eh oui, c'est moi... en 1987 !

Je ne sais pas si vous vous souvenez, mais suite à mon coup de cœur pour le joli film de Riad Sattouf (Les Beaux Gosses), je vous avais proposé de me raconter votre pire honte collégienne. A mon tour de vous raconter maintenant la mienne !

En fait, je n’ai pas un mais deux mauvais souvenirs, finalement assez liés, et ayant comme point commun une apparence physique relativement incertaine. Grand classique des années d’adolescence, non ?

Petite fille, danse classique oblige, j’avais les cheveux longs. Ma mère, très garçon manqué dans sa jeunesse, avait souffert de s’être vu imposer les nattes jusqu’à ses 18 ans par un père hispano-autoritaire. C’est donc tout naturellement qu’elle m’a proposé de couper court une tignasse plutôt pénible à entretenir. J’ai ainsi opté pour la coupe à la garçonne vers 9-10 ans, et ma tête mi-figue, mi-raisin m’a suivie jusqu’en classe de quatrième.

A vrai dire, à cette époque, je me fichais un peu de mon allure générale. J’étais de toute façon persuadée que j’étais moche et qu’il n’y avait pas grand-chose à faire pour y remédier. Mais avec l’âge, mon intérêt pour les garçons a grandi, plus vite que ma taille et mon tour de poitrine, et j’ai vite fait la dure expérience de l’ingratitude masculine.

Ainsi, en classe de cinquième, j’étais raide dingue du bellâtre de service. Un redoublant option bad boy, avec la panoplie complète allant de la mèche rebelle aux yeux bleus qui tuent, et le survêtement 3 bandes Adidas qui va bien. J’en ai noircies des pages de carnet intime sur ce garçon ! Il n’était pas dans ma classe, mais je le croisais le vendredi en cours d’EPS et parfois après la cantine. Bien entendu je me liquéfiais à chaque fois en sa présence, alors que lui, visiblement, ne percevait même pas de mon insignifiante existence. Mais un jour, la « chance » s’est présentée à ma porte.

Une de mes meilleures amies roulait des pelles entre midi et deux à un copain du frère de mon bellâtre. En 1987, c’était le seul réseau social dont on disposait, alors on exploitait le filon avec les moyens du bord.

Ce qui devait arriver arriva, mon amie fut chargée de passer le message comme quoi je me pâmais d’amour pour lui. Elle le dit tout d’abord à son petit copain qui le transmit à son propre pote qui s’empressa de le répéter en gloussant (j’imagine) à son frangin… La réponse du bellâtre ne se fit pas attendre bien longtemps, empruntant le chemin inverse jusqu’à mes oreilles impatientes.

Le verdict fut net, clair et sans appel : « Non mais ça va pas ? On a vu assez d’horreur pendant la guerre ! »

(gloups) (petit con)

Ce jour-là, j’ai commencé à étudier sérieusement l’idée de me laisser repousser les cheveux (et d’abandonner le port du survêtement 3 bandes Adidas en signe de protestation). Idée de génie qui a pris quelque temps mais qui a définitivement fait son chemin lorsque le trimestre d’après, je me suis faite jeter des toilettes des filles par deux grandes de troisième qui m’avaient prise pour un garçon.

Voilà donc mes souvenirs les plus cuisants de mes années collège… Mais rassurez-vous, après je suis devenue une vraie fille, j’ai investi dans un jeans neige et une mini-vague. Comme quoi, il suffit parfois d’un simple (ou d’un double) électrochoc pour que tout rentre enfin dans l’ordre !

