ 17h


(le pétage de plomb de 17h de mon co-worker d’à côté…) (oui, je balance)

♥ 18h

♥ 19h

♥ 20h

(idée piquée sur le joli blog de Miss James : BleuBird Vintage)
(mes précédents One Picture an Hour : #1 et #2)



J’aime pas Février !

Par Shalima • 2 fév 2012 • Catégorie: À la Une23 blablas

Tous les mois, j’aime vous préparer un petit “J’aime / J’aime pas” de derrière les fagots, sorte de compile subjective et saisonnière de ce qui me plaît ou au contraire me rebute, et qui revient chaque année. Mais ce mois-ci, je suis bien embêtée. Oui parce que je déteste le mois de février… c’est sans aucun doute le moment de l’année que je vois arriver avec crainte et qu’il me tarde de voir se terminer le plus rapidement possible. J’ai beau chercher et chercher, je ne trouve rien qui vienne le sauver. Heureusement que ce fichu mois est plus court que ses copains et qu’il ne comporte que 28 jours (voire 29 quand on n’a pas de bol, comme cette année !)

Alors en février, j’aime pas :

- le temps : gris, froid, pluvieux, la nuit tombe encore trop vite. Je ne vous fais pas un dessin. Là c’est sûr, on est en plein dans l’hiver. Interminable l’hiver.

- les vacances : cf le paragraphe ci-dessus. On est un peu obligés de se coltiner sa smala à demeure pendant deux semaines. Difficile de sortir, les korrigans tournent donc rapidement comme des lions en cage dans la maisonnée pendant que je ne rêve que d’une chose : aller prendre l’air au ski. (*)

- la schizophrénie des boutiques : les soldes passées, les portants des magasins débordent de tenues légères et printanières alors que le thermomètre peine à dépasser les 10°C. Malheur à toi si tu perds tes gants ou ton écharpe, tu n’en trouveras jamais à racheter !

- les fêtes. Ou plutôt l’absence de fêtes. Depuis novembre, on les enchaînait avec plus ou moins d’enthousiasme, cela permettait de tenir le cap, mais en février, terminé de rigoler. On me souffle dans l’oreillette que la Saint Valentin est pourtant une fête. Tout comme la Chandeleur. Ah oui, tiens, les crêpes, c’est pas si mal en fait.

- les premières fraises : élevées sous serre, trimballées par cargos entiers, gorgées de flotte, elles coûtent le PIB du Kazakhstan. Je me jure de ne pas me faire avoir et d’attendre encore pour qu’elles soient vraiment mûres et de saison, mais chaque année, c’est la même chose,c’est tellement tentant… Même si je sais qu’en cas de craquage, je vais le regretter aussitôt !

Nan, définitivement, vivement le mois de mars !

★ ★ ★ ★ ★

Bonus track: je vous disais que je n’aimais pas les vacances de février ? Retrouvez-moi sur le blog de Sacrés Mômes où j’ai le plaisir de signer l’édito de février, même que je ne fais pas que pleurnicher sur mon triste sort, j’essaye de trouver quelques combines pour occuper ma joyeuse marmaille en ces temps froids et humides. On se retrouve là-bas ?

(Pour la petite histoire, Sacrés Mômes c’est un moteur de rechercher original qui compile des tas de produits et idées pour les enfants. Une mine d’info et de cadeaux drôlement chouettes !)




Mes cartes de voeux… juste à temps !

Par Shalima • 1 fév 2012 • Catégorie: À la Une, cuisine et bricolis, parfois j'écris19 blablas

Oui, je sais, la date limite d’envoi, c’était hier… Mais je ne voulais pas les dévoiler ici avant que leurs destinataires ne les reçoivent. Normalement, vu que je les ai postées jeudi dernier, ça devrait être bon.

2012 est en tout cas une année à marquer d’une pierre blanche, car pour une fois, c’est foufoufou, j’ai envoyé des cartes de vœux ! Et pas des électroniques par mail, hein, non, pas du tout, des vraies, en papier, par la poste. Même que je les ai bricolées moi-même, même que j’ai écrit dessus avec un vrai stylo qui contient de l’encre. Vraiment un truc de dingue.