******

Sinon, un big big up pour les copines qui ont remporté chacune dans leur catégorie le prix coup de coeur de la rédaction ELLE hier : Isabelle – Mon Blog de Maman, Aude du Nectar du Net, M’zelle Fraise, sans oublier Big Beauty ! Et bravo aussi à Auntie Joe, ravie d’avoir recroisé ton chemin hier…

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40 Commentaires

  1. Je rigole toute seule devant mon écran. Le plus drôle: ces mêmes garçons, qui, à 20 ans, feraient tout pour attirer le regard des jeunes filles. Qu’ils sont bêtes, quand même (et nous aussi un peu, des fois)

    :dot: Oui, yen a pas une pour rattraper l’autre (et vice versa)

  2. Ah les vestes prises quand on est ado, les plus dures à digérer, mais la roue tourne, et si à 10 ans on t’appelait monsieur, cela ne risque plus d’arriver aujourd’hui !!

    Et qui pourrait alors dire « ah ça va bien hein, les horreurs de la guerre… » c’est toi, en croisant l’ancien bellâtre certainement devenu le ventripotent croisé derrière son caddie, survêtement trois bandes, pour aller faire ses courses.
    😉

    Finalement non ?

    :dot: Putain, même pas…je l’ai retrouvé sur Copainsdavant (mais même pas en rêve je l’ai contacté, hein), ben autant son frangin a hyper mal vieilli, autant lui il est canon de la mort. Et il a troqué son survêt contre une chemise blanche (ah, on me souffle « vieux beau » dans l’oreillette… c’est pas faux :mrgreen: )

  3. Sympa.
    Dans le même genre, j’ai eu, répété cruellement par ma meilleure copine (que je croyais) de l’époque : « Elle y croit vraiment le cageot ». J’ai souffert, snif.

    :dot: Mon amie l’est restée, c’est même la marraine de Miniloup, elle s’est bien rattrapé depuis 😆 (attends, tu devais lui plaire quand même un peu, à notre époque l’insulte suprême c’était pas cageot, mais cageasse – sud ouest powaaa)

  4. Ton billet m’a beaucoup amusée. Le genre de mésaventure qui m’a poursuivi au delà de la troisième. J’avais tout pour plaire : les cheveux courts, les kilos en trop, les adidas marrons et une réputation de première de la classe … que je me suis appliquée à détruire au lycée !!!

    :dot: Héhé, la bonne élève qui se rebelle, j’ai fait ça en quatrième… pour rentrer dans le rang deux ans plus tard, pffff, pas facile les années ados !

  5. oh mon dieu tu parles de moi là!!!!! Et bravo pour ton survet ADIDAS, on a du tous avoir le même et les mecs portaient le challenger je crois souvenirs, souvenirs!!!

    Merci pour le scoop Elle ;-]

    :dot: (j’avais AUSSI le challenger – dont j’avais oublié le nom, merci donc de me le rappeler :mrgreen: – demandé à Noël. Ouais. OK. No comment 😆 )

  6. Oui, on y a toute eu droit à celle là (ou sa variante!). Pour rien au monde je voudrai retourner au collège (en fait j’y vais tous les jours lol! et ils ne sont pas plus tendre qu’à notre époque)!

    :dot: J’imagine ! Et en plus avec les téléphones portables mit appareil photo, facebook et compagnie, ouille, ouille…

  7. mouhahaha c’est du lourd ! mention spéciale pour la photo 😀
    j’ai pas de souvenirs cuisants du collège (quand j’ai coupé ma longue chevelure en fin de 6e j’ai opté pour la fameuse coupe Mireille Matthieu, donc ça allait 😉 ) mis à part un râteau rapport à ma taille de lilipputienne : en boum j’étais assise sur une machine à laver et un charmant garçon inconnu est venu m’inviter pour un slow… mais il a tourné les talons dès que je me suis retrouvée debout 20cm plus bas (le nez dans le pull j’avais pourtant l’habitude) :-p
    quel affront !