Résultat, j’en ai envoyées… quatre. Pas de quoi pavoiser, on est d’accord. D’ailleurs, je sens que je vais me faire enguirlander par tous mes proches qui seront fatalement passés à la trappe. Ils n’auront pas tort. Mais, au départ, ces cartes étaient destinées à répondre à celles que j’ai reçues (et toc !)

(bon en vrai je n’en ai reçues que deux, venant de deux chouettes personnes rencontrées sur le web. J’ai juste rajouté deux autres copinettes qui ont été particulièrement là pour moi en 2011… des cartes de vœux 1.0 pour des amies 2.0 en quelque sorte)

Donc les voilà, mes petites cartes entièrement home made. Ne le répétez pas mais j’ai honteusement piqué l’idée des fanions à Crouchette en collant du masking tape sur des post-it, ensuite je me suis rabattue sur l’imprimante pour le HAPPY 2012 car décidément je dessine trop mal, et pour finir j’ai rajouté une poignée de confettis maison, découpés dans de bêtes enveloppes publicitaires.

De la couleur, de la légèreté, zéro prise de tête, une carte qui je l’espère, sera à l’image de cette année 2012. En tout cas, c’est ce que je nous souhaite à tous !



Un 32 septembre, le 28 janvier…

Par Shalima • 31 jan 2012 • Catégorie: À la Une, famille story17 blablas

En 2010, nous fêtions les 30 ans de mon Frangibus ex-Teutonibus. Opération surprise top sicrète baptisée 32 septembre (parce qu’ayant lieu une semaine après le 25 septembre, logique, non ?), à Clermont Ferrand, parce que c’était massif central.

Quinze mois après, c’est au tour de mon autre Frangibus, le Barbus Cavernibus cette fois, de souffler ses trente bougies. Alors on n’a pas changé une formule qui gagne, on a réutilisé cette dénomination aussi géniale qu’incompréhensible par le commun des mortels, et on a programmé ça le 28 janvier, chez mon auvergnate de cousine Noute, again.

Cette fois-ci, il n’y a eu ni spaghetti bolognaise ni montgolfière, mais de la neige, du chapon, des M&M’s et des cornes de gazelle. Il y a eu aussi un concert de musique celtique, et une mémorable initiation à la gigue et à la scotish. On a ri, on a chanté, on a dansé, on a même dormi (un peu) sur des matelas. J’ai fait la connaissance de ma belle-sœur, et du type le plus bavard qui existe.

Un week-end de folie que l’on est pas près d’oublier. J’en porte encore les stigmates aujourd’hui : j’ai perdu ma voix et mes genoux crient leur désespoir dès que je me lève (la faute à la danse de l’Ours, sans doute). Mais on s’en fiche, je n’aurais raté cet anniversaire à la sauce cousinade pour rien au monde !

 



Hé, t’as un trou dans ton pantalon !

Par Shalima • 30 jan 2012 • Catégorie: À la Une, famille story16 blablas

Je me souviens, quand j’étais gamine, puis ado, j’avais toujours la trouille qu’il m’arrive un truc avec mes fringues. J’avais la hantise du trou, de la tâche mal placés. J’ai longtemps trimballé des affaires de rechange dans mes cartables. Depuis, ça m’est un peu passé, sauf que j’ai toujours un collant neuf dans mon sac quand je suis en short ou en jupe.

Mais il faut croire que ce genre de phobie n’est pas héréditaire, ou alors c’est un gêne sacrément récessif.

Mamzelle rêvait d’un slim en jeans brut, bien foncé, et moulant bien sûr. J’ai cédé, profitant d’un prix rikiki soldé chez Kiabi. Mamzelle était folle de joie, tu penses, et elle s’est empressée de le porter pour aller au collège. Au deuxième jour, alors que je l’attendais sur le parking des cars (la tête de linotte est en revanche un atavisme familial dominant, la miss avait oublié ses clés), je la vois débarquer avec ses copines, hilares. Je suis vite entourée par cette nuée de mini ados, qui me racontent toutes en même temps l’anecdote qui les fait tant marrer. Mamzelle n’est pas la dernière à glousser.