    :dot: Ah les boums dans les sous-sols (ou les garages) on n’imagine pas les dommages collatéraux que ça peut faire !! 😆

  8. Je te trouve vraiment jolie sur la photo… Y’a un petit côté garçon manqué c’est vrai, mais ça te donne du charme ! 🙂

    :dot: Merci ! En fait je crois qu’elle a été prise avant cette histoire, mais grosso modo j’avais la même coupe ! Argh ! (et je suis fière comme un bar-tabac avec ma médaille 😉 )

  9. coucou,

    je le connais ce survet… Il me semble qu’on était plusieurs à avoir le même !!!! 😉

    :dot: Héhé, trop fort, qu’est-ce que je l’ai aimé (et porté !) ce survêt, nom de nom !!

  10. C’est marrant sur cette photo on retrouve des airs d’aujourd’hui 😉 enfin je veux pas dire le côté « moche » (je reprends tes termes là hein, tu m’auras comprise), mais le regard peut-être… comme quoi on ne change pas tant que ça ! Si tu le voyais aujourd’hui ce jeune homme qui lui a sûrement changé tu aurais peut-être ta vengeance :mrgreen:

    :dot: C’est rigolo, moi j’y vois beaucoup de mon papa, pas mal de ma fille et un zeste de Petitou… (et non, hélas, le bellâtre est resté canon, c’en est désespérant)

  11. L’année de mes 10 ans, sortie de « Papa don’t Preach » : je me suis pointée chez le coiffeur en tentant de décrire la coupe de cheveux courte et effilée de Madonna…mais sans oser citer son nom. Je t’explique même pas la coupe courte que je me suis cognée le tps que ça repousse :o))
    Et sinon qq années + tard, en seconde, je sortais avec un mega beau gosse, ce qui me rendait mega fière, évidemment je me la pétais à mort…jusqu’à ce que dans un bar j’entende un mec qui dise « c’est qui le thon qui sort avec ***** ? ». Ben c’était moi. ça calme…d’autant qu’entre tps mes cheveux avaient repoussé :o))
    Aaaaa les joies de la pré-puberté et de l’adolescence…

    :dot: haha, trop fort la période Papa don’t preach, je VEUX voir des photos, ne me dis pas que tu n’en as pas, OBLIGE il doit y en avoir quelque part !!

  12. Mais quel radieux visage ! Androgyne et très beau.

    :dot: la fierté de gagner ! Quand je vois cette photo maintenant, je me trouve plutôt mimi, mais à l’époque, bon sang, je me trouvais vraiment moche… maintenant je vois mes Korrigans à travers mon visage d’enfant, ça en adoucit la perception (car mes Korrigans sont les plus beaux du monde, forcément 😉 )

  13. La lectrice de l'ombre Répondre

    T’étais championne d’escrime ??

    :dot: Ouaich 😎 Enfin là j’étais 4ème, mais j’en pouvais plus de fierté, c’était ma toute première !

  14. C’est marrant, ça me rappelle, quand j’étais en 6°, un garçon m’a abordé et m’a posé la question qui tue « est ce que tu veux sortir avec moi? » en ne sachant pas trop à qui il s’adressait je pense …
    La seule chose qui est sortie de ma bouche « NAN MAIS CA VA PAS LA TETE »
    … oui bon!

    :dot: Bourreau des cœurs, va ! :mrgreen:

  15. mais je ne connaissais pas ta carriere de Laura Flessel!!! :o)
    pffff pour les fringues je suis sure que tu avais un teeshirt waikiki et un sweat poivre blanc….
    je me demande : tu crois que ça reviendra un jour à la mode la mini vague?????? !!!!! 😉
    Brunette

    :dot: Nan, j’en rêvais de ces fringues mythiques, mais je ne les ai jamais eues ! Même pas un sac Chevignon. P’tain, j’ai pas eu une enfance facile, moi :mrgreen:
    (J’étais pas une Laura Flessel, hélas, j’étais la petite qui se faisait toujours ramasser par Cécile A., gauchère émérite, qui a gagné les championnats du monde de sabre par équipe quelques années plus tard) (mon cauchemar cette fille) (mais une année sur 2 on n’était pas ds la même catégorie, et là, parfois, je gagnais des compètes)

  16. ouais, enfin en même temps, voilà.
    (survetement adidas, comme ça, sans aucun préavis? c’est dur.)

    :dot: (je militais activement pour le port obligatoire de survêt Dimenzione Danza – sans trous – mais la marque n’existait pas encore 😆 )

  17. Bon ben moi hein, ça me file un sacré coup de vieux vos petites histoires, parce que moi, dans mon collège des garçons il n’y en avait pas! Je me vois encore des récréations entière à étudier avec mes copines le baiser sur la bouche avec des questions sans réponse: le nez on en fait quoi? Faut dire qu’avec Zorro et la Piste aux Etoiles, on ne risquait pas d’apprendre!

    :dot: tiens, c’est vrai ça… le nez, on en fait quoi ???

  18. L’horreur de certaines années.
    Moi c’était de l’acné qui me terrassait et maman qui refusait de m’emmener chez le dermato (d’un autre côté à l’époque il n’y avait pas de traitement efficace contre).
    J’ai eu droit à mille et une vexations et aux doux surnoms dont les pires venaient de ceux qui étaient affligés de la même tare que moi.
    Revivre ça ?

  19. Je suis super contente de t’avoir enfin rencontrée même si ce fut beaucoup trop court 🙁
    Je n’ai malheureusement pas pu rester mais j’espère qu’on aura l’occasion de se retrouver autour d’un verre une prochaine fois !

    Les coupes à la garçonne au collège c’est traumatisant et franchement je te comprends car ma mère avait demandé à la coiffeuse de me faire une magnifique coupe au carré avec une frange très courte qui me donnait un air débile. Et à l’époque j’étais gymnaste, je faisais énormément de compétition et ma mère refusait que je m’épile !! Le comble de l’horreur, j’ai fini par me raser en cachette… J’imagine que même les ados d’aujourd’hui subissent aussi ce genre de chose, peut-être pas pour les mêmes raisons mais ils ont sûrement des complexes qui les mettent mal dans leur peau 😉

  20. Qu’est ce qu’on se prend comme rateau quand on est ado ! Je ne comprends pas pourquoi ils restent si présents quand on y repense. On devrait les oublier une fois surmontés, non ?
    J’ai retouvé le malaise de mes 13 ans lorsque je le dentiste qui venait de m’examiner m’a dit que mon nom lui disait bien quelquechose et que nous étions « copains » en 4 ème.
    C’était mon premier flirt :1 année scolaire à ramer pour qu’il m’embrasse et un cassage au bout de quelques jours !
    Je me suis entendue bafouiller : « Ah, bon ? Je ne m’en souviens pas ».
    Bien sûr que si, je m’en souvenais parfaitement, mais j’avais encore trop honte !!!

  21. sonia de la rue d'a coté Répondre

    chez nous pour les survète addidas on était passé au modèle en nylon c’était moins craignos il parait .
    Par contre les rapport garçon/fille était les même .
    Je me rappel surtout du mode de communication traditionnel qui était le téléphonne arabe
    Tu demande a la copine du cousin de la voisine du frère de dire a la soeur du copain ….
    Je crois que du coup baucoup de question sont resté sans réponse .
    A l’adolescence quelle bonnheur !

  22. AH la la l’adolescence… enfin surtout le collège!
    J’ai subi le même genre de honte … enfin on ne m’a jamais prise pour un garçon 😉
    Mais j’ai eu droit à « Dommage que tu sois si maigre, sinon tu pourrais être pas mal… » alors après, je me suis goinfrée de bonbons pour grossir. Et ça a fonctionné.

  23. **Soupir** Je crois que j’ai vraiment haïe mes années collèges (quoique lycée c’était assez gratiné aussi).
    J’avais les cheveux long (je me coiffais comme les représentations de la sainte vierge … humm), j’étais minuscule, et je portais des bagues. Autant te dire que j’en ai mangé des réflexions à base de cageot et de thon.

    Pour rien au monde je ne revivrais ces années !!