Au deuxième jour du slim, donc, alors que Mamzelle s’asseyait sur sa chaise, la couture de son pantalon a craqué. Un trou bien mal placé, juste sous la braguette. Pas qu’il était trop moulant, non, juste que les prix rikiki venus d’Asie sont souvent synonymes de coutures approximatives. Ce slim-là n’était pas l’exception.

Si pareille mésaventure m’était arrivée à son âge, je crois que je serais morte foudroyée de honte sur l’instant. Ma fille, non, ça l’a fait marrer. Ses copines aussi. Après tout, c’était plutôt cocasse, et vu l’emplacement, je ne risquais guère de la gronder de ne pas faire attention à ses affaires. Alors elle a tiré sur son pull toute la journée, et surtout fait l’andouille auprès d’un auditoire conquis d’avance.

L’anecdote m’a fait sourire, moi aussi. Ce qui ne m’empêchera pas d’aller râler au magasin, parce que d’accord, tout le monde s’est bien amusé, mais il était neuf, quand même, ce pantalon !



The Photo-a-Day Challenge : semaine 4

Par Shalima • 28 jan 2012 • Catégorie: À la Une, photo a day challenge6 blablas




+ plus d’infos sur le challenge Photo-a-Day, by Fat Mum Slim +



{NZ trip} – #6 – Matamata & Rotorua

Par Shalima • 27 jan 2012 • Catégorie: À la Une, Carnets de voyage, Nouvelle Zélande18 blablas

Suite de notre périple au pays des kiwis… après avoir quitté nos hôtes à Hot Water Beach, direction le sud, toujours, et l’incontournable Rotorua, berceau de la culture Maori. Mais nous ferons une petite entorse à notre programme (déjà bien chargé) quand nous apprenons que le site Hobbiton (l’endroit où ont été tournées pas mal de scènes du Seigneur des Anneaux) est ouvert. En effet, le tournage du prequel du Seigneur des Anneaux, The Hobbit, s’est terminé trois jours avant, et le site est ouvert au public après de longs mois de fermeture.

Autant vous dire que pour des fans de la trilogie de Tolkien, c’est du pain béni !

Après avoir tourné pas mal de temps dans les environs de Matamata, nous trouvons enfin Hobbiton. L’endroit est charmant, bucolique à souhait, il fait un temps splendide, et il y a très peu de monde. Les conditions sont idéales pour une superbe visite. Et elle le fut. Le village des Hobbits, l’arbre du conseil, la taverne, tout est parfaitement conservé. On en prend plein les yeux, avec cette impression d’être dans le film. On s’attend à voir débarquer des Hobbits à tout moment, mais nous ne croisons que des jardiniers venus entretenir (aux ciseaux !!) la végétation.

Vous ne verrez malheureusement aucune image de ce lieu magique. Hollywood ne plaisante pas avec les droits d’image, nous avons signé une décharge particulièrement sévère : droit de prendre toutes les photos que nous voulons, mais interdiction absolue de les diffuser sur Internet, même par mail. Alors sur le blog, même pas en rêve… Je ne vous dis pas, pour moi, la frustration intense ! Mais c’est le jeu…

Voici quand même un petit aperçu de l’arrivée sur le site. Nous avons ensuite pris une navette pour accéder au lieu de tournage qui n’est pas visible de la route (route barrée, filtrage, gardes, tout le tralala)

Après cette incroyable excursion, nous reprenons la route vers Rotorua. Les paysages sont vraiment magnifiques, très champêtres, et moins vallonnés que ceux qu’on a pu voir depuis notre arrivée, il y a une semaine. Mais le temps se couvre, et tout à coup, un énorme orage de grêle. Le thermomètre chute d’une quinzaine de degrés, dehors c’est apocalyptique, les routes sont toutes blanches, je suis en tongs, nous voilà même obligés de mettre le chauffage dans la voiture !

Nous nous souviendrons longtemps de notre arrivée à Rotorua en pleine tempête. Mais le temps de déposer nos affaires à l’hôtel, et tout est déjà terminé. Nous bénéficions même d’un incroyable crépuscule sur le lac et ses fumerolles souffrées, là, juste sous nos fenêtres…

Le lendemain matin, plus une trace de l’orage de la veille. C’est sous un soleil radieux que nous arpentons la ville à la recherche de l’i-site (l’office de tourisme) pour établir notre programme du jour. Rotorua est une ville très touristique, et pour cause, ici il y a plein de choses à voir. Située sur une zone extrêmement volcanique, c’est le pays des geysers, des cratères, des fumerolles et des jacuzzis en plein air. C’est de plus, comme je vous le disais, le berceau de la culture Maori.