  24. J’y peux rien mais j’ai souris en lisant ta prose. Une chose est sure, le garçon avait de la répartie. Chez nous, on se contentait d’un « non »… ce qui était déjà assez humiliant comme ca !

    Heureusement que les années ont soigné tout ca !

  25. Et la super timide qui de peur de se prendre un râteau ne demandait jamais rien à personne mais, rusée pensait-elle, était copine avec tous les mecs sympas, vous la connaissez ? Cette niaise, c’était moi. Ah ça, oui, j’étais copine avec tous les mecs sympas, du coup, toutes les filles me collaient aux basques pour que je passe leurs messages et les mecs me prenaient pour un des leurs, la sensibilité en plus ( ils pouvaient pleurer sur mon épaule en cas de coeur brisé). Quant à me demander un rendez-vous, ça va pas non ? On drague pas un de ces potes. Au final, beaucoup de frustration à l’époque mais aussi l’acquisition d’un humour parfois sous la ceinture (oui, une blague de c-l, ça me fait souvent rire) qui fait que je m’entend toujours mieux avec les mecs que les filles ce qui amuse beaucoup mon mari.

  26. Et ben moi, franchement, je te trouve super mimi sur cette photo… Moi aussi j’avais les cheveux courts à l’époque ! Et je les ai globalement gardés 🙂

  27. AH, AH, AH!!! MORTE DE RIRE!!!
    Même rateau, même sortie des toilettes!! J’ai même eu droit à la descente du jogging sur les chevilles en pleine inter-classe!!
    Ces années collèges…
    Je vois que l’on a vécu les mêmes!

  28. Même si sur le coup, ça a du faire le choc de ta vie (et sans doute un gros chagrin ? ou un gros coup de gueule, que sais-je), ce sont aussi des souvenirs qui finissent par nous faire bien rire après. =p
    Cela dit… quels cons ces petits collégiens !

  29. Mouahahahhahah.. C’est bon les hontes des autres..
    Moi j’ai eu « ah non je peux pas t’embrasser, t’es trop moche »..
    Si, si j’ai eu une adolescence ingrate WITH boutons et kilos en trop..
    J’ai été un ver de terre moche avant de muer dans le superbe papillon que je suis aujourd’hui..
    MOUAHAHHAHAHAH

  30. on est de la même « génération », et quand je vois ta photo, je me vois aussi… la même tranche de gars….
    Merci Papa & merci Maman !!!!!

    Et comme toi, aujourd’hui, ma fille a cheveux plus ou moins longs selon la saison (et attention à la coiffeuse qui osera menacer sa chevelure avec ses ciseaux !).

  31. Sympa ce post, qui -forcément- parle à nombre d’ex-ados des eighties !
    Pour moi, ce furent des mois et des mois de souffrance à guetter R. (oui, son prénom, c’était vraiment pas possible !) par la fente de ma fenêtre de toit entrebaillée, perchée sur un pouf lui-même hissé sur un tabouret, des mois à porter ce joli (!) vert presque turquoise parce qu’il me semblait qu’il l’aimait, des mois à accrocher des posters d’Arcadia au mur et des pin’s en trompette à ma veste parce qu’il en jouait… sans récolter la moindre ébauche de regard.
    Vengeance fut prise des années plus tard… J’avais vingt ans, mes cheveux débarrassés de leur mini-vague étaient enfin longs et lisses, on s’est croisés dans une soirée étudiante. Puis une autre, et encore une autre. Et quand il m’a ramenée et m’a demandé, sûr de lui : « On se revoit ? », je dois avouer que cela a été assez jouissif de lui répondre : « Je ne crois pas, non… ». Pas juste pour l’embêter, parce que je n’avais pas envie, mais ça a été une bonne bouffée d’ego au milieu d’une rupture difficile…

  32. très sympathique cet article.

    ça me rappelle l’ambiance du « bon vieux temps » !

    J’aime beaucoup ton passage sur les réseaux sociaux en 1987 ;).

    Bonne soirée

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