Nous décidons de sortir un peu de la ville, et de longer le lac vers le nord. Nous débarquons dans un lieu absolument incroyable : Hells Gates, littéralement les portes de l’enfer ! J’ai adoré cet endroit, tu sors de la ville, et paf, tu te retrouves sur la Lune ! Activité géothermique extrême oblige, ça sent le souffre, la terre bloblote de partout, les couleurs sont fabuleuses. Dépaysement garanti, tu en prends plein les yeux, le nez, les oreilles ! Vraiment à ne pas rater (et comme toujours, un accueil d’une extrême gentillesse)

La visite est sensée durer une heure, mais nous étions tellement subjugués par le paysage que nous sommes restés deux bonnes heures et demi à déambuler au milieu des fumerolles, à nous marrer devant les panneaux indicateurs. Cadeau bonux, ce matin-là, il n’y avait pas un chat. On était vraiment sur la Lune !!

Au beau milieu de cet enfer de désolation où l’eau peut atteindre une centaine de degrés, une source d’eau tiède, et un petit bois sorti de nulle part. Les arbres sont recouverts de sulfure, c’est hyper déconcertant, mais putain, qu’est-ce que c’est beau !

(je vous préviens, c’est l’article des points d’exclamation, je me retiens de ne pas en coller à chaque fin de phrase… mais sur place on était vraiment hystériques, on sautait partout ^__^)

Après le bois, nous arrivons dans une autre zone, vaste et dégagée. Là aussi c’est splendide. Le paysage change tous les 5 mètres, les sources d’eau chaude, les cratères de boue sont tous différents. C’est vraiment impressionnant (quoi, je me répète ?)

Deux heures plus tard, après avoir trempé nos mains dans la boue là où c’était autorisé (c’est bizarre, dans cet endroit tu n’as pas trop trop envie de sortir des sentiers battus et de laisser traîner tes affaires n’importe où), fin de la visite. Nous avons droit à un petit atelier de sculpture sur bois, drôlement sympa.

Sur l’heure du déjeuner, retour à Rotorua. Nous décidons de visiter Rainbow Spring, une sorte de zoo très bien fichu où l’on peut admirer la faune et la flore du pays.

Sympa mais sans plus, c’est tout de même l’occasion pour nous de goûter l’eau de la source et surtout de voir nos premiers kiwis pour de vrai et d’en apprendre un peu plus sur ces étranges bestioles. Aucune photo, car le kiwi est extrêmement timide et vit dans l’obscurité. Nous avons eu la chance d’en apercevoir plusieurs derrière une vitre, dans la pénombre, mais interdiction de faire le moindre bruit, ni même de les photographier.


(on a vu des LoveBirds aussi, ils sont pas trop mignons, franchement ?)

En fin de journée, nous mettons les voiles à Te Puia, un village maori typique… petite déception en ce qui nous concerne. C’est très joli, mais cela ressemble, en plus petit et moins spectaculaire, à ce que nous avons vu le matin même à Hells Gates. L’endroit est blindé de monde, c’est cher, le guide maori, pourtant très sympa, parle anglais à toute vitesse et a un accent à couper au couteau, je ne comprends pas grand chose. Heureusement il y a les ateliers de sculpture sur bois et de tressage, jolis et intéressants (mais toujours aussi blindé de monde)

Il faut dire que jusqu’à présent nous avons eu beaucoup de chance, les lieux visités étaient quasi déserts, et les gens très disponibles. Replonger direct dans le tourisme “de masse” (enfin, toutes proportions gardées, hein, on n’est pas non plus à la Tour Eiffel en pleine heure de pointe), ça fait un peu bizarre. Nous assistons à un spectacle traditionnel et mangeons un Hagi au milieu d’une centaine de personnes, un peu déçus de ne pas retrouver l’ambiance si chaleureuse de Waitangi

N’empêche, il était bien bon ce repas maori… Nous garderons quand même un excellent souvenir de Rotorua !

à suivre…